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Tome quatrième.
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“"il dans le Calcaire de Portland , soit dansgrès de Tilgate on n’a trouvé aucunee qui puisse nous éclairer sur les rap-porls de ces végétaux avec nos Cycadées ac-iuelles.

Ifans les formations oolilhiques ou ju-tes, la famille des Cycadées devientau contraire fréquente ; et les espèces sontP^ur la plupart tellement analogues aux"jnia actuels et aux autres genres voisins,8’ 1 on ne peut douter de leur place auprèse ce s plantes.

, **éjà cependant, dans ces mêmes couches,* 0 " c " Angleterre, on trouve une espèce,c P'erophyllurn ou Nilsonia fVilliamsonis ,J 11 ' s’éloigne beaucoup plus des Cycadées^ an tes, et ne peut évidemment se rapporteraucun des genres actuellement existants.ans les grès du Lias et le Kcuper, les for-tes deviennent encore plus distinctes ; onJ'e trouve plus aucune espèce analogue auxïcadées actuelles, mais des esp. assez nom-re Uses des g. Nilsonia et Plerophyllum.I^ans le grès bigarré, on ne connaît jus-à présent aucune plante fossile qui pa-tisse se rapporter à la famille des Cyca -^ e cs ; et s’il en existe dans le terrain houiller,sont des formes tellement éloignées dejj e| les que nous connaissons dans le monde^ «cl, que ce ne serait qu’avec beaucoupu * ‘'«oie qu’on pourrait les placer à la suitequ ,Celle ^ am 'll e - Il y a plus de probabilitése ** es constituent d’autres familles entiè-ent détruites, appartenant au meme“Pe des Dicotylédonées-Gymnospermcs ;< j. f opinion est très vraisemblable pour les^•Karia et les Sligmaria , si l’on en jugej * pr cs le peu qu’on sait de leur structureclle neUre ,!om P arée à celle des Cycadées;lie | I1,e parait aussi probable pour une par-

es Calamites, dont les CalumiteadeCorda•cra u n , , . ’

vée 1 es l,ges avec ocganisation conser-ve les feuilles désignées sous le nom

tn Kn ° 99eratl, ' a ' et dont on connaît actuelle-a, issi P * us ' eurs espèces très distinctes , sontCad ’ S3nS une forme anomale de Cy-P/ia; 6 * ^ oss *l es ' dont les feuilles de l’Eace-% erlos horridus et de quelques vraisJ*'® nous donnent une idée éloignée

rpfl VflVAT\.' * AA- d !.,aaa mAls nom

e *anie n

renvoyons à ces divers mots pour un

Particulier des caractères des végé-■Cv'’' ^ so,| t compris. (Ad. B.)

LADITES, bot. ross. — Nous avons

désigné par ce nom des feuilles fossiles trou-vées par M. Nilson dans la craie inférieurede la Scanie, et qui, en beaucoup plus petit,offrent une organisation semblable à celledes vrais Cycas , c’est-à-dire des feuilles pro-fondément pinnalifides, à folioles linéaires-lancéolées, parcourues dans leur milieu parune forte nervure simple, sans trace de ner-vures secondaires. C’est cette structure desfolioles, ce mode de nervation qui paraitétablir leur analogie avec les feuilles desCycas. F.n admettant cette analogie, le Cyca -dites A'ilsonii serait un Cycas nain, les feuil-les n’ayant qu’environt décimètre ou 1 déci-mètre 1/2 de long, et seulement 7 à 9 foliolesde moins de 1 décimètre de long. — M. Nil-son a figuré ce fossile dans les Mémoiresde l’Académie de Stockholm ( 1824 , tab. 2,fig. 4, 6). On n’a pas jusqu’à présent re-trouvé ce fossile dans la craie inférieure dureste de l’Europe .

M. Buckland a donné aussi le nom deCycadiles et plus anciennement de Cycoideuà des liges deCycadées fossiles trouvées dansle calcaire de Portland ; mais ce nom me pa-raissant impliquerson analogie avec le genreCycas lui-même, analogie qui est peu pro-bable , les tiges paraissant avoir plus de rap-ports avec celles des Zamia , j’ai préféré lenom de Manlellia, sous lequel sont désignéesles tiges de Cycadées dans mon Prodromede l’histoire des Végétaux fossiles. Voy. cemot. (Ad. B.)

"CYCADOIDEA. bot. foss. — Nomdonnépar M. Buckland à des tiges de Cycadées fos-siles trouvées dans le calcaire de Portland .Coy. cvcadites et manteli.ia. (Ad. B.)

CYCAS bot. ph. —l.e genre Cycas , quni-qu’ayant donné son nom à la famille desCycadées, constitue un groupe beaucoupmoins nombreux dans cette famille que tesZamia et les genres voisins; il s’éloigne deceux-ci par Indisposition de ses organes fe-melles, qui ne forment pas de cônes distinctsanalogues à ceux des Conifères, mais quiconsistent dans plusieurs séries de feuillesavortées formant une sorte de couronne ausommet de la tige. Chacune de ces feuillesavortées est plus ou moins allongée, suivantles espèces, et porte sur les parties latéralesdepuis 2 jusqu’à 12 ovules perpendiculairessur le rachis ou plutôt dirigées obliquementvers l’extrémité libre de ce rachis.