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Tome quatrième.
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moulins {Dict. class., t. V), confirme parfai-tement le principe émis par M. le professeurIsidore Geoffroy Saint-Hilaire , sur la ten-dance à l’atrophie que présente le doigt in-terne des mains antérieures, comparé à celuides mains postérieures, dans les Quadru-manes. A l’une et à l’autre patte, chez lesCynocéphales, l’ongle qui surmonte le pouceest aplati, tandis que ceux des autres doigtssont taillés en gouttière (1).

La queue offre sous le point de vue desa longueur des dimensions variées, étantcourte dans certaines espèces et allongéedans d’autres. Dans le premier cas, elle estredressée et perpendiculaire au plan hori-zontal que présente le dos de l’animal ; dansle second, elle s’élève en arc dès sa base pourdevenir ensuite verticale et pendante entreles jambes postérieures. Les callosités de larégion fessiére sont dans tout ce groupe trèsétalées et très étendues.

Le pelage est en général long et touffu,mais à des degrés variés. Il présente prin-cipalement ces caractères sur le dessus ducorps, sur les parties latérales de la tête etdu cou, région où il forme fréquemment destouffes bien marquées. Il est plus ras à la faceinterne des membres qu’à leur face externe.Il en est de même des poils de la queue,quoique dans certaines espèces , elle se ter-mine par un pinceau très visible , et de ceuxqui couvrent la face supérieure des doigts etdes pattes , tandis que leur face inférieureest couverte par une peau nue, calleuse, par-courue par de nombreux sillons, et consti-tuant un organe de tact très délicat. Dans lapresque totalité des espèces, sauf chez l'Ha-madryas, les couleurs du pelage sont lesmêmes dans les individus des deux sexes.

Si des caractères extérieurs nous passonsà ceux présentés par le système osseux, nousvoyons que de même que, par la face, on peutfacilement diagnostiquer un Cynocéphale,c’est également, sauf quelques différencesfournies par le nombre des côtes et des ver-tèbres dorsales et lombaires, c’est égalementpar la forme spéciale que présente cette ré-gion , considérée soit d’ensemble, soit dansla configuration de certains de ses élémentsconstituants, que l’on peut distinguer les es-

(i) Os différences de forme entre l’ongle du pouce etceux des doigts se trouvent déjà signalées par Linné dans ladescription du Simia maimon (Syst. nat., 12 e édit, n° 3G).

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pèces de ce g. des Macaques et du Magot qu*les avoisinent. La portion crânienne p r0 'prement dite présente la même forme géné-raie que chez ces derniers animaux. C’estune forme globuleuse très étalée en arrière,tendant à se comprimer d’arrière en avantsur ses parties latérales , et à diamètre ion'gitudinal, toujours supérieur parsesdimemsions au diamètre transversal. La voûte ducrâne est surtout très aplatie en arriére durebord si saillant que forme le bord supé'rieur de l’orbite. Elle est bornée dans tou 1 ®son étendue, à droite et à gauche, dans l’H*'madryas, le Papionet le Babouin, par lesdeu*crêtes osseuses latérales qui sont destinées al’insertion du muscle temporal. Chez ce der-nier, elles commencent à venir s’adosser euarrière; enfin, en même temps que l’intervad®qui les sépare en avant devient moindre,elles viennent former dans la région corres-pondante de la tête une crête sagittale mé-diane chez le Chacma, le Cynocéphale A» u 'bis et le Mandrill. Mais les particularité*de forme présentées par la région facial®sont bien autrement caractéristiques. L'a 1 'longement de cette région ayant porté sur-tout sur les éléments osseux qui forment I*voûte des fosses nasales, ces parties, loin deformer, à partir de la ligne médiane, deU*plans inclinés sur les côtés , ces parties *®sont aplaties e! allongées de façon à pré-senter la forme d'un parallélogramme.outre, la portion des maxillaires supérieur»

qui se trouve comprise entre le bord *•'véolaire et les limites du paraHélogrami I,enasal se trouve devenue verticale, et est

creusée d’enfoncements destinés à loger

le»

muscles de la face. Une autre modifi®*"tion s’est opérée dans les bords de '*partie du même os qui bornent latéral e 'ment le plan supérieur du parallélogram 111 ®osseux de cette région : ces bords s

ont

devenus tuméfiés, et se sont un peujetés en dehors et en haut, de façon qu’à

de-

là

uv®

nd

face interne de ces crêtes osseuses se troune véritable excavation, dont le plusgr* 1diamètre est dans le sens longitud‘ n *jCette disposition, très sensible déjà cbe®Chacma, le devient surtout chez le Dr>Hchez le Mandrill. Les os nasaux, enfiu < 0partagé l’allongement de la portion du m®laire supérieur avec laquelle tjs contribueformer la paroi supérieure des fosses nas*