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Tome quatrième.
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fl ' 0 ï Saint-Hilaire, dont le fils continue,un les développant, les recherches sur cesu iet important , a fait des observations dub'us haut intérêt sur les déformations in-,|iv 'duelles résultant des agents extérieursdans les établissements d’incubation artifl-cie| le d’Auteuil et de Bourg-la-Reine ; et je,ne plais à rapporter cc fait comme un desIdus frappants et des plus concluants sura ifansformation des organes, sous l’in—Ue nce de certaines circonstances modifi-tal rices. Ces deux savants ont jeté les basesla science des anomalies, et rectifié déjàdhe foule de faits mal expliqués. Celte élude,d Ul n’a jusqu’à présent fait que constateres déviations organiques individuelles, sere Produisant dans des circonstances iden-l '1ues, acquerra un bien autre intérêt quand®He suivra les êtres à travers la persistancegénération en génération des déforma-l'°hs accidentelles.

Il

de

En botanique, la reproduction constantecertains états dits tératologiques est bien«°nnue. Tels sont : la pélorie de quelques® s Pèces de Linaires considérée comme l’étatn °rrnal de ces fleurs; la multiplicité des^fpelles dans les Légumineuses et les Rosa-° ees ; le développement des anthères en cor-|! els Pétaloides dans les Ancolies et quelques>en onculacées, la conversion de styles enpéUl 'es dans les Anémones , etc.

Telles sont les causes incessantes qui mo-. le nt la matière et lui donnent des formesCriées ; tel est, pour le naturaliste philo-®°Phe attentif à éviter les idées absolues,°bjet d e ses études et de scs méditations.,' les sciences naturelles, au lieu de se jetera,ls les théories échafaudées sur des faitsJpothétiq ueS) avaient marché dans la voie'* 'observation des faits, leurs progrèspaient été plus rapides. Les lumières deesprit humain sont faibles et limitées ; ilses ® l’arbitraire et ne sait où prendret frases de certitude; si, à ces causes inévi-- Cs d’erreur, il joint les préjugés et les|, ° CCu Palions puériles de la vanité et dea, »bition q UC | sera p a venir de la science,

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v 1 observation et l’expérience seules peu-de i ce P ei >dant conduire à la connaissancea vérité! (Gérard.)

àct ÉGLM «T‘ON. Deglulilio. piivsiol. —sop 6 enverlu tlucjuel lesalimentset les bois-ls franchissent le pharynx cl l’oesophage

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pour arriver dans l’estomac. Voy. nu-trition.

DEGON. moll. — Adanson ( Voyage auSénégal) nomme ainsi une petite coquilleappartenant au genre Cérite.ctqui paraitêtre une variété du Cerithium punciatum deBruguière. Voy. cérite. (Desh.)

DEGU. mam. — Nom d’une espèce rappor-tée au genre Loir, Myoxus degu , et pour-tant décrite par Molina dans son Histoirenaturelle du Chili . On ne sait pas au justesi c’est un Loir, un Écureuil tamia ou unCampagnol.

DEGUELIA (nom propre), bot. ph. —Genre de la famille desPapilionacées?, tribudes Dalbergiées, établi par Aublet ( Guian .,H, 750, t, 300) sur un arbrisseau sarmenteuxde la Guiane, seule espèce qu’il renfermejusqu’ici. Les feuilles en sont imparipen-nées , à folioles bijuguées , ovales , aiguës ;les fleurs en racèmes axillaires, spiciformes.C’est le Cylizoma de Necker. (C. L.)

"DÉGUSTATION. Degustalio. phys. —Impression produite sur l’organe du goûtpar une substance alimentaire ou autres, etqui l’avertit de sa présence et de ses quali-tés sapides. Voy. nutrition.

"DEHAASIA ou IIAASIA( nom propre ).bot. ph. — Genre de la famille des I.énora-cées , tribu des Perséées, formé par Blume(Rumph ., 161, t. 44-47), et renfermant untrès petit nombre d’espèces croissant dansl’Inde et surtout dans les îles adjacentes. Cesont des arbres à feuilles alternes, penni-nerves, réticulées ; à fleurs hermaphrodites,verdâtres, ou monoïques par avortement,disposées en panicules terminales. (C. L.)

DÉHISCENCE. Dehiscemia. bot.— Actepar lequel certains organes végétaux s'ou-vrent naturellement ou se partagent en piè-ces ou panneaux , qu’on désigne générale-ment sous le nom de valves. Ainsi l’on dit ladéhiscence des anthères, la déhiscence dupéricarpe. Voy. anthère et étamine; fruitet péricarpe. (A. R.)

DÉHISCENT. Dehiscens. bot. — Un or-gane est déhiscent quand il s’ouvre naturel-lement au moyen de sutures préexistantes.

Voy. DÉHISCENCE, ÉTAMINE, PÉRICARPE.

(A. R.)

DEIDAMIA (?i«i>jpiov, craintif), bot.pu.— Genre de la famille des Passifloracées,tribu des Passiflorécs, établi par llupetit-