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Tome quatrième.
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■'oites, et dont la physionomie extérieure ,'■"issi bien que la structure ou le mode «leformation, est très différente.

••«s véritables Dents, toutes formées etfolles que nous les présentent les animauxadultes des classes supérieures, sont compo-ses de plusieurs substances différentes :* 0 l’IvotRK, qui est la plus abondante ; 2" l’É-MA|1 -,qui est la plus dure; 3° diverses autresSubstances plus ou moins rapprochées de* 'voire, ou même des os proprement dits,fouis qui, semblables sous ce rapport à l'E-"foil, n’existent pas dans toutes les espècesde Dents : le Cément est le plus connu des

^ments dentaires de cette troisième calé-t'orie.

^°us commencerons l’étude de ces sub-d®nces par celle de I’Émaii.. Il est le plus'°uvent extérieur aux autres, mais il nerecouvre jamais la Dent en totalité; one 'oit principalement à sa partie exlé-neure. I) est très dur, peut faire feu au bri-1 uet ■ et donne une cassure vitreuse. I! se’""ipose de fibres molles dans le jeune âge,l ' s quelles se durcissent bientôt, et sont plusmoins courtes, serrées les unes contre lesAutres, le plus souvent prismatiques, etdi-j^Sées perpendiculairement é la surface de' v °lre, qu’elles protègent d'une coucheveloutée à l’époque où la Dent selr, "e, et qui devient ensuite une coiffe plusmoins générale de la partie triturante,Us ant peu a peu au fur et à mesure de l’I-0 ife, niais cependant moins facilement que( U| ’ suivant tous les accidents de sa sur-et formant souvent dans son intérieure es r eplis, des iles, etc., dont la complication8tl tuelquefois fort grande, et peut très sou-e »t être employée pour la caractéristiquees espèces et même des divers âges dans( Ue même espèce. I/Email est habituelle-j, Cl " Incolore , même chez les animaux queil° n a nouiT ' s avec de la Garance. Cependantnaturellement teint de rouge sur toutes8 Dem s de certaines Musaraignes (voy. cef 01 ). et de fauve plus on moins foncé à la!• e antérieure des incisives de plusieurs^°ng eurs Q n j e re g ar( j e ,. omme déposé par, ‘et| t ' em ^ rane ‘ n ' erne du bulbe. C’esl dansde e **. arl ' e ‘lue l’on démontre avec le plusl a j rp ac ''!fo une composition initiale utricu-M L d “ tissus dentaires, composition que‘ asmyth reconnaît aux diverses parties

des Dents, et qui établit conséquemmentpour ces organes un mode de formation ana-logue à celui que la théorie célèbre du D.Schwann admet pour toutes les parties del’organisme.

I, Ivoire , dont nous devons parler après1 Émail , est une substance moins cassante,d apparence plus soyeuse , el dont la struc-ture a plus d’analogie avec celle des os, cequi l’a même fait appeler fréquemment sub-stance osseuse des dents; elle est la partieprincipale de ces dernières, et de là aussi lenom de substance principale que lui donneM. Duvernoy. C’est la Denlinede M. Owen etla substance tubulaire de M. Muller, dernièredénomination dont nous signalerons bientôtla valeur. Dans les ouvrages écrits pendantle dernier siècle et dans tous ceux qui ontparu depuis , les plus récents exceptes , onconsidérait l’Ivoire comme une exsudationinorganique du bulbe dentaire, c’est-à-direde cette pulpe en apparence homogène, maiscependant assez riche en vaisseaux cl ennerfs, qui remplit la cavité interne des dentsnon terminées ; on le décrivait comme com-posé de calottes emboîtées résultant de laSécrétion successive du bulbe, et ou le don-nait comme une substance morte . et mêmeinorganisée, n’ayant plus dans l’économiequ’un rôle tout-â fait passif. Cependant l.eu-wenhœrk. dès 1G78, avait déjà communi-qué à la Société royale de Londres, et publié«taris les Transactions de celle société célèbre,la découverte qu’il venait de faire , dans lesDents de l’Homme, de l’Éléphant, du Cheval,du Cochon et de la Vache, de tubes extrême-ment fins, invisibles par conséquent sans lesecours d’un très fort grossissement, maisdont la présence n’indiquait pas moins dansl’Ivoire une organisation véritable , et met-tait sur la trace du mode particulier de for-mation de cette substance. Leuwenhœckévaluait à de pouce environ, c’est-à-dire de millimètre le diamètre de cestubes, tous dirigés de l’intérieur de la Dent vers sa périphérie, et, suivant lui, établis-sant une communication directe entre lapulpe intérieure, où ils puisent les élé-ments de la solidification dentaire avec lesgencives , dans lesquelles sont placées lesDents ; et ce qui est favorable à cette opi-nion, c’est que dans les points qui manquentd’Email et où l’Ivoire est superficiel , ccs