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est simple, niais rentrée du côté posté-rieur.
j ^animal figuré par Millier dans son Zoo-°'J>a danica présente tous les caractères dese “ Us : seulement le manteau du coté pos-l èrieur, au lieu de se prolonger en longs si-H wns >aces parties courtes comme dans les
Bucardes.
j,^ a P r és les caractères que nous venonsc *Poser, il est évident que le g. Cyprine a' e *ucoup d’analogie, d’un côté avec les Vé-llu,i . et d’un autre avec les Cyrénes , et ila Plus avec ces dernières qu’avec les^ïthérées. Ce g . constitue , pour ainsi dire,Passage entre les deux familles : lesn t|Ues fluviatiles elles Conques marines.Caimarck rapportait dans le g. CyprineS| curs espèces soit vivantes, soit fossiles,u n examen plus approfondi a dû fairej. lrer soit parmi les Vénus , soit parmi lesyHiérées. Pour nous, il n’y a de connueU . “ne seule espèce vivante de Cyprine, Cy-'"o Ulandica, et un très petit nombre d’es-ces fossiles appartenant aux terrains ter-tiaires.
Cy PRINE. min. -, CïPRIIVODON
(Desh.)
- Syn. d’Idocrasc.
# -- •■•iiuuuii ( Cyprinus , cyprin ;0v s, dent), poiss. —Genre de la famille^ s Cyprinoides, établi parM. de l.acépède“Près une note et un dessin peu correctjj 1 avaient été communiqués par** os c- On peut le caractériser de la ma-
nière
<léi
des
Primé
au-dessus et couvert d’assez gran-
écaillés. De petites dents nombreuses àbraque
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ô six
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s au
mâchoire ; membrane branchios-rayons. Ce sont de petits Poissonslv ent dans la vase des eaux douces ou
Pou
'nôtres de l’Amérique septentrionale. Ona 't au printemps une pêche considérabler aftiorcer les Saumons. Je n’en connaisa Présent que trois espèces des États—ÿ 0| ' S '^'ôrnèrique. La plus grande (Cyprinu-flwiuhs) ne dépasse pas 10 pouces.c (Val.)
I a * J IO\OlDES Cyprinoides. roiss. —siiu des Malacoptérygiens désignée
d’A CC ll0m oorrespnnd au genre Cyprinusfj^ndi et de Linné . Les espèces de cettedon 6 sor *f répandues dans toutes les eauxci e ' es du monde ; et c’est surtout en AsieBreu ^ Uro P® qu’elles y sont le plus nom-s e t le plus variées. Nous en connais-T - iv.
sons ensuite plusieurs des fleuves ou grandslacs de l’Amérique septentrionale, mais fortpeu des eaux douces de l’Afrique ; enfin lesplus petitesetles moins nombreuses viventdans l’Amérique équinoxiale, mais ce sontles espèces les plus curieuses. Il y a deuxgrandes divisions à faire dans cette famille.
La première, qui correspond au genre Cypri-nus, cl la plus nombreuses en espèces, secompose de celles à bouche sans dents • cesont les genres Cyprin, Barbeau, Goujon ,Able, Catastome et Loche. Voy. ces mots.
La seconde comprend celles dont la boucheest armée de petites dents; ce sont les genresAnableps, Pœcilie, I.ebia , Fondule ( voyezces mots). En réunissant ces deux divisionsen une seule famille, il faut dire alors, avecCuvier, que les Cyprinoides se reconnaissentà leur bouche peu fendue, à la faiblesse deleur mâchoire, à ce que les intermaxillairesseuls contribuent à border la bouche ; lesmaxillaires sont rejetés au-dessus de ceux-ci; à leurs pharyngiens fortement dentés; àl’absence d’adipeuse et à leurs ventrales ab-dominales. Dans tous ces Poissons , le canalintestinal est un tubeeontinu, sans dilatationpour marquer l’estomac, sans appendicescoecaux. Ils ont une vessie natatoire grande,le plus souvent double, et quelquefoismême triple, comme dans les Catastomes.Cuvier avait cru devoir diviser la tribudes Cyprins sans dents en un plus grandnombre de genres que je ne l’ai fait, car ildistinguait les Tanches des Goujons, et pourles Poissons blancs, il subdivisait les Ables 4en Brèmes, en Chela; mais toutes ces subdi-visions sont fondées sur des différences deformes qui se nuancent les unes dans les au-tres ; je n’ai pas cru devoir suivre ce grandmaître dans cette manière de voir. D’unautre côté, je n’ai pas adopté les subdivi-sions plus nombreuses proposées par lesexcellents ichlhyologistes, élèves de Cuvier,qui ont cru devoir admettre les différencestoutes spécifiques des dents pharyngiennesdes Ables. Un autre auteur, M. J. M’Clelland,u essayé une autre division de la famille desCyprinoides, en prenant pour base de sa clas-sification la longueur si variable du canalintestinal ; mais rien ne peut être fixé ni con-venablement arrêté par ce plus ou moins delongueur d’un canal digestif, plusieurs Cy-prin,odes ont les premiers rayons des na-
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