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s<lr 'anl à introduire l’air atmosphérique,,1ns les trachées, l’extrémité doit en êtrea Indiquée à la surface de l’eau, ce qui oblige11 ‘ arv e à y vivre dans une position renver-: cependant elle a la faculté de nager et
sée
de
plonger assez longtemps à l’aide d’un,l 'tre organe également situé à l’extrémité' " corps, au côté opposé du tube aériféree ‘ composé de quatre lames ovales, entou-res de longs poils à leur base, et qui sont, rc * Propres, par leur forme et leur mobilité,11 SCr vir de nageoires. Au reste, ces larvesoseni peu de la faculté de se mouvoir; maisaa ,lloin( lre objet qui les effraie, elles quittentsurface de l’eau pour y revenir bientôt*Près.
Quinze jours suffisent à ces larves pourr river à l’état de nymphes. Sous cette nou-c 'c forme , la partie postérieure du corpsSa Ppli,
a la
llf |uc contre l’antérieure , ce qui donnen }mphe une forme arrondie : elle rcs-|. c encore à la surface de l’eau ; mais aulei1 du tube postérieur de la larve , la res-aiion s’opère par deux cornets antérieurs,^ '"labiés à ceux de diverses autres nym-
s de Némocères. Elle jouit également de
a faculté de se mouvoir au moyen de deuxla Scoires situées à l’extrémité du corps etaccot npagnées de longues soies.
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fon
«rsque ) e moment de la dernière trans-
"tation arrive, la peau de la nymphe sePar ’ et * a l ® te du Cous ‘ n parait d’abord.a ‘es contractions du corps, il parvientr br entièrement de son enveloppe , de-là Ue Pour lui une espèce de nacelle sure[ 1 elle î| res[e quelque temps immobile,q <,Ue ‘e moindre veut fait voguer et quel-le . s chavirer. Quand ses organes sontaf-
cnro' S ’ ** pose ses pieds sur ' eau sans s ' y^‘"cer, déploie ses ailes et prend son essor.
fati' 5 Cu “cides produisent plusieurs géné-pli ° n . S ‘ >ar an; ce qui rendrait leur multi-‘curs 10,1 elTra 5' anlc si elles ne servaient dansdame dlflérents états de nourriture abon-aux Oiseaux et aux Poissons,obse 1 Ce < ‘ ui Précède est un résumé desUm r Valions faites parSwammerdam.Réau-cides , ? Écr et ivlccmann, sur les Culi-pé Ce S , d ‘‘'"''ope , principalement sur l’es-et Ce a p,Us commune [Culex pipiens I.inn.l,t*xir e r , SU,ri ^ nous l’avons emprunté à l’his-Co, n r,|x CS ^'Picres de M. Marquait. Pourtcr cet article, il nous reste à par-
ler des Culicides exotiques, et c’est en-core ce savant diptérologiste que nous met-trons pour cela à contribution.
Ces Culicides , dont on ne connaît jusqu’àprésent qu’un petit nombre d’espèces, repro-duisent les mêmes types génériques que cellesdel’Europe , à l’exceptiondu genreÆ./e», quin’a encore été observé que dans le nord del’Allemagne , et de plus elles nous présententquelques modifications organiques, à la vé-rité peu importantes.Dans quelques espèces,la trompe se recourbe en dessous ; dansd’autres, le prothorax se dilate de chaquecôté en forme d’écaille membraneuse ; quel-quefois l’abdomen est bordé de longs cilsvers l’extrémité ; enfin , dans plusieurs au-tres, les pieds, parfois démesurément longs,se hérissent partiellement de longs poilstouffus, dont la destination est peut-êtred’augmenter la légèreté spécifique de cespetits êtres. — Ces diverses modificationsont déterminé M. Robineau-Desvoidy, dansSon Essai sur les Culicides , à former les g.Megarhina , Prosopliora et Sabeikes, d’aprèsles caractères qu’elles lui présentaient ; maisà l’exception du premier que M. Macquart aadopté, les autres lui ont paru fondés sui-des différences trop légères.
Sous le rapport des couleurs, les Culicidesexotiques sont quelquefois aussi remarqua-bles que sous celui de l’organisation. Quoi-que la livrée brune des espèces européennes se retrouve le plus souvent, et dans tous lesclimats, même les plus brûlés du soleil, unepartie des espèces tropicales sont ornéesd’écailles brillantes : l’acier, l’or, l’éme-raude, étincellent sur toutes les parties deleur corps. I.a Megarhina hœmorrhoidalisde Cayenne, les Culex ferox , violaceus , ci-lipes du Brésil , splendens de Java, rivalisentd’éclat avec les autres Insectes aux richescouleurs de ces beaux climats. Mais si lesCulicides exotiques nous charment quelque-fois par un éclat étranger à celles d’Europe ,elles se rendent bien plushostiles encoreauxhommes, surtout dans les contrées à la foischaudes et humides. Sous le nom de Mous-tiques , le long du fleuve des Amazones etde l’Orénoque , et sous celui de Piums auxbords de l’Iapura , suivant l’observation deSpix et Martius, elles sont insupportables etinévitables au point d’envahir les narines ,les oreilles , la bouche, les yeux, et elles