GTE
, GTE
bières, famille des Carabiques, tribu des'■éroniens, établi parLatreille ( H'egne anim.de Cuvier, dernière édition, vol. IV, pag.
qui | e piace dans sa sous-tribu riesSin ip]icimanes, entre les Sphodrusde Clair-' ille et les Calathus de Bonelli. Ce g. n’a pas'dé adopté par M. le comte Dejcan, qui encomprend les espèces parmi les Prisvmy-c/ "n; mais M. de Castelnau l’admet danssa classification et y rapporte 8 espèces,< ’ n tète desquelles il place le C. terricolad’Olivier. (D.)
"CTKMSTESfxTtL's, peigne ou dent', ins."Genre de Coléoptères dimères , familledes l’sélaphiens, fondé par Reichenbach, etddopté par m. Aubé dans sa monographiede celte famille, où il le place parmi ceux qui0,| t onze articles aux antennes, et les articlesdes tarses inégaux. Son caractère est d’avoir'es trois derniers articles des palpes armésextérieurement d’une apophyse sétiforme.<; e genre, suivant M. Aubé, se compose dedeux espèces : Cten. palpulis Reich., et<le ». Dejeanii ( Dionyx id, Encyclop.n 'éthod. ). c.es deux espèces sont très rares,et se trouvent l’une en Allemagne , et l’autredans le midi de la France . (D.)
CTÉiVITE ( xtEvo;, peigne), moll. — On'couve dans les ouvrages des anciens oryc-tographes le mot Cténite employé pour dé-biter les coquilles du genre Peigne , f'oy.Peig nk. (Desh.)
CTENIUM (xrtvtov, petit peigne), bot. pu.
Genre de la famille des Graminées ( Bro-h'acées, Noh. , Die.bot.), tribudesChloriliées,établi par Panzer {Idem, 36, t. 13, fig. 3, f.),et renfermant une dizaine d’espèces , crois-sant dans l’Amérique boréale et tropicale,ainsi que dans la Sénégambie. Ce sont desGraminées annuelles ou vivaces, grêles, àfeuilles planes ; à épi unique, subfalciforme,dont les épillets unilatéraux , imbriqués-hisériés; chacun d’eux renfermant quatre oucinq fleurs, dont deux neutres, une herma-phrodite , et les autres abortives ( tabescen-*«*). _ (C. I..)
"CTÉN1ZE. Cteniza ( xrm'Ço», je peigne).sttAcn. — Sous ce nom, M. Walckenaër ,dans le tom. I de son Histoire naturelle sur,es Insectes aptères, désigne une race d’Ara-n éides qui appartient au genre Mygale , etdont les caractères sont d’avoir les yeux por-'és sur une gibbosité de la tète, un céphalo-
T. IV.
4ü
thorax ovalaire et arrondi à la partie anté-rieure, et les filières courtes, peu apparen-tes. (H. L.)
•CTENOBRANCIIIA , Gray (xtivo 5 , pei-gne; Spiyx ta, branchies), moll. — M. Gray,dans sa Classification naturelle des Mollus-ques, propose de substituer ce nom à celuide Pectinibranches employé par Cuvier pourun groupe de Mollusques à peu prés sembla-bles. Ces Clénobranches constituent le pre-mier ordre de la seconde sous-classe, nom-mée Cryptobranches par M. Gray. Foy. cedernier mot cl mollusques. (Desh.)
"CTENOCOXCHA.Gray (xt tvô;, peigne;<o';p, coquille), moll. —D’après M. Sower-by, M. Gray aurait proposé ce genre pourune coquille qui appartient probablementau genre Solénelle. Eoy. ce mot. (Desh.)
’CTEIVODACTYLA ( xxei’ç, peigne ; Jxx-tv/oç , doigt), ins. —Genre de Coléoptèrespentamères, famille des Carabiques, tribudes Troncalipenncs, fondé par M. le comteDejean (Spec. gén. des Coléopt., t. I, p. 256)sur une seule espece, originaire de Cayenne ,et à laquelle il a donné le nom de C. Chevro-latii. Depuis, il y a réuni deux autres es-pèces inédites, du même pays, et qui sontmentionnées dans son dernier Catalogue ,l’une sous le nom de Lacordairei, et l’autresous celui d ’obscura. Le principal caractèrede ce genre est d’avoir les crochets des tarsesdentelés en dessous. (D.)
‘CTÉIVODACTYLE. Ctenodaclylus (xvt U,xt£»o{ , peigne ; Ja'xrvioî , doigt ). MAM. —Genre de Rongeurs dont on ne connaîtqu’une espèce africaine. Il a été décrit parM. J.-E. Gray ( A’picilegia zool., p, io,1828), et depuis lors étudié de nouveau parMM. Jourdan et A. Wagner (Archives d’E-richson, 1842 , p. 1).
C'est un animal fouisseur à peu près groscomme le Rat d’eau, mais à queue bien pluscourte, à corps plus ramassé , plus bas surjambes et à oreilles assez petites. Ses piedsont quatre doigts en avantcomme en arrière,ceux de derrière étant couverts d’un peignede poils raides, surtout les deux internes.
Les premiers Cténodactyles connus ve-naient du cap de Bonne-Espérance, d’où ilsavaient été rapportés, en 1174, par Masson.botaniste-voyageur à qui l’on doit plusieursespèces curieuses de bruyères. On en a de-puis reçu de Tripoli , de Barbarie.
bü