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®'tés cyclocéphaliques, eide même les mons-r uosités otocéphaliques, résultant de la dé-"^nation de la face, des organes des sens etu crâne, sont au contraire beaucoup moins^fes parmi les animaux que chez l’homme.
n e *> connaît surtout de nombreux exein-flles parmi les Mammifères, particulière-j? enl chez le Chien , le Chat, le Lapin, leev al, le Cochon, la Chèvre, te Moutonel le Bœuf.
doit à Tiedemann d’avoir démontré lafinance du sexe féminin parmi les
Prédoi
Cyeli
n on
°céphaliens. Celle remarque est fondée,
1 seulement à l’égard de l’espèce humaine,aussi, et même à un beaucoup plusaut degré, à i’égard des animaux. NousCr °yons pouvoir affirmer, particulièrement* ''égard du Cochon, que les trois quarts“ es sujets sont femelles, encore se trouve-dans le dernier quart quelques individus
“ e sexe douteux.
'•es Monstres Cyclocéphaliens ont de touteuips fixé l’attention au plus haut degré parextrême ressemblance qu’ofTrent la plupartentre eux avec les Cyclopes de la Fable.* e Ur aspect hideux , leur oeil ordinairement“Sue et placé au centre de la face, sem-“'ent avoir inspiré à Virgile le vers connu sis°Uvent cité , et devenu presque trivial, pare *J*xel l'image de Polyphème et de ses com-Pagnons est à jamais gravée dans nos sou-e uirs. s’il était possible de remonter à l’o-g'ne d e ces Monstres mythologiques, onj.aavcraitsans doute que l’imagination poé-3ue des Grecs ne les a point créés, maisseulement a vivifié en eux ces Monstres Cy-? ° c éphaliens, qui, dans la réalité , ne sont'auiais q ue des fœlus mor i s presque aussitôtdue nés
. ,,es Monstres Cyclocéphaliens ont été dé-*|8nés par |c S auteurs sous divers noms donte *t nécessaire de citer ici les principaux.els sont ceux de Cyclope , Cyclops ; et deauopse , Mouops ; Monocle , Monoctdus ;° no phthalme, Monophthalmus. Ces der-n ers , Bien que proposés plus récemment,'? a ns le but de rendre la terminologie plustonnelle et plus rigoureuse, sont au con-9lre > et par cela que leur sens est pluscis q ue ce | u j jgg p rem iers, beaucoup0| ns admissibles que le nom auquel on a“^ulules substituer. Il est évident, en elTet,"he chez les Cyclocéphaliens, et chez ceux
même qui n’ont qu’un œil (on a vu que plu-sieurs ont encore deux yeux, et que dansd’autres il n'existe point de globes oculaires),d y a fusion des yeux ou synopsie , et nonvéritablement monopsie ou unité de l’œil,anomalie qui consiste essentiellement dansl’absence ou l’avortement de l’un des yeux,l’autre subsistant.
Les Monstres Cyclocéphaliens se répartis-sent, dans l’état présent de la science, encinq genres, qui se rapportent eux-mêmesà deux sections, selon qu’il existe encoredeux fosses orbitaires très rapprochées , ouque ces fosses orbitaires se sont confonduesen une seule cavité médiane. De ces genres,le troisième et le cinquième ont été établisparM. Geoffroy Saint-Hilaire ; les trois au-tres dans notre Histoire générale des anoma~lies (tom. II, pag. 375 et suiv.).
A. Deux fosses orbitaires très rapprochées.
1. Ethmocéphale. Ethmocephalus ( i/jpiç ,racine du nez ; xtfxlri, tête). — Dans ce g.,qui forme le premier degré des anomaliesqui vont se prononcer de plus en plus dansles genres suivants, les yeux sont très rap-prochés, mais encore distincts, et l’appareilnasal n’est encore qu’à demi atrophié. Laracine du nez existe encore, quoique trèsdéformée, et le reste de l’organe est repré-senté par une éminence cylindrique outrompe presque entièrement cutanée, et seterminant par des narines imparfaites oumême confondues en une seule narine. Cegenre est encore fort peu connu, et ne ren-ferme qu’un très petit nombre de cas.
2. Cebocephale. Cebocephalus ( x~7oç ,singe ; xopaW, tète). — Dans ce g., aussi peuconnu et aussi rare que le précédent, lesyeux sont encore distincts, quoique très rap-prochés , et ont chacun leur orbite propre ;mais l’appareil nasal ne fait plus aucunesaillie, et la région inter-oculaire, trèsétroite, est plane. Ces modifications don-nent aux êtres anomaux qui les présen-tent une ressemblance singulière avec lesSinges , et particuliérement avec les Singesaméricains, si remarquables par l’aplatisse-ment de leur nez et le rapprochement deleurs yeux. C’est cette ressemblance, déjàindiquée par quelques auteurs , que nousavons cherché à rappeler par le nom de Cé-bocéphale