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Thouars {Feg. Af. aust., 61, t. 20), et ren-fermant 3 nu 4 espèces. Ce sont des arbris-seau* grimpants, indigènes de Madagascar .I.eurs feuilles sont alternes, imparipennées;les folioles bijuguées avec impaire, péliolu-lées, obovées ou elliptiques, très entières ,mucronées ou échancrées au sommet; lespétiolules glanduleux à la base ; les cirrbesaxillaires ; les pédoncules axillaires bi-sep-teinflores. Ce genre se distingue surtout desPassijlora par son feuillage penné , son pé-rianlbe ô-parli, unisérié, et ses ligules égale-ment unisériées. (C. L.)
'UblbKI'IULE. Deilephila (itein, crépus-cule; ipàtw , j’aime), ins. — Genre de Lépi-doptères de la famille des Crépusculaires,tribu des Sphingides , établi par Ochsen-heimer et adopté par tous les lépidoptéristes.Ce genre diffère principalement des Sphinxpar ses antennes droites, par ses palpesécartés à l’extrémité , par sa trompe beau-coup moins longue que le corps et par l’an-gle apical des ailes supérieures, qui est trèsaigu et légèrement falqué. Il renferme unassez grand nombre d’espèces toutes remar-quables par leur forme élégante et par lescouleurs plus ou moins vives dont elles sontornées, surtout parmi les exotiques. Ces es-pèces peuventêtre séparées en deux groupes,savoir : 1° celles dont l’abdomen est rayétransversalement ou annulairement, et quiproviennent de chenilles dont les 3 premiersanneaux ne sont pas rétractiles, et2° cellesdont l’abdomen est rayé longitudinalementet obliquement, et qui proviennent de che-nilles dont les 3 premiers anneaux sont sus-ceptibles de s’allonger en forme de trompeou de grouin , ce qui les a fait nommer che-nilles cochonnes par les premiers obser-vateurs.
Nous citerons comme type du premiergroupe leDeilephila Euphorbiœ Linn. (Sphinxdu Tilhymale, Geoff.), et comme type du se-cond , le Deileph. Elpenor ( Sphinx de la vi-gne , Geoff. ). Ces deux espèces sont répan-dues dans une grande partie de l’Europe , etsont communes aux environs de Paris .
Nous citerons en outre comme une desplus belles espèces du genre le Deileph.JYerii Linn. (Sphinx du laurier-rose ) dontle corps et les ailes sont agréablement nuan-cés de vert et de rose. Ce beau Lépidoptère ,qui tire son nom de l’arbrisseau sur lequel
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Vit sa chenille, se trouve dans toutes l fScontrées de l’Asie, de l’Afrique et de l’Eu-rope méridionale où cet arbrisseau croitspontanément. Cependant on trouve sa che-nille de temps à autre sur des Lauriers-roses cultivés en caisse dans les parcs et les jar-dins du centre de la France , et même des en-virons de Paris ; mais ce qui prouve q uedans ce cas, son apparition n’est qu’acci-dentelle , c’est qu’eilc ne se continue P aSdeux années de suite dans la même localitéParmi les diverses conjectures qu’on af° r 'mées pour expliquer cette apparition f° r 'tuile, la plus naturelle est de supposerQ ueplusieurs couples du Lépidoptère dont ds’agit, favorisés dans leur vol par un ventde sud-est, se seront dirigés, sans s’en dou-ter, de leur pays natal vers le Nord, et se se-ront arrêtés pour se propager sur les pf**miers Lauriers-roses que le hasard leur a» rafait rencontrer dans leur route. Cette expi-ration paraît d’autant plus admissible d lienotre Sphinx est parfaitement organisé P uUrvoler, et peut rivaliser sous ce rapport n* fCles Oiseaux chez lesquels cette faculté est I emieux développée.
Les chenilles des Déiléphiles ne sont P**moins remarquables que leurs papillons P arl’éclat de leurs couleurs. Une des plus beH 1 ’ 5et en même temps une des plus commune-est celle du Déiléphile du Tilhymale, qui ’ ,ltsur l’Euphorbe à feuilles de Cyprèscyparissia). Quelques unes sont dépourvu 1 ’'de cette corne qui surmonte le 11 ' anne' 1 ’de la plupart des chenilles des Sphingide ’’)Toutes se transforment en chrysalide da 11 ’une coque informe , composée de débris d pvégétaux et de molécules de terre, à la sl11face du sol. (P-)
•DEILEPTENA, Cuér. ins. — Syn. <>“Haiis, Boisd. (P-)
DEILOSYIA, Andrz. bot. ph. —à’Uesperis , L. Endlicher ne le regarde fl 1comme un synonyme sectionnaire degenre.
’DEILUS (drôhfî, timide), ins. — ,;cl “' e ^Coléoptères subpentamères (télranièri’sLatreille), famille des Longicornes, tribuCérambycins, créé par M. Serville ("'‘yde la Soc. enl. de France , vol. III » P a ^’sur le Cerambyx fugax de Fab. et d Ü 1 ' .,
( Necydalis ceramboides de Rossi),qu’on trouve dans l’Europe méridionale -