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^ e >irs disposées en longs épis , ordinairc-" lent composés , originaires de Java et duc °ntinent asiatique. Aux deux genres deCette famille (le Teirameles, R. Br. et le Da-llsca , L.), quelques uns ajoutent le Trice-'««es, Presl. , qui en diffère néanmoinsP a r ses fleurs hermaphrodites, où le nombre^ fs parties est ternaire, la déhiscence de 6onr uit en trois valves au sommet, ses anthèresex,r °rses et de plus son origine américainee " Californie . (Ab. J.)
’DATISCINE. Datiscina, chim., bot.—Su bstance voisine de l’Inuline, extraite parl,ra ('onnot du Datisca camtabina.
‘ d Wma. poiss . — Cuvier rapporte ce® c nre à celui des Thérapons , quoique leshissons qui le composent manquent deents au palais, que leur profil soit plus rec-l *i»ne et leur dorsale moins échancrèe.D ATOI.ITIJE. min. — Syn. de Chaux bo-talé « siliceuse.
DATTE, moll. — Ce nom vulgaire s'ap-pliquait autrefois indistinctement à toutes8 Coquilles bivalves ou univalvcs dont la° ri he se rapproche de celle du fruit du Dat-er ' Ces dénominations sont tombées enh^Uétude.
Datte, bot. m.
«er.
(Desh.)
Nom du fruit duDat-
DattïER. Phœnix. bot. pii. — Le genre"tenix comprend plusieurs espèces de Pal-I "' er s dont le Dattier cultivé est la plus re-l,lar quable, et qui sont liées d’une manière® 8se t intime pour qu’on puisse appliquer le*'hhl de Dattier au genre tout entier. On en•stingue neuf espèces différentes, apparte-9n l tontes à l’ancien continent; une est“htniune à l’Afrique septentrionale et àAs, e occidentale, c’est le Dattier proprementlùenx sont propres à l’Afrique tropicalelustrale ; six appartiennent à l’Asie tro-Ca| e et p| U s particulièrement aux Indes^'lolcs. Le genre Elate de Linné ne dif-l e 6 i )as des Phœnix, auxquels il est généra-i «« r éuni ; il en est de même du genre"lue par m. I.eseble dans le catalogue deontaines sous le nom de Fulchironia.ass °' 1S ' eS I >f,œn ’ x sont des Palmiers à tigegrosse, à feuilles très rapprochées,'sses et embrassantes à la base, mais non
"rainant..* ...... . .- -
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®ntes , dont les bases persistant long-
d 1
«caille*
SUr la tige, la couvrent de sortes
épaisses et divergentes ; les feuilles
pinnées ont des folioles étroites et pointues,souvent fasciculées, se transformant dansplusieurs espèces, vers la base des feuilles,en épines longues et très fortes. Ce caractèreest très prononcé dans les Pliœnix sylveslnsRoxb. ( Elate sylremris L. ) et Phœnix spi-nosa Thonn. ( Fulchironia setiegalensisLcseb. ).
Les (leurs mâles et femelles sont portéessur des individus différents, et forment desspadices rameux à branches simples et nom-breuses dans les plantes femelles, à rameauxplus serrés et plus courts dans les inflo-rescences mâles; elles sont renfermées dansune spalhe simple, d’abord entièrementclose, plus ou moins allongée, compriméeet se fendant longitudinalement pour laissersortir le spadice. Les fleurs mâles présententun calice cupuliforme à trois dents, une co-rolle à trois pétales oblongs, coriaces,dontla préfloraisou est valvaire; six étaminesou rarement trois ou neuf naissent de la basede la corolle; les filaments sont très courts,les anthères linéaires inlrorses. — Dans lesfleurs femelles le calice est cupuliforme, àtrois dents; la corolle a trois pétales arron-dis, imbriqués dans le bouton ; on ne voitpas de traces d’étamines ; il y a trois ovairesdistincts, dont un seul se développe cons-tamment; chacun présente un stigmate ses-sile recourbé, et renferme un seul ovuledressé. Le fruit est une baie dont la chairest ferme et sucrée, et l’endocarpe repré-senté par une pellicule mince, membraneuse.La graine, oblongue, présente un sillon pro-fond au côté interne, et est composée d’unpérisperme corné très dur; l’embryon estplacé vers le milieu de la longueur de lagraine, sur sa face externe ou vers sa basedans quelques espèces.
L’espèce la plus importante de ce genre,par l’extension de sa culture et le rôlequ’elle joue dans l’alimentation de diverspeuples, est le Dattier cultivé, Phœnix dac-tylifera L. Ce Palmier paraît être spontanésur les revers de l’Atlas et dans plusieurspoints de l’Afrique septentrionale, ainsi qu’enArabie ; mais il est diflicile de fixer jusqu’àquel point l’homme acontribué à le répandred’une manière en apparence spontanée dansdiverses régions. IlestenelTet abondammentcultivé dans toute l’Afrique septentrionale,depuis le Sénégal et l’Abyssiide jusqu aux