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Tome quatrième.
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^ 0r cacj UA UcsiLl. ( Sirnia porcaria Bodd.) —e| age très long sur le dos et autour du cou, où1 forme crinière,ainsi qu’à l'extrémité delà( * ueu e, qui est terminée par un pinceau de[‘“'■s, plus ras partout ailleurs, et surtout surcs doigts des pieds de derrière. La couleur® en érale est d’un noir verdâtre plus foncé len g du q us que sur les flancs, la teinteVene devenant, au contraire , plus marquéer 1® tète : dans ces diverses parties, leslls , gris à leur base et noirs ensuite, pré-voient quelques anneaux d’un jaune plusn . 10 ‘ ns sale. Les poils des doigts et ceuxPinceau terminal de la queue sont noirs,favoris sont de couleur grisâtre et dirigésarrière, la peau de la face et des oreillesnl d’un noir violâtre. La femelle manque

e crinière.

Cette espèce, dont la synonymie, pour êtredeidée, demanderaitdesdétailsquenous nej ** v ons présenter ici, habite la partie tout-â't australe du continent africain . C’est àe surtout qu’appartiennent les détails de®Urs qu e nous avons reproduits dans nos^bcralités et que BufTon avait attribués àGrand Papion, induit en erreur par led> de Babouin que Kolbe avait donné auclle^ li ^ Uma ^ es HoUentots - Non seulementa , habite les localités que Desmoulins luitom S ' 8nées ^ ans son art ' cle > mais encoreH e * a colonie du Cap, de même que laqu'b lag , ne ' a Table , où Desmoulins prétend

n '>ùs n 6ï ' sle f ue f* 68 Pa P' ons - C’est ce quePrio assure 'L Edouard Verreaux , que nouss en cette occasion d’accepter nos re-

u^ments pour l’extrême obligeance avecobs * * a b ' en vou l u nous f a ' r e part desP e ei 7 a fi°ns qu’il a faites sur les mœurs dejPece dont nous nous occupons.t re Cjiacma va par bandes de dix, vingt,So ® individus, et les lieux qu’il fréquentePfes CS II10nla 8nes et les collines. L’absencefait < * U . 6 com Plète de localités ainsi disposées°cciq U '* s ’^ ten d beaucoup moins sur la côteParti enta * e *l uc sur la côte orientale de cette| es l’Afrique . Rarement il entre dans«bse IS ’ Corn,ne nous le savions déjà par lesI e j V ? tions de Delalande.de | a * rU ' ls et * es végétaux forment la basenourriture du Cbacma(l) : aussi fait-il

b) II, M

OUrr,ssçnl cependant aussi, d’après ce que nous^ C ° r P«on* ' ^ e,rr * U1, d’insectes, d'Araignées, et surtout de* <I U ils écrasent avec des pierres , et qu’ils avalent

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des ravages considérables dans les champscultivés. Souvent il arrive qu’une troupe deces animaux fait irruption dans la plaine àl’époque de la maturité des céréales. Sesdéprédations ne cessent que quand on en-voie à sa poursuite des hommes à chevaldétachés des habitations les plus voisinespour mettre les maraudeurs en fuite. Kolberaconte que quelquefois un voyageur, pre-nant son repas au milieu des champs, se voitaudacieusement enlever ses provisions parun insolent Chacma qui, en voleur impu-dent, s’arrête à quelque distance, et par unepantomime expressive semble insulter à lasurprise de celui qu’il a spolié, en lui mon-trant les objets dont il l’a dépouillé. Il ac-compagne cette action de grimaces si comi-ques et de gestes si grotesques que la victimede son audace ne peut s’empêcher de rire ;à moins pourlant qu’elle ne soit obligée dese passer de dîner, ce qui ne doit pas peucontribuer à tempérer sa gaieté. Ces faits nesont pas improbables ; et Kolbe, dont le té-moignage est assez souvent équivoque pourmériter confirmation , peut, dans cette cir-constance, être cru sur parole.

Ceux qui vivent en captivité dans tes mai-sons des habitants de la colonie sont de trèsbonnegarde et avertissent de l’approche despersonnes étrangères. Sur l’ordre de leurmaître ils apportent les objets qu’on leurdésigne avec la même docilité que nos chiensdomestiques ; mais, pour qu’ils accomplis-sent leur tâche jusqu’au bout , il faut quela personne qui leur commande ne lesperde point de vue ; car pour peu qu’elledétourne les yeux, le naturel indocilede l’animal reprenant le dessus, il fuit,laissant tomber l’objet qu’il a entre lesmains. Certains d’entre eux sont quel-quefois même employés à des travauxutiles : ici, c’est un forgeron, d’après ce quenous dit Verreaux, qui se sert d’un Chacmapour entretenir le feu de sa forge ; là, un la-,boureur qui fait conduire, à l'aide d’unecorde, la première paire de Bœufs attelés àson chariot par un autre de ces animaux, qui,toutes les fois qu’il s’agit de passer une

après avoir enlevé la queue. En captivité, ils nepoint la viande, même lorsqu’elle est crue. M Eltietilnignous apprend , de son côté, que la femelle dilamadi y«is.qu’il avait amenée vivante à Berlin se nouriiss.iit d» cet-lains insectes.