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^s loges de la sporidie , el enfin d'une' Hl de plusieurs gouttelettes oléagineuses.* a ns|es spores qui naissent supportées pares ^ le rigma , au sommet des basidies, on al ' ru reconnaître au point d’attache une ci-l ' a tricule ou une ouverture que M. Corda anoi «mée hile. D’autres observateurs disentav °ir vu la même chose chez les spores deniques Fucacées.
Genèse, ha formation des spores est difTé-re,Ue de celle des sporidies. Celles-ci doi-vent leur origine & ia métamorphose d’unene de matière sporacée, verdâtre ou jau-... e < qui occupe toute la longueur desc ques des Pyrénotnycèles et des Discotny-es - Celles-là , nous voulons dire les spo-* Cs > reconnaissent deux modes de forma-^ >n : ou bien elles résultent de l’exsudationu ne gouttelette à l’extrémité d'un filamente ‘^ucédinée, ou d'un stérigma d’Hyméno-^'Icèie > laquelle se concrétant peu à peugrandissant par suite de l’acte de 1a vé-^etatiou, offre à l’observateur attentif etjdhtent, surtout chez les espèces hyalines,
| formation successive de l’épispore, du^drléuset des gouttes oléagineuses (() ; ou. comme dans quelques autres Mucédi-r^Cex. O idium, Cladosporiitm ), et dansai, is Ci.niomycèlcs ( ex. Uredo) où nousïons avoir observé le fait tout récem-
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"tenia-ddiri
les filaments sont tomipares , c’estqu’ils se séparent, ou , pour mieuxse désarticulent en spores, ou queq Cs ' c i se forment à l'extrémité des flocons"tycélium , au moyen d’un étranglement^'dessous du sommet, qui va jusqu’à la^ration complète de la spore‘‘'"•motion des spores. A la rupture duPorodp rnie qtii a |j eu à l’époque de leurroiinatiou, les spores des Muscinées émet-11 d’abord des filaments confervoides^ 'quels on a donné les noms de proem -quc° P seu d°-colylédons , d’où, quel-semaines plus tard, s’élève la planlule, iif Pousse elle -même de son sommet unepq* fouillée , et de sa base des racines ca-lr es. Ces faux cotylédons, destinés à
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i> fl| * moi plM>sr que notis avions fort bien vue dans nos<| Up ^* le ® *■' r Mttscardinr, et dont nous avion# en quel-
f "oi le *“ ivi « indiqué toute# le# j»Jta«e# dans notre Mé-eptons M. Beikelry
„• ■' s "i°t, personne , si nous
Wu" ' W °" h ' . . Buvim compte. Nous voyons dor.r avec
Cr-' au meme «t MM. Curd. cl Vitu-
• * * i, uJii mri pap leurs propres obsn valions.
fournir à la plante sa première nourriture ,disparaissent le plus ordinairement aprèsl’évolution de la lige ; mais ils persistentquelquefois pendant toute la vie de l’espèce(ex. Phascum serralum). Dans les Lichens,les Pyrénoinycèles el les Pézizées, c’est-à-dire dans toutes les plantes cellulaires quise reproduisent par des sporidies, celles-ciémettent des filaments, soit de l’un despôles de la loge unique, soit de chacune desloges qui les constituent (t), ou bien,comme l’afiirine M. Vittadini de VFJapho-mijces , les aiguillons ou pointes du sporo-derme ou épispore se développant en flo-cons , forment à la jeune plante un mycé-lium qui lui sert à puiser, dans les milieuxoù elle vit, les matériaux nécessaires à sonaccroissement. Chez les Hydrophycécs, lagermination, que les spores appartiennent àl’une ou à l’autre des fructifications desFloridécs , a lieu aussi par l’allongement deleur tissu pour produire en bas le systèmeradiccllaire ou cramponnant, c’est-à-dire lepoint d’attache, el en haut, la ligelle ou laplante elle-même. M. J- Agardb prétendque les racines se font jour en rompantl’épispore , ce que nient d’autres observa-teur . Pour nous la question est encore indé-cise. Mais M. I.uret, en faisant connaîtreavec détail la germination de plusieursZoospermées, a constaté qu’elle s'effectuaitpar l’allongement simultané , quoique iné-gal, des deux pôles de la spore. Il a même vugermer la spore d’une Vauchérie dans laplante-mère. La germination des sporessimples des Fonginées, que nous avons vues’opérer pour ainsi dire sous nos yeux , lorsde nos expériences sur le liovytis Eassiatta ,nous a aussi montré l’allongement de laspore par l’un, quelquefois par l'un etl’autre des pôles opposés, en un filamentsimple ou rarneux, lequel constitue souventtout le Champignon, son extrémité libreproduisant une nouvelle fructification (2),ou qui contribue , avec les filaments voisins,
à fournir le mycélium.
Gemmes et propagules. Mais les spores nesont pas les seuls et uniques moyens depropagation dont la nature ait doué les vé-gétaux cellulaires ; elle leur a accordé encore
(O v. A;n. S, «a,., r séc Bol., I»™-(2) C’est la plante «le cette classe itespi rssion.