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sa queue sont bruns. Cet animal est de formetrapue.
M. A. d’Orbigny a donné,dans son Voyageen Amérique , la description d'un fragmentde mandibule qu’il regarde comme d’une es-pèce particulière de Ctenomys, mais qui nediffère pas suffisamment du Ci. brasiliensispour que nous osions en faire une espècea part.
Il se pourrait également que le Clénomequi suit ne fût qu’une variété australe et decouleur fauve de l’espèce du Brésil .
2. Cténome de Magkllanie, Ctenomys ma-ijellanicus Bennett [Tram. zool. Soc. Lond.,H , 84 , pl. 17).— Poils châtains fauves , unpeu plus clairs en dessous qu’en dessus ;pattes et queue blanchâtres. Du détroit deMagellan , près le cap Grégory , où il a étédécouvert parle capitaine King, de la marineanglaise.
3. Ctévome degus, Ctenomysdegus. —C’estle Sciures degus de Molina, et I ’Octodon Cu-mingii de Bennett [Proceed. zool. Soc., 1832,et Tram , ibid., Il, 81, pl. 16). M. Meyen en afait aussi un g. à part sous le nom de Den-drobius {Nova acta nat. curios., XVI).
Les Cténomes sont très communs dans lesparties centrales du Chili . Il y en a par cen-taines dans les haies et les bosquets, où ilsfout des terriers communiquant entre eux.Ils sont très nuisibles aux champs de blé.Leurs allures ont quelque chose de cellesdes Écureuils, ou mieux des Loirs.
1 i. Cténome noir, Pæphagomys aler F.Cuvier(^ mr. sc. nat.,2’ série, 1,321, pl. 13),Psarnmorycles noctevagans de SL Poeppig. —Il est un peu plus petit que le Rat d’eau, etsa couleur est entièrement noire, un peu lui-sante. On le trouve au Chili , d’où il a d’a-bord été rapporté par M. Gaudichaud.
Depuis que F. Cuvier s’est occupé du Pœ-pkugomys, il en a été question dans le voyagede la T'avorite et dans la publication deM. Poeppig .
F. Cuvier a constaté dans ce Rongeurun des caractères propres à tous les Cteno-mys , l’ampleur remarquable du cæcum ,dont la capacité égale celle de l’estomac.I, espèce ainsi nommée sort préférablementde nuit. M. Darwin la donne comme rare,sauf dans les districts alpestres. 11 a constatéqu’elle creuse des terriers considérables, etprobablement dans le but d’atteindre les ra-
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cincs des arbres, comme le fait aussi le Cté-nome brésilien. Ces trous sont fort incom-modes pour les Chevaux. AValparaiso, lesCténomes noirs sont appelés Cururo.
5. Cténome brun ,Schizodon /uscusWaler-house {Proceed. zool. Soc., 1841, p. 91 )•Également du Chili , d’où il a été rapportépar M. Bridges. La séparation des deux cylin-dres d’ivoire dont se compose la partie durede chaque molaire est plus ou moins com-plète, et chaque dent est comme partagée endeux , ce qui a valu au sous-genre de celteespèce le nom de Schizodon ( <jx‘Ç“ , je di-vise ; o<Sov;, dent). La couleur est gris-brunen dessus , lavée de fauve en dessous ; lespieds sont bruns, et la queue n’a guère quela longueur de la tète. La taille est celle duSurmulot . (P- G.)
‘CTEIVOMCIlliS (xTti’s, peigne; ôvuÇ,on-gle). ins. —Genre de Coléoptères pentamères,famille des Sternoxes , tribu des Élatérides,fondé par M. le comte Ilejean sur une seuleespèce de Saint-Domingue , VElater mar-morosus Beauvois, ou Exclamationis Man-nerheiin. M. Stéphens {Manualof Britishco-leoplera or beelles , pag. 116 ) donne le mêmenom à un genre d’Elatérides de l’Angleterre,qui a pour type une espèce des environs deBristol , nommée par lui hirsutus ; mais il La lieu de croire que ce genre n’est pas iden-tique avec celui de M. Dejean. (D.)
CTÉ\OI’llORE. Ctenophora (xtéiç,peigne ; tpopcoi , je porte), ins. — Genre deDiptères, division des Némocères, familledes Tipulaires, tribu des Terricoles, établiparMeigen, et adopté par LatreilleetM. Mac-quart. Ce genre est un des plus remarqua-bles de sa tribu, non seulement par la grandetaille des espèces qu’il renferme, mais en-core par les couleurs dont elles sont parées,et surtout par les longs panaches qui ornentles antennes des mâles. Les larves de cesDiptères vivent dans le terreau des vieuxsaules, où elles subissent leurs métamor-phoses. Leur organisation et leurs moeursétant les mêmes que celles des autres Ti-pulaires terricoles, nous renvoyons à ce mot,pour ne pas nous répéter. Les espèces de cegenre sont peu nombreuses, et toutes facilesà distinguer entre elles par la manière dontsont distribuées sur leur corps les couleur*jaune et noire qui forment le fond de leurlivrée. M. Macquarl en décrit 10 espèces