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son le type d’un nouveau genre, qui est par-faitement inutile. Déjà Montfort avait pro-posé ce même genre sous le nomdeCalpurne,nom que M. Swainson aurait dû adopter,puisqu’il voulait conserver ce genre défec-tueux. Toy. ovule. (Desh.)
*CYPRELLE. Cyprella. crust.— M. Ko-ninck, dans son Mémoire sur les Crustacésfossiles de la Belgique , qui a été inséré dansle tom. XIV des Mtm. de l’Acad. roy. deBruxelles , désigne sous ce nom un genre deCrustacés qui se rapproche beaucoup desCypridina , mais qui s’en distingue essen-tiellement par la présence d’une ouverturesemi-lunaire, formée par une échancrureangulaire de chaque valve, et située à lapartie supérieure de la suture ventrale.L’espèce qui a servi de type à cette nouvellecoupe générique est la C. chrysalidea(Koninck, fig. 7, a, b,c, d, e et f). Elle a étérencontrée dans le terrain anthraxifére deVisé ; elle y est très rare. (H. L.)
CYPRÈS. Cupressus. bot. ph. — Genrede Conifères qui a donné son nom à la tribudes Cupressinées , et qui est caractérisé spé-cialement par ses fruits formantdes strobilesarrondis, globuleux ou oblongs , composésd’écailles opposées ou ternées, ligneuses ,élargis en tète de clous à leurs extrémités li-bres et portant à leur base un grand nombrede graines dressées, imbriquées, ailées.C’est la forme des écailles de ces cônes et lenombre des graines qui forment les caractèresdistinctifs du genreCyprès. Dans les Tlmja,Relinispora, Juniperus et Taxodium , il n'y aque deux graines à la base de chaque écaille;dans les Cryptomeria, les 7'huyopsis, les Cul-liirisel les Widdringtonia.H y en a davantage;mais leur nombre est toujours défini et leurinsertion régulière ; enfin les écailles ne sontpas peltées. — Le type du genre Cyprès estle Cyprès fastigié ( Cupressus sempervirens,fastigiaia ) de l’Orient, si répandu dans lemidi de l’Europe , où il atteint de très grandesdimensions, et s’étendant presque dans lenord de la France , dont il peut encore suppor-ter le climat. Le Cyprès horizontal n’en estsouvent considéré que comme une variété,mais elle est constante de graine ; s ce genreparaissent aussi se rapporter les Cupressuspendula l’Her. (Cupressus lusilanica Wild),des Indes orientales; Cupressus lomlosa Don,du Népaul, et le Cupressus ihunfera du Mexi-
tillons en fruits pour assurer leur posi'i° ngénérique. — Les autres espèces rappo rleC3au genre Cyprès rentrent dans les genr c>Callilris , Thuja , Taxodium et Crypto*> er ‘ a '
(Ad. B-)
CYPRÈS CHAUVE ou DE LA LOU 1 'SIAiVE. bot. ph. — IVorn vulgaire d’une espèce du g. Taxodium.
CYPRÈS DE MER. polyp. — Nom vul-gaire des Antipathes et des Serpulcs.
CYPRÈS (petit), bot. ph. — Nom vu 'gaire d’une espèce du g. Santoline, Su» 10 'hua chamœcyparissus.
CYPRIC ARDE. Cypricardia, Lamk.prteu, porcelaine; xapdia, cœur), moll.^- 6g. a été créé par Lamarck , en 1819, dans I et. VI des Ânim. sans vertèbres. Plusie"*" 9des espèces rassemblées dans ce B e,ireétaient connues déjà depuis longtemps >
Lister, Chemnitz , et d’autres auteursavaient figurées, et Schrœter, Gmelin .rapportaient soit au genre Chanta, soit au f -Mylilus. Olivi , qui le premier connut I e ~pèce de la Méditerranée, la rapporta au 8I^enus, et dans le même temps, Brugu"’j ecréa le g. Cardita, dans lequel il rassembnon seulement les Cardites proprement di' eS (mais encore les Coquilles dont nous ven"" 9de parler. Jusqu’à la publication de l’° u 'vrage de Lamarck, que nous avons déjà ci'ce zoologiste conserva intégralement I e ^Cardite de Bruguière ; mais avant cette ép^que, M. Schumacher , dans son Essai
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nouveau système des fers le*lacès , pu1817, proposa, pour les Cypricardes, -Libitina, qui, malgré son antériorité, n’a P 01été adopté. Les travaux de Lamarck uf*pris un ascendant considérable sur ceux ^ses contemporains , presque tous les z°°gistes adoptèrent sans restriction les g-posés par ce grand zoologiste, et ne rend"pas assez justice aux efforts des autresn»ralistes. (I est certain qu'en suivant à l a ^gueur les préceptes admis pour lemainl"’ 0la bonne nomenclature , le genre £iWm |fl .Schumacher devrait être substitué à c
nommé Cypricarde par Lamarck .
Presque tous les conchyliologues co0 *. fvèrent dans leurs méthodes le g. Cypr "*’tel que Lamarck l’a constitué. M. de B aville en sépare les espèces en deux group