Band 
Tome quatrième.
Seite
457
JPEG-Download
 

CUL

étiques. Ces sommets sont ceux d’un rhom-boèdre de 126° 17/. Pesanteur spécifique =3 '2 ; dureté=5. LaDioptase est infusible auchalumeau ; elle en colore la flamme en vert.

Elle

fist attaquable par l’acide azotique,

4v ec lequel elle forme gelée. C’est un silicatede Cuivre hydraté , .composé de 2 atomesde silice , 3 atomes d’oxydecuivrique , et 3al omes d’eau. Trouvée dans une chaîne deMontagnes, à l'ouest de l'Altaï, dans le pays° c eupé par la horde moyenne des Kirgises.~~ Sous le nom de Chrysocolle ou de Cuivrehydrosiliceux, on a désigné une substanced u n vert bleuâtre compacte , à cassure“ 0 »choïdale et résineuse, qui se rapprocheea ucoup par sa composition de la Dioptase,doit peut-être se rapporter à la même es-Peee. Elle se trouve en petits amas dans lesdepuis cuivreux de plusieurs lieux.

Telles sont les diverses espèces qui, dans“ la l actuel de la science minéralogique,vie nnentse ranger dans cet ancien genre ou* r, »upe artificiel, dont le Cuivre est la base.Con >me nous l’avons dit, les minerais em-pl °yés à l’extraction du métal sont les Cui-Vte s oxydés et carbonatés, et surtout les Cui-v *es sulfurés. Ces derniers, qui sont lesferais les plus abondants, exigent un trai-* e,l >ent très compliqué et très long, consis-„ ni dans une succession de grillages et de

U,u es ; c’est ce qui cause en grande partie lea,u prix du Cuivre . Le Soufre ayant uneP^ndeaffinité pour ce métal, ce n'est qu’a-v ee beaucoup de peine qu’on parvient à l’en

“hasser entièrement. Le Cuivre affiné s’ob-lent sous la forme de plaques, appelées ro-à cause de leur belle couleur rouge.

(Delà fosse.)

, Mol. mam. — Nom d’une esp. du

Marte.

. ^Ejeeier. ois _ Nom vulgaire de l’A-“lette des bois ou Lulu , Alauda nemorosa

r, (G °

g “EL-bl AK c. ois. - Nom d’une esp. du

>r °ngo, d’un Autour, A mur leucorrlieus, vU °y et Gaini., et du Motteux, Moiacilla:,tr "‘the Gui. (G.)

v Ç^z-BLANC de RIVIÈRE , ois. — NomKaire d’une esp. du g. Chevalier, Tota-^'“»P«.Temm (G.)

ail)s r l ‘'DE-LAMPE, mou.. — On nommaitq u ** ’ dans l’ancienne Conchyliologie, pres-ses les Coquilles du genre Turbo,T - iv.

CUL 457

qui ont la spire courte et les tours arrondis.

(Desh.)

CUL-ROUX. ois. — Nom vulgaire d’uneesp. du g. Fauvette, Curruca speciosa Temm.

(G.)

CUI.-DE-SIIV’GE. moll. — Nom vulgairedune espèce du genre Pourpre, Purpurapersica Brug.

CULCASIA (altération d’un mot arabe ).bot. pii. — Genre formé et incomplètementdéterminé par Palisot de Beauvois (Fl.ovar ., t. 3) dans la famille des Aracées(Aroidées), tribu des Colocasiées ?. Il nerenferme qu’une espèce, découverte parl’auteur dans l’Afrique tropicale : c’est uneplante sufTrutescentc, volubile , à feuillesovées-lancéolées ou oblongues, acuminées,pétiolées, entières ; à gaines pétiolaires lon-gues, égalant le scape ; à spathe d'un blancroussâtre et dépassée par le spadice. (C. L.)

"(i II.CITA ( adula , lit), bot. ph.-—C egenre de Fougères a été établi par Presl,qui n’y rapporte que le Dicksonia culcilaI.’Hérit., de l’ile de Madère. Kaulfuss ran-geait cette plante dans son genre Balanlium ,dont elle diffère très peu en effet. L’indusiumqui enveloppe les groupes des capsules estégalement coriace et bivalve; mais les valvessont égales et semblables ; elles sont au con-traire inégales dans le Balanlium. Les capsuies sont insérées sur un réceptacle linéairetransversal et non sur un réceptacle globu-leux.

Celle Fougère, peu connue, ne parait pascire arborescente comme les Balanlium , etcette différence pourrait confirmer sa dis-tinction générique ; ses frondes sont coriaces,bi-lri-pinnées, assez semblables à celles desDicksonia. (Ad. B.)

“CULCITE. Culcila. échin.— Genre éta-bli par Agassiz dans sa famille des Stellé-rides, pour le C. discoidea , que Lamarckrange parmi les Astéries.

CULCITIUM ( culcila , petit coussin), bot.pu. — Genre de la famille des Synanlbérées,

‘ tribu des Sénécionidées-Eusénécionées,! formé par Humboldt etBonpIand, et renfer-1 niant 7 ou 8 espèces , croissant dans les en-droits montagneux de l’Amérique équi-noxiale et australe, et couvertes d’un duvetlaineux. On en cultive quelques unes dansles jardins botaniques d’F.urope. Ce sont desplantes herbacées, à tige simple, monocé-

â<S