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Se déduisent des divers états d’allongementI^ face , jalonné d’une manière définitive" fouie suivie plus tard par les zoologistes' ,U| ont fait sur cet ordre de MammifèresJ* es études si pleines d’inlérét. Illiger avaitblen . il est vrai, fait en 1811 (1) des tentâ-mes dans cette direction ; mais, indépendam-ment de la faute qu'il a commise en n’isolantPas d’une manière assez complèteles six der-niersil
genres de sa familledes Quadrumanes,a donné aux Cynocéphales une place qui ne" Ur convient point en les intercalant entrees espèces du genre Cercopithèque et celles
genre Colobe, dont on lui doit la création.' V| dernment ce zoologiste s’est laissé guider"ns cette circonstance par l’analogie deComposition qui existe entre les mains des*'°lobes du continent africain et celles desfêles de l’Amérique méridionale. Trouvantes lors un moyen de passer graduellementCs groupes de l’ancien à ceux du nouveaucontinent, il a rapproché les deux genresIfadactyles, en finissant ceux de sa pre-mière série parles Colobes, que, dans les sys-C'nes actuels de classification , on place""'dessus des Cercopithèques eux-inêmes.’■ Geoffroy-Saint-Hilaire, au contraire,'China les espèces des Singes de l’ancienjhonde par celles du genre Cynocéphale, etCsfil suivre par les individus du genre Hur-Chf dans la série des Singes Platyrrhinins.
^f. si maintenant nous comparons le ré-glât définitif obtenu par les zoologistes de"otre t
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opoque à celui que nous présentent les
atives faites par Linné et ses successeurs,^oiativeinent à la détermination des espèces^ 'ôte de chien de son grand genre Simia , et* Place qu’elles occupent dans les classi-fions maminalogiques , nous verrons la^ 'Once arriver à des modifications systéma-^lUes tout-à-fait inverses de celles qu’avaitnées le célèbre naturaliste du xviu* siècle.fc n premier lieu, en effet, les deux déno-q "t>ons génériques PapioelCynocephalus,'■ dans les idées linnéennes, semblent dési-. r des animaux de groupes différents, de-„ nn "nt synonymes pour les zoologistes mo-élé DCS ’ * e P remier de ces deux noms ayante, nployé pour distinguer l’ensemble des^ e mes espèces, par M. Geoffroy-Saint-Hi-ré ' re Pôre dans ses premiers travaux, et toutCe n>ment encore par MM. Lesson et Jar-
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dine ; le second, par MM. Georges et Frédé-ric Cuvier, Dcsmaresl, Uesmoulins, IsidoreGeoffroy-Saint-Hilaire , etc., etc.
En deuxième lieu , enfin , au lieu d’ètreplacées dans les systèmes modernes, seule-ment à quelques degrés au-dessous du Si-mia satyrus , ainsi qu’on le voit dans la12*édition du Sy.tiemanaiurœ , dans Schreber et dans Erxleben, les espèces de ce g. se trou-vent constituer le dernier groupe de la sé-rie des Singes de l’ancien continent. Nousallons voir , au reste, cette opinion défini-tive des contemporains justifiée par l’exposédes caractères zoologiques de ces animaux.
Ce sont, en effet, des espèces de taille engénéral grande, plusgrande dans le mâlequedans la femelle, et présentant des formeslourdes et trapues : les membres sont fortset vigoureux , et de longueur à peu préségale, quoique la paire postérieure l'emporteun peu en longueur sur la paire antérieure.Le museau est allongé et très gros à son extré-mité antérieure , mais moins qu’à sa racine,ce qui simule assez bien la forme tronquée dumuseau des Chiens. Les narines, saillantes etassez bien détachées des parties voisines,sont de forme tubuleuse , prolongées jus-qu’aux lèvres, et c’est à ce niveau que setrouvent leurs ouvertures. La face, couvertede quelques poils clair-semés, offre danssa coloration des teintes diverses qui varientavec les espèces, et la lèvre supérieure nousa toujours paru dépasser l’inférieure. La por-tion de la tête qui correspond au crâne esttrès saillante transversalement dans la ré-gion occipitale et peu voûtée au vertex et àla région frontale. Par suite, enfin, de l’al-longement de la face, la mesure de l’anglefacial est comprise entre 30 et 35 degrés , etles abajoues, qui, dans la série des Singes del’ancien continent, paraissent développées,lorsqu’elles existent, en raison directe de lasaillie que font en avant les mâchoires, lesabajoues sont remarquables par leur am-pleur.
Les mains offrent cinq doigts bien forméset bien divisés , mais ne présentant point ledegré de gracilité qui les caractérise chez lesespèces tétradactyles de l’ancien et du nou-veau continent. Le pouce, parfaitement op-posable aux autres doigts, est au membre an-térieur moins long et moins développé qu’aumembre postérieur. Ce fait, signalé par Iles -