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c,es: aus si Linné les avait-il placés dans sonR- Jetiebrio; mais ce sont de véritables Ca-ciques , qui diffèrent principalement de*® ,lx 116 la même tribu par leurs palpes, dont15 (ler ''icr article est en forme de cuillère, et,lar leurs élytres soudées, carénées latéralc-' nt ‘ nl > «I embrassant une partie de l’abdo-nc, i. Ces insectes n’habitent que les partiesr< >ides et humides des forêts, principalementl ’ s des montagnes. Ils sc tiennent cachés.J^tdant le jour sous la mousse, les feuillesfbées, les pierres et au pied des troncsar hres pourris. Ils paraissenlexclusivemcnt°pres à l’Europe , la Russie asiatique etI m ériqu e septentrionale. Le dernier Cata-^ 8 Uede m. | e comte Dejean en mentionnelo ® s Pcces , parmi lesquelles nous citerons :
’ e fychrus rosiralus Fabr., qui est entiè-^ n) «nt noir, avec les élytres rugueuses ;
I e Cgch. aitenuatus Fabr. , plus petitI Plus convexe que le précédent, et dont5 ^lytressontd’un noircuivreuxou bronzé.
deux espèces ont quelquefois été trou-es aux environs de Paris , dans la forêt de“«ndy. ( D .)
* C ÏCLACII /Ei\A, Frescn. bot. pu.—S y-'auyme douteux d' Euplirosyne , 1 )'■■^'CLADE. Cyctas, Brug. (xuxXâ;, dispo-ei1 rond), moll. — Le genre qui va nous
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Per a été pressenti par l’auteur du Pe-
^ r aité des coquilles des environs de Paris .a ' u( T r °y. en effet, donna le nom de Chaînales PClil no,nbrc d espèces qu’il connut; il1 J'slingua très nettement des autres co-c Cs bivalves. Linné les avait cependant^'"fondues parmi les Tellines, d’où GeoffroyI r etira pour en faire un genre à part. Tousauteurs qui vinrent après Linné adoplè-sans exception l’opinion de ce grandc/ie re ^ Uÿ 1 u ’ au moment où Bruguière(/ J /aii-
alade«uce*ure|
de l’Eucyclop. ) proposa le genre Cy-°ur un ensemble de coquilles d’eauMui constituent en effet un genre na-i,„ . el dont les espèces se trouvaient dis-Par ’ CS unes parmi les Vénus, les autres'Ha ' l ' eS re * llncs - l >eu de temps après, I.a-li 1 ’ dans ses premiers travaux.conchy-
'"ais” 1 ** 068 ’ ado P la I e genre de Bruguière,dire ' " mu d‘l |a "t. Il le coupa pour ainsiCs pèc " ^ eux ' ù'aldit le g. Cyréne pour les'Ueiit** ® ran ^ cs et épaisses, ayant constam-scrv' < } eUX <m lruis dents cardinales , et ré-e ùom de Gyclade à des coquilles plus
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petites et plus minces, et dont les dents car-dinales ont une tendance à s’effacer. Tousles naturalistes s’empressèrent d’accepterces g. tels que Lamarck les avait réformés.A son exemple, ils les introduisirent dans laméthode non loin des Vénus, soit qu’ilsaient adopté la famille des Conques , soitqu’ils l’aient rejetée. On peut dire, en effet,que les Cyclades et les Cyrènes sont desVénus d’eau douce.
Quoique les Cyclades vécussent dans noseaux douces, on n’avait pas observé les ani-maux de toutes les espèces. M. Pfeiffer, au-quel on doit un excellent ouvrage sur lescoquilles terrestres et fluvialiles de l’Alle-magne , en étudiant les diverses Cycladesdes auteurs, s’aperçut le premier que lesanimaux qui les habitent présentent dansquelques unes de leurs parties extérieuresdes différences fort considérables. C’est ense fondant sur ces différences que l’auteurque nous venons de citer proposa de diviserencore les Cyclades des auteurs , el de faired leurs dépens un petit g. qu’il nomma Pi-sidium. En adoptant ce nouveau genre, lesCyclades se trouvent réduites à un très petitnombre d’espèces, dont nous trouvons unemonographie complète, pour la Grande-Bre-tagne, dans un Mémoire publié par M. Léo-nard Jcnyns dans le t. IV des Truns. de laSoc. phitosoph. de Cambridge .
Ces changements, successivement appor-tés dans la constitution du g. Cyclade , ontdù nécessairement apporter des modifica-tions dans les caractères ; et les suivants,que nous empruntons à M. Pfeiffer, s’appli-quent exactement au g. tel qu’il est actuel-lement réformé : Animal ayant le manteauouvert antérieurement, pour le passage d’unpied propre à ramper en creusant un sillon.Les deux lobes du manteau sont réunis pos-térieurement, et se prolongent en deux si-phons très contractiles réunis jusque prèsde leur sommet. Le pied est aplati, liiigui*-forme et très extensible.
Coquille épnicrmée, suborbiculairc, sub-équilatérale. Charnière ayant des dents car-dinales très petites ; une seule sur la valvedroite ; deux très petites el obliques sur lavalve gauche ; deux dents latérales, longitu-dinales, comprimées, lamelliformes. Liga-ment extérieur placé sur le côté le plus longde la coquille.