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geoires simples et plus ou moins flexibles. Ilssont toujours composés île pièces articuléescomme les rayons des Malacoptérygiens , siles articulations sont larges et rapprochéesl'une de l’autre. 11 en résulte une sorte dedureté qui rend le rayon aussi poignantqu’un rayon osseux, mais qui n’est ni sim-ple ni fibreux comme les rayons des Poissonsque nous nommons Acanthoptérygiens. Onpeut aussi reconnaître les Cyprinoides àl’aplatissement de leur crâne, qui ne portequ’une seule crête inlerpariétale. Elle ne lou-che |ias à la large apophyse de la grande ver-tèbre unie ; celle-ci, forméedela réunion destrois premières et des osselets supplémen-taires de Webber, montre par cette analogiela liaison qui existe entre les Cyprinoides etles Siluroïdes, et confirme par consé-quent les vues de Cuvier et la méthodede distribution qu’il en a tirée. (Val.)
CÏPMIYOl’SIS. roiss.— Voy. carpe.
CYPIUPÈDE. Cypripedium (Cypris.nomde Vénus; ntSlav , lien ). bot. pii. — Genrede la famille des Orchidées-Cypripédiées,établi par Linné ( Gen ., n. 1015) et présentantpour caractères essentiels parmi les Orchi-dées : Anthères latérales fertiles, les in-termédiaires stériles et pétalo'ides. Ce sontdes plantes herbacées croissant dans les par-ties froides et tempérées de l’hémisphère bo-réal, et un peu plus abondantes en Amérique .Leurs racines sont fibreuses, leurs tiges fo-liacées, leurs fleurs grandes et remarquables.
La forme concave du labelle de la fleur desCypripedium leur a fait donner le nom vul-gaire de Sabot. Ces plantes sont recherchéespar les amateurs d’horticulture à cause dela forme bizarre de leurs fleurs. Le nombredes espèces est d’une vingtaine. Le type dece genre est le Cïpriphde Sabot iie Vénus ,C. calceolus, belle Orchidée des Alpes , qu’onélève dans nos jardins en terre de bruyèreet à l’ombre. Le C. speciabile se cultive de lamême manière. Le C. pubesceiis est d’oran-gerie, le C.insigne de serre tempérée, et leC. venustnm de serre chaude.
* CYPRIPÉDIËES. Cypripediæ , Lindl.bot. pu. — Tribu de la famille des Orchi-dées ayant pour type le g. Cypripedium.
CÏPRIS Cypris {nom mythologique).CRUST. — Genre de l’ordre des Cyproides( Ouracodes , Latr., (Jstrupoda , Strauss),établi par Müller aux dépens des Mono-
eulux de Linné, et adopté par tous les car-cinologistes. Les caractères de ces Crusta-cés presque microscopiques sont d’avoir I®carapace formée de deux valves oblongueside consistance cornéo-crétacée, mobiles etréunies sur leur bord dorsal par une articu-lation ligamenteuse. Le corps proprementdit de l’animal n’occupe que les deux tiersmoyens de l’intérieur de ces valves, et t' eprésente aucune trace de segmentation >même à l’abdomen; supérieurement, il estcontigu à l’articulation du test, et sur la par-tie latérale et antérieure du dos il est uni ala face intérieure des valves par une expan-sion musculaire; enfin son extrémité anté-rieure est tronquée verticalement, tandis
qu’en arrière il se prolonge pour constitue 1,un abdomen unique, dont l’extrémité seuleest libre et se termine par deux stylets cornés.A la partie supérieure de la face antérieuredu corps, on aperçoit un gros œil unique q 111est immobile, et a la forme d’un tuberculenoir et sessile. Les antennes de la premièrepaire s’insèrent immédiatement au-dessousde cet organe, et se dirigent en avant; elle*sont grêles, sétacécs, composées d’un pe litnombre d’articles (en général 7), et terminée*par un faisceau de soies. Les antennes de I*seconde paire (ou pattes antérieures suivantla plupart des auteurs) s’insèrent immédia-tement au-dessous des précédentes, et consti-tuent des rames natatoires. La bouche, sit uéevers la partie antérieure de la face inférieur 6du corps, est saillante ; elle avance entre I»base des antennes inférieures, et elle est f>’ ar 'nie d’un labre, d’une lèvre inférieure, d’un®paire de mandibules et de deux paires demâchoires. En arriére de l'appareil buccai’on trouve deux paires de pattes. Celles de I®
première paire sont grêles, cylindriques et d>'
rigées d’abord en arriére, puis en bas, et en-suite en avant; on y distingue G articles,dont le dernier est long et styliforrne- I' eSpattes de la seconde paire sont plus grêles q ueles précédentes, et ne servent en aucun 6
manière à la locomotion, mais se recourbe 11en haut et en arriére pour embrasser la p® rllSpostérieure du corps et soutenir les ovair^qui sont très développés et saillants su rpartie postérieuredu tronc; l’abdomen,cou 1 'conique, se termine par deux petites branches styliformes, et l’extrémité de ces deu*appendices, des pattes de la première P al