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CTP5EMJS. ois. — Nom scientifique duMartinet.
* CYPSN AGRA. ois.—Division établie parM. Lesson dans le g. Tangara, et dont le T.Hirondelle est le type. Voy. tangara. (G.)
* CYPTOCORIS. iss.—Genre de la tribu
des Scutellériens, de l’ordre des Hémip-tères, section des Hornoptéres, établi parM. Burmeister ( Handb. der Enlomol.). LesCyptocoris ont des antennes grêles, filifor-mes, ayant leur 3' article un peu plus longque le précédent, une tête très courte, ra-battue en dessous. Le type du genre est le C.l.undii du Sénégal . (lit. )
* CYPTlIHliS ( xvtttÔs , abaissé; oùpà ,
queue), ins. — Genre de Coléoptères pen-tamères, famille des Clavicorncs, établi parM. Erichson ( Jalnb. lier Insekl., 1835 ) surune seule espèce des Indes orientales, qu’ilnomme œnescens. Ce genre fait partie dela tribu des Hisléroïdes. (D.)
’ CÏKBASIILH ( xvpîaaca, turban). BOT.en. — Genre de la famille des Capparidées-Cléomées , établi par Endlicher pour desplantes herbacées annuelles de l’Amériqueseptentrionale, couvertes d’un duvet courtet visqueux ; à feuilles alternes trifoliées, àfolioles étroites et linéaires, plus longuesque le pétiole ; inflorescence en grappes pau-eiflores, à pédicelles filiformes , portant desfleurs petites, blanches ou jaune pâle.
CYRÈNE. Cyrena, Lamk. (nom my-thologique). moll —Nous avons vu, entraitant le g. Cyclade, comment Bru-guière avait caractérisé ce genre , et comment il avait été démembré par Lamarck ,et ensuite par M. de Pfeifler. Lamarcka laissé le nom de Cyclade aux Coquillesminces qui habitent nos eaux douces, et aproposé celui de Cyrène pour des Coquillesbeaucoup plus épaisses, et vivant dans leseaux douces des climats les plus chauds.C’est dans son dernier ouvrage des Ani-maux sans vertèbres qu’il proposa pour lapremière fois le g. Cyrcne, g. qui a étéadopté par presque tous les conchyliolo-gues. Il parait cependant que M. Mégcrle,un peu avant Lamarck , avait proposé ung. Corbicule, dont les caractères répon-dent assez exactement à ceux des Cyrènes.Tous les auteurs, sans aucune exception,ont adopté tous les rapports indiqués parLamarck pour le g. Cyrène. Il le place dans
CYR
ses Conques fluviatiles, entre les g. Cyclad*et Galalhée. Cuvier , dans la 2 'édition duRègne animal , réunit dans le g. Cyclade ,les 3 sous-genres Cyprine, Cyrcne et G®'latbéc. Latreille, comme nous l’avons dit.a emprunté cet arrangement à Cuvier,et a fait une famille, dans laquelle il j°' nlI auxCyclades les 3 sous-genres que nous ci'! tons. A l’article cïprinï , auquel nous ren-| voyons, nous avons discuté les rapportsdece genre avec les Cyrènes et les Cyclade* -Les Cyrènes sont des Coquilles lacustres,elles sont épaisses, solides, assez grande*pour la plupart, bombées, subcordiforme*.équivalves, subéquilatérales, parfaitementcloses ; les bords des valves sont simples, j a 'mais crénelés ; en dehors leur coquille estrevêtue d’un épiderme souvent écailleu* ’quelquefois lisse et corné; le ligament estordinairement grand, très convexe, et fi* 6sur des nymphes épaisses et peu saillante**La charnière porte au centre, sous les d -0 'chets, 2 et le plus souvent 3 dents, diver-gentes ou subparallèles, ordinairement b 1 'fides au sommet; outre ces dents cardinale*,il y a une dent latérale de chaque côté de l acharnière ; la dent latérale antérieure e* 1toujours la plus courte ; quelquefois ce *dents latérales commencent près de la ch arnière et se prolongent, l’antérieure, dan* l alongueur de la lunule; la postérieure, dan**®longueur du corselet; les impressions mus-culaires sont subcirculaires, superficielle*’et l’impression palléale est simple ; mais ducôté postérieur, elle laisse un espace pl°*large, ce qui nous fait supposer que l’anim*est pourvu de siphons courts, probable 11160analogues à ceux des Cardium. L’animal e *inconnu ; il est à croire qu’il ressemble b eaUcoup à celui desCyclades proprementdiie*’l.esCyrênes sontdes coquilles d’eau dou c6que l’on rencontre en abondance dan* l 6irivières ou les ruisseaux des climats chaud- - "On en trouve des espèces particulié r6Sdans la plupart des îles du grand Océanaustral ; et depuis que l’attention des v °* ageurs a été plus spécialement dirigéel’étude des Mollusques, le nombre de* 6 ’^pèces s’est accru rapidement, et l’° ncompte au moins une cinquantaine de v ‘vantes, Ceux des terrains tertiaires de l’ trope qui coutienncnt des dépôts d’eau dourenferment des Cyrènes à l’état fossile ; 10