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de la longueur totale de cet organe, ("estn core aux dépens du Podura des auteursr ' le ce He coupe générique a été établie ; elle|* s n ^ erme 11 espèces dont 10 sont nouvel-> celle qui peut en être considérée comme^ÏPe est la />. inrahs Nicol. (Mèm. de lanie ^^ét. des sc. nat., pl. 8, fig, 8 ), Poduraetp ,S aUCt ' Cette espèce, suivant DegéerI ahr icius, vit en société nombreuse surl’a? C '^ e ' estroncs d’arbres ; Al. Nicolel neMmais rencontrée dans cette condition ;cer aj ,ne auteur, dans l’ouvrage ci-dessus cité,connaître 2 variétés de cette espèce qu’ilSl gne sous les noms de montana et d’m-
^ (H- L -)
"GGENÉIUTION. phvsiol. — Fou. dé-CSn "«hs« NC e.
j 0 ®EGÉKÉRESCENCE. Degeneratio.dot ' B0T — P* ans * e lan 8 a 8 e vulgaire, cel a cst tout simplement synonyme d’abà-S(! lsse (nent ; mais en histoire naturelle leen est plus étendu, et l’on entend parBern n ^ rescence ou dégénération les cban-p en ^ s <)ue subissent les corps vivants sousP'™ d’influences modificatrices, parp r e desquelles ils perdent leurs caractèresllj. ^ res et acquiérent des formes ou des qua-0rt : Snouv elles. Maiscommeces modificationsg ra ani fl u es, au lieu d’être une cause de dé-e 0 . . al ' on . sont souvent un passage à unecett '^ 0n me '6eure, on doit comprendre parap r £ ex P r ession toutchangement entrainantde S S °'’ pour l’être qui le subit, la perteO ca ractère générique ou spécifique.Plot r ° IS ’ *' on a sen t' l’impropriété de cetnd ' '* commence à tomber en désué-
P’est' ITla ' s ^ ou l en répudiant l’expression, ondées P#S enlr ê P° ur cela dans un ordre d’i—l °Ur P '*î s Philosophiques. Par l’effet du re-v crs| Sl ’ ncom P r éhensible de notre époque- es études de pure analyse, on a exa-
Piiné
r Hés
mi nutieusement toutes les particula-
P'uit' ^ Ue pr é sen tent les transformationse P a 'ï' es des êtres ou des organes, et l’onfifcon*!^ autanl de catégories qu’il y a deAiq S i * an ces productrices de ces anomalies.
4v ort ° n truuvera aux ,nols A I-BIMSME ,
^'®RIü EMKÎ<T ’ ® OMEST1CATION ) Génération,ï°L 061e ' Mélanisme, Métamorphose, Téra-r éitnio E ’ elC '’ les faits Particuliers dont lané Cn:! nSlitUe ce qu’on entend parRégé-dpiinées ’ ma ' s nc P BU I ressortir de cesparses les grands principes qui
doivent servir de base à une véritable philo-sophie zoologique, but unique de la science.
Avant d’entrer en matière, je commen-cerai par établir un fait incontestable : c’estque, dans l’ordre naturel des choses, il n’yapas d’anomalies, etlasource de nos erreursest dans les idées absolues que nous noussommes faites de l’essence des êtres. Nousavons cru voir des formes limitées, rigou-reusement définies, des types immuablesétablis de toute éternité et destinés à traver-ser les siècles sans subir de changements, etpartant de là, nous avons appelé anomalies,monstruosités, dégénération, tout ce quiprésentait une déviation aux idées d’ordreet d’harmonie que nous nous sommes faites.Accoutumés à tout juger avec la brièveté denotre vue, dont notre système d’éducationrétrécit encore l’horizon , nous avons érigéen absolu ce qui n’est que relatif, et nousavons cru de bonne foi à la fixité des types.Nous n’avons pas vu que toutes ces modifi-cations que nous avons prises pour autantde phénomènes accidentels et isolés ne sontque des circonstances particulières d’ungrand fait primordial, cause unique de cetteprodigieuse diversiléd’ètresque nousvoyonsdisséminés sur tous les points du globe, danstoutes les stations imaginables ; nous n’avonspas compris que cette instabilité des formesrésultant des modifications incessantes de lamatière par les agents extérieurs, et dont nousnc voyons s’accomplir sous nos yeux qu’unephase à peine saisissable, et qui ne noussemble pas en altérer le fond, est le préludede changements bien plus grands qui ne seréalisent que par l’accumulation des siècles,au sein de cette immense officine qu'on ap-pelle la nature(l). I.es parties molles et soli-des des êtres sont si profondément modifiéespar les changements qui surviennent dansleurs conditions d’existence, qu’elles arriventà différer sous le double rapport morpholo-
(i) Agnrdh, botaniste philosophe , a dit dans son ouvragesur la Physiologie végétale , p. 43 , dans des termes presqueidentiques , et que je reproduis dans ie français , quelque peuincorrect, de l’auteur.
« a) La nature . pour réaliser une idée, et pourl’exprimer en matière, n’y va pas tout d’un coup; maiscommençant des plus simples formes, et continuant paspour pas à des formes plus composées , elle finit par présen-ter l’idée (que l’on n’a pu qu’entrevoir aux fo»m‘’S anté-rieures), dans des formes normales et complétés.
. £} La nature exprime la même idée par des formes infi-niment variées. •