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s Poridies, nommées zoospermes dans leur état** agitation, étaient douées d’un mouvement'Pontané, mats ce n’est encore que dans cesderniers temps qu’on a découvert les orga-" es au moyen desquels celui-ci s’opère(1).0n a reconnu qu’il était dû à des cils vibra-
tlles . placés, soit au nombre de deux à cetteextrémité amincie de la sporidiequ’on nommeencore le rostre, soit en plus grand nombresous forme de couronne autour du rostrecn question. Qui ne serait frappé de ce merve '»eux phénomène et du singulier rappro-chement qu’il permet d’établir aux extrémi-tës inférieures de l’échelle dans les deux sé-rie s animale et végétale, entre des êtres d’ail-*curs si dissemblables, mais qu’une moti-hté momentanée chez les uns, durable etPermanente chez les autres, assimile pourainsi dire passagèrement ?
Fruit des Fonginées. De même que dans lasérie parallèle des Algues, nous trouvonsencore ici un réceptacle modifié de millefaçons dans les six familles qui vontsucces-sivernent passer sous nos yeux, puis desspores et des sporidies, lesquelles, bienf ue reconnaissant une origine diverse, n’enoffrent pas moins une analogie singulière,Une grande similitude même, avec les corps^producteurs que nous avons étudiés dansParagraphe précédent.fttcepiacle. Dans les Coniomycètes, ler écepiacle des spores n’est souvent autre queI® Cellule sous-épidermique ou le méat danslequel la sommité du mycélium, c’est-à-’f're l’extrémité des filaments qui doiventProduire ou porter les spores, est venueaboutir. Néanmoins , plusieurs genres de cePetit groupe présentent un véritable piri-U ‘ un >■ Les Champignons, connus sous le"»m de Mucédinées ou moisissures, ou man-quent de péridium , ou bien en sont pour-Vus - Dans le premier cas, les spores sontllu es et fixées en plus ou moins grandPoinbre le long ou à l’extrémité des filamentsertiles (jlocci fertiles) , ou de leurs rameaux' ei - Boirons) ; dans le second, elles sontcontenues dans une sorte de péridium ouccnilernent terminal du filament, qu’on"omme encore ici vésicule ou sporange (ex.*' co Pl‘ora). Dans l’une et l’autre tribu des
Die Pjlanzt im Momcnte der Thierwcr-— Thttvrt, Mouwinfrfcj *)>©*«■.< rfol. Mai ig«', avec fi^uirt.
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liastéromycètes, on retrouve bien le péri-dium, mais il n’est pas constitué des mêmeséléments. Il prend naissance dans unegangue gélatiniforme, en apparence inor-ganique chez les Myxogastrées ; mais danstoutes les autres subdivisions de cette grandefamille, qu’il soit simple ou composé, iltire son origine d’un mycélium bysso'ide,dont les filaments entrecroisés et feulrés leconstituent. Ici se montre, pour la premièrefois dans les Champignons, un nouvel or-gane , analogue aux élatères des Hépati-ques, et comme elles destiné à la dissémi-nation des spores, ce sont les filaments spi -raux du g. Trichia. La même tribu pré-sente encore un autre organe chargé desmêmes fonctions , c’est le Capillitium ouperruque : comme le péridium lui-même ,le système des filaments qui compose ce.Capillitium résulte des métamorphoses quesubissent la glèbe ou le mucilage. Quelquesgenres ofTrentune Columelle , c’est-à dire unaxe plus ou moins solide qui traverse lepéridium de la base au sommet, et auquelest souvent fixée la perruque, mot que lenom de chevelu remplacerait avec avantage(ex. Stemonitis , Podaxon). Il arrive rare-ment qu’on rencontre un péridium doubleou triple. Dans certains péridiums, au lieude chevelu , on observe des sporanges, sortede réceptacle secondaire dans lequel sontcontenues les sporidies. Celui des Tubéra-cées offre une structure toute particulière,qu’il serait trop long de dévoiler ici et quenous examinerons cn son lieu. Chez lesPhalloïdées, le réceptacle, à moins qu’onne veuille considérer comme tel la volvaqui l’enveloppe primitivement, est remplacépar une sorte de capitule ovoïde, enduit d’unmucilage fétide , lequel est destiné à favori-ser la dissémination des séminules. LesPy-rénomycètes, qu’on nomme encore Hy-poxylées, ont un réceptacle qui prend lenom de p ériili'ece, et revêt des formes variéesque nous tenterions vainement de faireconnaître, tant elles sont multipliées. Nousdirons seulement que ce périthèce est de sanature charnu ou carbonacé, qu’il est noiret friabledans le premier cas, agréablementcoloré et d’une consistance analogue à cellede la cire dans le second , et qu’enfin il estsimple ou agrégé sur ou dans un stromaformé par le mycélium ou la matrice. Le