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^sntà la périphérie sous forme de filamentsfa stigiés, moniliformes, à cndochromes co-lorés en rose pourpre. Fructification double.Conceptacles (selon Turner) de forme sphéri-< ' ue . comme pédicellés, placés entre les ramu-les et contenantdesspores très menuesetag-glomérées en grand nombre. Fructificationiètrasporique anormale. Réceptacles ( Poty -th eciu Nob.) conformés et placés de la mêmeManière que les conceptacles,mais, au lieud'offrir une cavité centrale unique, creusésde petites loges ovoïdes, éparses, près de lab^rïphérie. De tous les points de la paroi deees loges parlent des faisceaux de filamentsld>T courts , qui convergent vers le centre.Ces filaments, en forme de massue, rameuxa base seulement, sont en grande, partiestériles. Chez quelques uns, privilégiés danseha que faisceau, on voit la strie linéaire deRiatière granuleuse qui occupe leur centre,s e métamorphoser en un tétraspore, d’abordsirn ple, entier, puis divisé transversalementen quatre spores. On trouvera d’autres dé-la 'ls plus circonstanciés dans la partie cryp-togamiquedu Voyage de la Bonite.Une seuleet magnifique espèce, trouvée à la Nouvelle-Hollande par Labillardière , constitue au-jourd’hui ce g. si digne d’intérêt sous le rap-port physiologique. (G. M.)
"CTÉNOGYNE. Ctenogyna ( xth’î , c»é; ,Peigne ; yvv»’, femelle), ins. —Genre de Dip-tères, division des Némocèrcs, tribu desChironomides , sous-tribu des Tipulideslongipalpes , fondé par M. Macquart surUne seule Tipulaire , très voisine desClénophores, mais qui en diffère prin-eipalcment par ses antennes composées dumême nombre d’articles, et pectinées dansles deux sexes. Il en donne la descrip-tion et la figure (dans le 1 er volume, pag. 42,pl. 2, fig. 2, de ses Diptères exotiques) d’a-près un individu qui existe au Muséum deParis, sans indication de patrie, mais qu’ilprésume être de l’Australasie. (D.)
'CTEIY’OME. Clenomys (xrei'g, peigne;t*ôs, rat ). st am. — Le genre Clenomys a étéProposé en 182G par M. de Bainville, dans'e Bulletin de la Société philomatique , pourUne espèce brésilienne de Rongeur, grandecomme le Rat d’eau , mais fouisseuse aut'eu d’être aquatique , et un peu différenteextérieurement. Il l’appelle Clenomys liraii-,e mis. On connait aujourd’hui une demi-
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douzaine de Rongeurs peu différents du Cté-nome, et qui viennent également de l’Amé-rique méridionale, où ils représentent jus-qu’à un certain point les Bathyergues, Spalaxet Oryctères de l’ancien monde , et les As-comys de l’Amérique septentrionale. Quoi-qu’on en ait fait plusieurs genres sous lesnoms de Pœphagomys (F. Cuvier), Octodonet Dendrobius (Bennett et M. Meyen), Schizo-don (M. Waterhouse), il est tien évident queces Rongeurs de l’Amérique du Sud ne for-ment qu’un groupe unique, soit un seulgenre, soit, dans l’opinion de quelques mam-malogistes, une petite famille qu’on pour-rait nommer Clénomyens, ou avec, M. Water-honse, Octodontidœ, ou encore Psammoryc-tina d’après M. A. Wagner (1).
Ce sont des Rongeurs assez semblablesaux Rats extérieurement, mais à poil fortdoux, comme celui d'un grand nombre deRongeurs de l’Amérique , à quatre paires demolaires sans racines, à trou sous-orbitaireconsidérable, et à mâchoire inférieure con-formée dans sa partie osseuse sur le modèlepropre à une grande partie des Rongeursdes mêmes contrées, et dont le Cochon d’Indenous a fourni un exemple bien connu, f'oy.
COBAYE.
Les Cténomyens sont des animaux fouis-seurs , et dont le régime est essentiellementherbivore ; ils ont la tête assez grosse, lespattes robustes et la queue assez courte. Onpourrait dire aussi qu’ils sont les Campa-gnols de l’Amérique du Sud , si les Reilhro-dontes ne représentaient plus particulière-ment, dans cette partie du monde, les Ron-geurs de l’hémisphère boréal qui constituentce groupe. Quelques Rats , et en particuliercelui que nous avons appelé Mus rupes-tris (2), offrent aussi de l’analogie avec lesCténomes, principalement dans la forme deleurs dents, mais sans qu’il soit possible deles réunir au même genre qu’eux.
Nous commençons par l’espèce type :
I. Cténome brésilien, Ci. BrasiliensisBlainv. ( toco cil.}. — Il a le pelage de cou-leur roussâtre sur presque tout le corps, saufen dessous où il est blanchâtre. Les poils de
(i) Le g. Abrocoma (l. I, p. 18, de te Dictionnaire) paraitencore s'en rapprocher, mais il a aussi certain* caractèresdes Caviens, ainsi que M. Eydoux et moi l’avons fait remar-quer en en publiant le crâne (Voyage de ta Favorite , p. as).
(s) Zoologie de la Botnie.