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Tome quatrième.
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Itourpres, nombreuses, belles, disposées enr acèmes axillaires plus courts que les feuil-s ' On cultive pour l’ornement des jardins

le /).

Punicea DG., elTripeliana Poit., toutes

’kn* récemment introduites de l’Amérique austra le. (C. L.)

Daubenya (Daubeny , botaniste ans)- rot. pu. —Genre forméparM. I.indley,rapporté à tort, selon ,poos , à la famillees Uliacées, dont il n’a ni le port ni lesCaractères. Par son habitus, il ressemble àH®manihus ; par les caractères de sesfleurs,P ar l’insertion staminale et le limbe tout-a .'kit anormaux, et par ses placentaires pa-” é,au * , il s’éloigne des Liliacées et desniarylljdacées , parmi lesquelles, cepen-il nous semble, jusqu’à meilleure dé-

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rp nre r

■nation, devoir prendre place. Il ne

•iuit,

me encore que deux espèces, intro-

es et cultivées pour l’ornement des jar-dins.

Nous examinerons de nouveau et cesa ntes, et la question intéressante de leurac e dans le système naturel, en traitantan ic!e Mass onia. (C. L.)

OAUCUS. bot. ph. — Nom scientifiqueUe , la Carotte .

’DAUuas, Boié. ois. — Synonyme de

n ° Ss 'gnol. V. FAUVETTE. (G.)

^ A Ul>IIIi\. Delphinus. mam. — Depuis la1( 8 haute antiquité ce nom a été donné ,a , n 1)48 à un animal, mais à un genre d’a-pl aux dont les Grecs connaissaient déjà^ sieurs espèces. Aujourd’hui ces Cétacéslou* 10111 Une ^ am '^ e tellement naturelle, queg j s * cs naturalistes, à peu près, lui ont as-les mêmes limites. M. Is. Geoffroy ena 'l. sous le nom de Delphiniens , lamière famille de son deuxième ordre

«on

bipèdes

ou Cétacés . M. Lesson , dans

*do n ° uveau tableau du règne animal, ena rî! >tanl ' a classification deftl. Is. Geoffroy,

fi

, an gé le nom de cette famille en celui der alt P inw< '^ ecB < et cette innovation me pa-l a ?' Us nuisible à la synonymie qu’utile àP'ence, outre que le mot est d’une lati-'jj ba rbare.

i’ai T 8 *' ar *' c * e cétacés de ce Dictionnaire,lièr e ° nn ^ ^ es ‘‘lées générales sur la singu-jp,, 0r 8anisation de ces Mammifères : il net r .. res * e donc ici qu’à esquisser quelqueslien! b arl 'euliers à la famille des Iielphi-

• sait que tous les Cétacés sont dos

animaux essentiellement aquatiques, vi-vant, pour le plus grand nombre, dans lamer, à corps pisciforme, couvert d’une peaulisse , et ordinairement sans aucun poil, àtrès peu d'exceptions près ; les extrémitésantérieures sont aplaties et ressemblent plusà des nageoires qu’à des pattes. Ils man-quent absolument de membres postérieurs,et ils ont, pour les remplacer dans la loco-motion , une queue plate, fort large, hori-zontale, ou plutôt une véritable nageoire.Leur oreille manque de conque extérieure,et n’est ouverte dans la peau que par unméat extrêmement petit. Comme tous les au-tres Mammifères, ils font leurs petits vivants,et les allaitent. Tous ont des évents et lesmamelles inguinales, ce qui suffit pour lesséparer très bien de l’ordre des Siréniensde M. Is. Geoffroy, sans avoir recours à d’au-tres caractères tels que l’on pourrait en ti-rer des membres antérieurs, des dents, etc.Quant aux Delphiniens proprement dits,leurs deux mâchoires munies de dents etleur tète de moyenne grosseur sont des ca-ractères suffisants pour les faire reconnaître:aussi arrivons-nous de suite à quelquesparticularités qui les concernent spéciale-ment.

Le nombre des dents est très variabledansces animaux, même dans les individus de lamême espèce ; en général elles sont simples,plus ou moins coniques et comprimées;elles ont peu de solidité, et néanmoins lesDelphiniens sont éminemment carnivores.Leur langue est épaisse, douce, courte, peumobile, et quelquefois frangée sur les bords ;leurs yeux sont très petits et garnis de pau-pières étroites et dénuées de poils ; leur pu-pille est cordiforme. En général, ils parais-sent avoir les sens assez obtus, mais pasautant que l’ont cru certains naturalis-tes , ainsi que je l’ai dit à l’article cétacés.Quant à leur odorat, Fr. Cuvier pense quece sens est très douteux chez eux, et queles narines ne leur servent qu’à respirerl’air, et à rejeter l’eau qui leur entre dansla bouche lorsqu’ils saisissent leur proie.Ceci me paraît très probable ; cependantce sens existe si l’on s’en rapporte aux ob-servations de Hunier et d’Albert.

Sans doute que, chez des animaux quivivent constamment dans l’eau, chez descires qui n’ont de communication avec les