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vàiredanslcs parties qui ofTrcntcette nuancede coloration. Sur les pattes antérieures, laportion noire des poils devient prédomi-nante. Sur les membres postérieurs, aucontraire, les anneaux noirs sont absents surla face externe des cuisses, et les poils ten-dent, à mesure que l’on se rapproche des on-gles, à devenir uniformément colorés de brun.
La femelle, d’après ce que nous apprendM. Ehrenberg ( loc. cil. ), offre seulement lecamail moins marqué que le mâle, mais lacoloration devient presque en grande partieolivâtre. Les jeunes mâles lui ressemblentsous ce point de vue C’est à cette époque deleur existence que s'étaient arretés dans leurdéveloppement, suivant le célèbre natura-liste de Berlin , les Cynocéphalesque les zoo-logistes français ont décrits comme espèceparticulière, sous le nom de Babouin. Cerapprochement ne nous paraît point admissi-ble, parce qu’ayant comparé ensemble unjeune Hamadryas mâle et les Babouins quenous avons pu observer, nous avons tou-jours remarqué, indépendamment des carac-tères différentiels fournis par la coloration,que, chez le Babouin, le pelage, en généralplus court que chez toutes les autres espècesdu genre, n’offre cependant point au pour-tour des callosités des poils moins longs queceux qui couvrent le dos , comme on l’ob-serve chez le premier de ces Cynocéphales.Ce dernier caractère s’est présenté à nous,même chez un très jeune Hamadryas mâle,que notre ménagerie a possédé vivant, et quiavait été envoyé d’Abyssinie par M. le doc-teur Petit, que nous avons eu récemmentle malheur de perdre d’une manière si dé-plorable sur les rives du Nil Blanc .
Quoi qu’il en soit, il parait que les jeunesmâles, d’après ce que nous apprendM. Ehrenberg, n’acquièrent leur crinière etleur couleur cendrée qu’aprés leur secondedentition; et la captivité ayant, suivant lemême zoologiste, la propriété de les influen-cer assez pour que leur camail ne se formepoint, c’est à cette circonstance particulière
dans laquelleil se serait trouvéqu’auraitdù le
retard deson développement définitif, l indi-viduqueM- Agassiz(l)a décrit comme typespécifique particulier sous le nom de Cyno-céphale DK Wagi.er ( Cynocephulus fVuyleri).
(■) hit , ti'Ui XX, i 82 tt.
L’Abyssinie,leSennaar, l’Arabie, sont le*parties de l’ancien continent dans lesquelle*on trouve lesindividusde l’espècedontnou*parlons. Les Abyssins leur donnent le nomde Tata ou Toia, les Arabes celui deRobah ou Robba. Quoique les peuples de cespays ne vénèrent plus l’Hamadryas, cepen"dant ils ont conservé l'habitude, en rémi'niscence sans doute de ce singe autrefoissacré, de s’arranger avec soin les cheveu*de façon à rappeler la forme de la chevelurede cette espèce.
En Orient, les bateleurs dressent les Ha'madryas aux mêmes exercices que leursconfrères d’Europe , les Guenons et les Sa'pajous. Ils leur font faire la quête, donnerdes coups de bâton aux enfants, marcher surles pattes de devant, faire de la musique, ° uservir d’acteurs dans des scènes de pugilatD'autres fois, ils ne se bornent pas à ces ih'nocents exercices ; ils rendent les spectS'leurs témoins de scènes lubriques qui, l° ind’exciter leur indignation, provoquent aucontraire leur hilarité et leurs applaudisse',ments : ce qui prouve que dans ces contrée*les idées de pudeur ne sont pas les même*que chez nous.
Les caractères spécifiques du mâle d el’Hamadryas se trouvent déjà parfaitemei' 1indiqués par Linné dans la 12« édition <H‘Sysiema naturœ. Ce naturaliste profita dan 5cette occasion des renseignements que I 111avait fournis l’ouvrage de Prosper Alpin *u rl’histoire naturelle de l’Égypte , et de ceu*qui lui furent communiqués par un de se5élèves, Hasselquist, jeune médecin q uC |edésir d’être utile à la science entraîna e, ‘Orient, malgré la maladie de poitrined° Dil était menacé, et qui mourut à Smyrne a umoment où il allait s’embarquer pour rev° lfle sol natal. Schreber, Erxleben, Buffon , fl® 1 ’dans son Histoire naturelle, l’a décrudeux endroits différents sous les deux n® 1 ^de Lowando et de Singe de Moco ; M. F rerie Cuvier lui-même, qui, dans la 1 r * éd> 11de la Ménagerie du muséum , en a donné®si bonne figure, n’ont également décritqle mâle adulte. La femelle de cette es P® C j uSles divers étals que présentent les intH' 1des deux sexes ne nous sont connus q uepuis le voyage de M. Ehrenberg en Araet dans le nord-est de l’Afrique .
5. Le Cynocéphale chacma, Cynocei »