CYP
551
CYP
?° n * ' un fut reporté, à titre de section, parmi( s ^fdites, tandis que l’autre devint le***** g. nouveau, auquel M. de Blain-ne e dot >ne le nom de Coralliophage. Nous
Pouvons admettre cette opinion du savantI e Ur du Traité de Malacologie , puisqueC0( luille qui a servi de type à ce nouveau•> offre tous les caractères des autres es-don S *** : ce £• se trouverait
c uniquement fondé sur sa manière deVivr»
> tuais on sait aujourd’hui qu’il y a^ rni ' e s Conchifères un assez grand nom-. e g- qui contiennent à la fois des es-es libres et des espèces perforantes. SiCa* ' a * aseu ' e différence qui existe entre lesdes et les Coralliophages, si la connais-Cn r < * 6S anima « de ces deux groupes vienttèr rmer resscm blance dans le carac-^ Coquilles, il sera nécessaire de ré-l> Ir ' e genre Gypricarde, tel que I.amarck®d : seulement il en faudra distraire*ith'^ UeS Go< l ui * ,e8 fossiles des terrains oo-'dues, dont Lamarck n’a pas vu la char-lé,. *’ et du’il a jugées d’après la forme ex-le Ure. Ces coquilles, aujourd’hui mieuxq Ues , appartiennent au genre Astarté,
c °nnn
ss o\verby"'ç v ^° rs<,ue l’on compare les caractères desl es Pricar <ies avec ceux des autres genres1Ue t>IUS avoisinants > on s’aperçoit bientôtles* *' a,narc 't a deviné très judicieusementra PP°rts des Cypricardes , en plaçant cece re< * ans la famille des Cardiacées. (/-''oyeze, l* 0 !-) C’est, en effet, avec les Bucardesl e s Cardites que les Cypricardes ont,l es P,Us d’analogie. Les Cypricardes ontiné C ? t * u '* les oblongues, transverses, trèsCou U, ' alérales > a y ant ,e côté antérieur trèsdit r j ,aco duilleestclose,ouàpeinebàillanlej 0 y ^ Postérieur; la charnière présentedent 3 dcnls cardinales, divergentes, et unesaill 'aférale postérieure , plus ou moinsn, Us anie ’ selon les espèces. Les impressionsp res ' üla ^s sont grandes, arrondies; l’im-(b, ° n Palléale est simple, mais elle laisse(w é Postérieur un espace assez large,vj^nj 6 t * ans l®s Bucardes. Les Cypricardess °nt i’ > sur ,es rochers ; peut-êtreCouim CS ’ com,ne le yenerupis irtts , etb ïssu s € quel< l ue s Cardites, attachées par unr°„ ' Quant aux Coralliophages, ils s’en-
le s m dans les calcaires tendres, ou danses uiadrcporiques, et nous en avons
vu qui, profitant des trous creusés par desModioles Lilhodomes, en ont pris la place,se sont moulés pour ainsi dire dans l’inté-rieur des valves et en ont conservé la forme.
Les espèces vivantes actuellement con-nues dans ce genre sont peu nombreuses.M. Reeve, dans son Conchologia icottica, ena décrit 13espèces, auxquelles il faut join-dre quelques espèces fossiles appartenantsoit aux terrains tertiaires, soit aux terrainsoolithiques de la Normandie . Ce sont desco-quilles habitant les mers chaudes; deuxseulement sont propres à la Méditerranée.
(Des h.)
CYPIilDÉES. Cypridæ. citusT. — Sousce nom est désignée par Leach une famillede l’ordre des Entomostracés Lophyropes quia pour type le genre Cypris, et à laquelleM. Milne-Edwards, dans le lom. 3' de sonHist.nal. des Crustacés, donne la dénomina-tion de Cyproides. yoyez ce mot. (H. L.)
“CYPIUDELLE. Cypridella (diminutif dexôirpiç, nom de Vénus). crust. —Ce genre, quenous rapportons avec le plus grand douteà l’ordre des Cyproides de M. Milne-Edwards, a été établi parM. Koninck dansle tom. XIV des Mém. de l’Acad. roy. deJiruxelles. Les caractères sont : Forme sphe-roidale; yeux proéminents, latéraux; deuxouvertures, dont l’une ronde, est placée pos-térieurement ; l’autre, inverse, est opposée àla première. L’espèce type et unique de ce g.est la C. cruciata Kon. (Op. cil., p. 20, fig. 1,a , b, c , d, e) ; l’auteur de ce g. n’a trouvéqu’un seul individu de cette espèce. Il pro-vient du calcaire de Visé. (H. L.)
‘CVI’IîlDIIVE. Cypridina (xûjrpi;, Vénus).crust. — Ce genre, qui est dû à M. Milne-Edwards, appartient à l’ordre des Ostracodeset à la famille des Cyproides. Les Crustacésqui composent cette petite coupe génériqueressemblent aux Cypris par la conformationgénérale du corps, mais s’en distinguent fa-cilement par l’existence de deux yeux assezéloignés de la ligne médiane, et situés aumilieu de leur test bivalve. Les deux pairesd’antennes sont conformées à peu près de lamême manière, et constituent des ramesnatatoires assez semblables à celles forméespar les antennes inférieures seulement, dansle genre Cypris. La bouche est garnie d’unlabre, d’une paire de mandibules dépour-vues de palpes, et de deux paires de mà-