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CUR
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f »rmes
à la base ; à fleurs portées par des
Pédoncules axillaires, plus courts que laeuil| e, bi-quadriflores, subracéineux au®°>nmet. Le A’ynphythm torenioides de Grif-dhs doit probablement appartenir à ceG^re. (C. L.)
CUIUNIA , Rom. et Sch. bot. ph. — Sy-"°nyme de Curanga, Juss.
CURARE, bot. PH. —Ce terrible poison'J° n t les effets sont aussi prompts que ceux'’Vpas tieute , paraît dû à une espèce deC'ane d u g. Strychnos. C’est à M. de Hum-°ldt qu’on doit la connaissance des procé-1 es de préparation du Curare ; mais il est à^Grelter qu’ji n’ait pas déterminé le g. du'égétal qui | e produit. M. Waterlon, tout en°nnant aussi de longs détails sur le Woo-rar °. ou, suivant ce voyageur, Wourali,
Paraît être un poison de semblable na-
lui
**J r e, ou peut-être le même, dont l’effetest pas moins rapide, ne fait égalementPas connaître la nature des plantes qui eu-/® n t dans sa composition. Le Curare , lejy°Urali et le Ticuna sont d’un usage général’aez les Indiens de l’Amérique méridionale.s agissent presque instantanément ; et sui-a 'it M. Waterton , qui est sur ce point enIRaccord avec M. de Humboldt, éteignentVle sans souffrances. On ne connaît pas^ antidote de ces poisons redoutables. Les'■■listes ont appelé Curarine un alcaloïdeç lls regardent comme le principe actif durare. Endlichcr dit que ces poisons sontA(,- ,)ar<, ' S avec les Strychnos guianensis etr,Jcf,n os loxifera mêlés à du Poivre , desàcr^ 8 M cnisp crrmnn et autres plantes
C URaiune. BOT. PH. — oy . CURARE.^URATEIXA ( curalela , soin), bot. ru.^enre de la famille des Dilléniacées, tribu68 billéniées, formé par Linné (Gen., 679)renfermant environ 3 espèces, croissant®ns l’Amérique tropicale. Ce sont desres peu élevés, à feuilles alternes, ovées,fini CS entières ou dentées, dont le pé-0 e souvent ailé ; à fleurs blanches ra-le uses. Deux d’entreelles onlélé introduiteso ans les jardins d’Europe : ce sont les C.me 'Tcan a L., et alaia Vent. Les feuilles de la^renué rc sont) dit-on, tellement rudes queiki ,ndi Géncs s’en servent pour polir leursensiles de ménage. (C. L.)
cRCAS. bot. ph. — Genre de la famille
des Euphorbiacées, tribu des Crotonécs,établi par Adanson ( Fam.,11, 356)et ne con-tenant encore qu’une espèce, le C. purgnnsMedik., Jatropha curcas de Linné, et cultivéedans les jardins en Europe sous ce derniernom. C’est un arbrisseau de l’Amérique tro-picale, à feuilles alternes, pétiolées , angu-leuses-quinquélobées, très entières, tron-quées à la base , réticulécs-7-nervées , trèsglabres; à fleurs monoïques ; les mâles ter-minales, les femelles axillaires. (C. L.)
CURCULIGO ( Curculio, charançon), bot.pii. —Genre fort intéressant de la familledes Hypoxidacées, formé par Gærtner ( De/met., 1, 63, t. 16) et renfermant unedouzaine d’espèces environ dont quelquesunes ont été introduites dans les serres enEurope , où on les recherche pour la grâcede leur port, imitant très bien celui des Pal-miers dans leur premier âge. Ce sont des her-bes vivaces croissant dans l’Afrique australe ,la Nouvelle-Hollande tropicale et les Indesorientales, à rhizomes tubéreux, charnus; àfeuilles toutes radicales, ensiformes, plissées,coriaces, subréfléchies, glabres ou subve-lues, très entières ; à fleurs radicales soit fas-ciculées, soit épiées sur un scape simple etpourvues d’une spathe mernbranacée, mono-phy lie, enroulée. Le nom générique fait allu-sion à la forme de l’ombilic, lequel se pro-longe en une sorte de bec. L’espèce la plusrépandue dans nos jardins est la C. recur-vata Dry, à fleurs jaunes capitées, à trèsgrandes feuilles ovalcs-lancéolées, plissées,recourbées; du Bengale. (C. L.)
CURCULIO. INS. - Voy. CHARANÇON.
’CUIÏCUI.IOAIDES. Cu rcutionules. ins.—M. Schoenherr désigne ainsi une des ramillesà la fois les plus nombreuses et les plus na-turelles de l’ordre des Coléoptères tétramè-res , fondée par Latreille en 1810 ( Cousit!.génér. sur l’ordre naturel des Crustacés , desArachnides et des Insectes) sous le nom deCharançonites , qu’il a remplacé depuis( Règne animal de Cuvier, éd. de 1817 ) parcelui de Rhynchophorks (pv^o?, bec, mu-seau; ipoptM , je porte). Quoique cette der-nière dénomination ait le mérite d’exprimerle caractère le plus saillanldes Insectes dontil s’agit, ainsi qu’on le verra plus bas, ellen’a cependant pas été conservée ; et celle deM. Schœnherr, quoique moins ancienne , aprévalu, parce que la nouvelle classiflcation
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