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Tome quatrième.
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juntes à la base; seapes subradicales ; fleursWmeuses, ascendantes unilatéralement.* disposition des folioles internes et ex-®rnes, toutes égales et connécs entre elles® s internes à la base seulement) a dicté le““J» générique. (C. L.)

Gï’CLOSOMITES. Cyclosomiles. ins. —f ro ype établi par M. de Castelnau dans la^J'ulle de S Carabiques , et qui se composeg- Cyclosomus et Promecoderus. I.es es-.. ces de ce groupe ont le corps arrondi oun gé , l’échancrure du menton bidentée,® * a bre échancré. (D.)

^GLOSOMUS ( xuxlo;, cercle; uwfia,mère INS — Gcnre de Coléoptères penta-

u 0,1

Har Paliens

'«•Iles

Jean.

famille des Carabiques, tribu des

créé par Latreille dans ses Fa-naturelles, suivant l’assertion de M. De-

Jem ’ k' en fl 11 ® nous l’ayons cherché inuti-a enl dans cet ouvrage ainsi que dans les® s du même auteur. Quoi qu’il en soit,iV„ . ean en donne les caractères dans sonCc ' es général des Carabiques (vol. IV,et le place parmi ceux des Harpa-

Ü! 8 - **).'

"«ns

Qui ont une dent bifide au milieu de

Pèce atlCrure t * u menlon- 11 Ï rapporte 2 es-)I(J : l’une des Indes orientales ( le Scoly-t)J exuosus fab- ). et l’autre inédite, qu’il

"Cy* 6 (H.)

■ . ^GOSPERME. Cyclosperma,üonnem.

! > cercle; antpy.* , semence). bot. cb.

lycées.) Syn. de Lyngbya d’Agardh.GYCLOSTEMOIV (xvxloç, cercle; <rr>î-

étam

■ne), bot. ph. — Genre de la fa-

Mt)y

théèg ^ 6S Guphorbiacées, tribu des Phyllan-' ® es ^ eurs diolques ont un caliceOes P4rl ' sans corolle ; les mâles des étami-di s n ° mbr euses .disposées en cercle sur uneni 0 6 ann ulaire ; les femelles, un ovaired’un disque urcéolé, surmonté d’un(| e ,j C ° Urt et d’un double stigmate, creusé* loges bi-ovulées.I.efruitestcharnu.

■es

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es Pèces

alt e ' sont des arbres de Java, à feuil-i„ rnes . entières ou dentées, coriaces,a de u S ’. accon >pagnées de petites stipules ;fero e p S ^' s P° s ^ es en faisceaux axillaires , lesGVci < ' u , e 'd ue fois solitaires. (Ad. J.)xioj e 'OSTOME. Cyclostoma , Lamk. (xv-l' 1,1 g'lcm C e ’ ' rT ° p ' =l ’ bouche), moll.—D epuisqnj|l es l* s 'es naturalistes ont observé des co-'des d’ terreslres turbinées qui sont pour-Un opercule, fabius Columna le pre-

mier, dans son Traité de la Pourpre, décritexactement le Cyclostome élégant et reconnu tson analogie avec les coquilles turbinées quivivent dans la mer; un peu plus tard I.isterretrouve cette même espèce en Angleterre ;il la décrivit dans son petit Traité si précieuxsur les animaux d’Angleterre, fléau mur aussi,dans le Mémoire remarquable qu’il publiasur la formation des coquilles , mentionnacette mêmeespècepourlaquelle Gucltard.enI7G6, dans son Mémoire sur tes caractères descoquilles, proposa un genre particulier qu’ildésigna sous le titre de Limaçons terrestresà opercule. Les caractères que Guettarddonne à son genre ne sont pas seulementempruntés à la coquille, ils sont tirés del’animal et présentés avec la plus grandeexactitude. Nous entrons dans ce détail,parce que plus tard nous verrons reparaîtrele même genre entouré d’incertitudes queGuettard ne lui avait point laissées. Linné ,entraîné par la ressemblance de ces co-quilles terrestres avec les coquilles marines,dont il a fait son genre Turbo, les confondittoutes sous cette seule dénomination , et sonexemple fut suivi par presque tous les natu-ralistes. Müller cependant, dans son Histo-ria vermium , retira les coquilles terrestresoperculées des Turbos de Linné, mais au lieud’en former un genre à la manière de Guet-tard , il en rapporta une partie aux Hélices,une autre partie aux Nérites; les espèces dontil connaissait l’opercule furent placées dansce dernier genre. Lorsque Lamarck com-mença à s’occuper de l’histoire des animauxsans vertèbres, il publia un premier essaide classification des coquilles dans les Mé-moires de la Société d’histoire naturelle deParis ; c’est là que l’on trouve pour la pre-mière fois le genre Cyclostome ; et Lamarck y a rassemblé toutes les coquilles àouverturearrondie sans s’inquiéter si ces coquillesétaient marines, fluviatiles ou terrestres:aussi il donne comme type de son genre leTurbo scalaris de Linné. Deux ans après,dans son Système des animaux sans vertèbres,publié en 1801, Lamarck établit le genre Sca-laria pour le Turbo scalaris, et substitue leTurbo delphinus comme le type de son genreCyclostome : aussi, à cette époque, le genrequi nous occupe renfermait encore des co-quilles terrestres, fluviatiles et marines.

Draparnaud , dans son Histoire naturelle