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ces terrains, celui qui en est le plus
■ cest celui des environs de Paris . Ce* e " re ne se [, orne | )asaUÏ t err ains tertiaires ;
escend dans une formation intéressante*i u i constitue la partie intérieure de la Craie" Angleterre , et qui est connue des géo-efes sous le nom de terrain xveldien.
*1 existe aussi dans les terrains oxfor-ens du département des Ardennes , unequille bivalve qui a beaucoup de rapportse c les Cyrènes, et il ne serait pas étonnant«,«• genre se trouvât dans une formationon rencontre aussi plusieurs espècesde^étanies. (Dksu.)
re cyrénoide. Cyrenaida, Joan. ( Cy-£ na , cyrène j tî-îo;, forme), moli. —ilan^ 0ann ' S 3 P ro P os ® ce genre, en 1825,rin * conchyliolagique de M. Gué-
. . Nous-même, dans le même temps,r lons Proposé ce genre sous le nom de Cy-tive * 9 ’ ma ' s * an tériorité ayant été défini-4 [ r ' nen * acquise à M. Joannis, son nom doit, 6 ffaintenu. Ce genre a été fondé pourciefj Co< ïu*lle du Sénégal qui, vue superfl-us ( a,Ilen ^’ parait avoir de l’analogie avecyrènes ; et on est d’autant plus porté à^Pprocher ces genres que tous deux viventatis*' 68 eaUX d° uces " qu’ils sont épidermés:Cy r SI Joannis a dit : la Cyrénoide est uneiu ren esans dents latérales. Mais pour bienf â(lt r des rapports des genres entre eux , ilces 86 sous * ra ' re > autant qu’on le peut, àcon) Prem ' ères ' m P ress ' ons ' qui souvent fonttoi» nie ^ re des erreurs aux amateurs d’his-daîit nalUre ^ e ' q u > se persuadent cepen-fahi Un 'us^uct même exercé est préfé-a une connaissance approfondie etet rf llee des caractères profonds des genreses espèces. Dans sa note, M. Joannis
nés*" 6 deS ra PP° rls intimes entre les Cyrè-!em Ct ieS ^yccnnides. Ayant depuis long-s ert* 1 | S ^ ans nos collections la coquille quiP*r M* t ^* Je 3U nouveau f? enr e, et ayant eu,c etté *^ U05r ’ communication de l’animal deHj co quille, nous avons publié, dans leq, le i| aii,! de M. Guérin , une note dans la-l’ap ,l0lls avons exposé notre opinion , ena 'ème^ ant SUr 1,1 dguce de l’animal lui—de M î 61 Cette upinion > différente de celleI* rnan’ Üann * S ’ S CSl for,nu| ée pour nous de» I.Ucj lere soivante : « I,a Cyrénoide est uned'usicu* d CaU d° uce - • Depuis cette époque,
espèces ont été découvertes
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Philippines par M. Cuming, et nous avonsvu se confirmer la validité de notre opi-nion.
Les Cyrénoïdes sont des coquilles arron-dies, enflées, à test mince; elles sont équi-valves , subéquilatérales , et couvertes d’unépiderme brun ou roussâtre, selon les es-pèces. Cet épiderme est beaucoup plus minceque dans les Cyrènes; la charnière estmince, le bord cardinal peu épais; elleconsiste en une seule dent, bifide au som-met, sur la valve gauche, et deux petitesdents divergentes sur la valve droite : il n’ya aucune trace de dents latérales ; les im-pressions musculaires sont allongées ; l’an-térieure descend jusque près du bord infé-rieur, la postérieure s’approche égalementde ce bord, et l’impression palléale simpleréunit les deux impressions musculaires. D’a-près l’examen des coquilles , nous avonsconclu que le genre Cyrénoide se rappro-chait plus des Lucines que des Cyrènes, etpouvait au reste servir de point intermé-diaire entre ce genre et les coquilles d’eaudouce. L’animal a confirmé complètementl’opinion que nous venons d’émettre; car,par l’ensemble de ses caractères, il se rap-proche beaucoup de celui figuré par Polisous le nom de Loripei. Cet animal est en-veloppé d’un manteau ouvert dans le tiersantérieur de ses bords ; par cette ouverture,il laisse passer un pied cylindrique, peuépais, développant une assez grande lon-gueur pendant la vie de l’animal. Contrai-rement à ce que l’on devait supposer d’aprèsl’impression palléale, le manteau se termi-nait postérieurement en deux siphons, réu-nis dans toute leur longueur, et formantune petite masse cylindrique, à peu prés dela grosseur du pied ; il y a quatre palpes la-biaux et 2 paires de branchies, comme danstous les Mollusques lamellibranches. On neconnaît encore dans le genre Cyrénoidequ’un très petit nombre d’espèces vivantes ;l’une du Sénégal , et quelques autres desPhilippines . Nous en avons une fossile pro-venant des terrains tertiaires des environsde Paris ; et peut-être faudrait-il réunirà ce genre quelques espèces des tertiairesd’eau douce rapportées aux Vénus, et donton expliquait difficilement la présence dansles terrains où elles se trouvent. (Desii.)
* CYRENES. AMHÉL.— Genre non décri’.