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tubes se continuent Jusqu’à la superficieelle-même. Malgré la description et les figu-res données par le célèbre micrographe de-puis un siècle et demi, ce ne fut qu’en 1835que ses observations furent acceptées par lessavants, alors que MM. t’urkinje et Rctziuseurent constaté par l’observation les faitsqu'il avait avancés. Mais alors cessèrent vé-ritablement tous les doutes, les erreurs mê-mes accréditées depuis l.euwenhœck , et denouvelles recherches de MM. Frœnkel , J.Muller, Dujardin, Nasmyst, R. Owen,Krdl, Duvernoy, etc., ont étendu aux Dentsde presque tous les Vertébrés l’observationde l.euwenhœck.
Un enlevant par petits copeaux, soit paral-lèles au fût de la Dent, soit perpendiculairesa son axe, ou, ce qui est infiniment préfé-rable, en préparant, au moyen du sciage et del’usure, des lames fort minces de la substancedentaire, dont on fait même des test-objets,on voit aisément, avec un bon microscope,ces tubes nombreux de l’Ivoire, tous plus oumoins parallèles entre eux, très peu différentsde diamètre et perpendiculaires au bulbe dela Dent. On peut aussi, en mettant à profitleur capillarité , faire pénétrer dans leurintérieur une sorte d’injection d’encre ,d’huile , etc., qui les rend plus évidents en-core en même temps qu’elle démontre que cesont bien des tubes, Eeuwenhœck y avaitdéjà vu du sang décomposé. Ce même fait,d’après M. Dujardin, s’observe fréquemmentsur les Dents des personnes mortes du choléraou asphyxiées par le gaz acide carbonique.I.’irdillration du sang décomposé arrive jus-que sous l’Email, et les Dents sont coloréesd’une nuance brune-rougeâtre plus ou moinsprononcée. I.a même chose a sans doute lieu(tendant la vie pour les Dents qui ont cettedernière couleur. Toutefois aucun vaisseausanguin ne pénètre dans l’Ivoire, et d’ailleursles tubes de celui-ci n’admettraient pas lesglobules du sang tant leur lumière est petite,et si les naturalistes antérieurs à MM. Pur-kinje et Rctzius niaient à tort les canaux den-taires, ils avaient raison de n’y point admet-tre, avec Rlake, des vaisseaux sanguins.
C’esl par ces canaux que paraissent arri-ver les sels calcaires, principalement le phos-phate de chaux, qui solidifient la Dent et lebulbe dentaire: aussi M. Owen les appelle-t-il tubes, calcitjeres, C'est de dehors en de-
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dans que se fait l’éburnation du bulbe ^l’on a dans la garance un très bon moyen *le démontrer. En soumettant, comme In"fait Duhamel et M. Flourens, des anima' 1 'à une alimentation mêlée de garance,colore la partie éburnée de la Dent au» s 'bien que les os: mais au lieu que ce soie
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les couches les plus externes, ce sontcontraire les couches internes , c’est-a-d' reles dernières formées, qui se colorent*rouge, tant que dure l’alimentation ; il T a °tait même, d’après M. Flourens, résorpt* 011de couches anciennement éburnées. à non*mencer par les plus externes.
Nous avons dit plus haut que l'Ivoire e>la partie fondamentale des Dents; elle esldans quelques unes assez abondante V ,,ü<être utilisée avec un grand avantage, et. ** e Jla plus haute antiquité , on a fait un g ra "commerce des Dents d’F.léphanls, d’HiPI * 0potames, de Cachalots , etc. I.Ivoire fossile *1 1,1se compose de défenses d’Eléphants de I e5péce éteinte enfouie dans les terrains <i'* uviens est aussi susceptible d’étre empl"I e ^C’est principalement dans cet Ivoire fo» sl
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que l’on voit la séparation des zones cônetriques de la Dent, et leur aspect est aslsemblable à celui des zones d'accroissem 1dans les arbres dicolvlcdoués. I.a Turq ll0lsCanimale de Simorre est de l’Ivoire dePe 1 * 1 'fossiles des Mastodontes coloré P ar bsel de cuivre. I.a présence des tubesl.euwenhœck ou calcigèrcs, et l’absen^de corpuscules solides dits corpuscule»
l urkinje ou de Deutsch , sou élève
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deux caractères par lesquels l’Ivoire sou" 1 'à Fanal;se microscopique sc distinguebien des os, et c’est à tort que diversautel’appellent encore la partie osseuse des II e1Nous renvoyons pour plus de détails survoire aux travaux des différents observa* ^mentionnés plus haut ; en citant, parm* *•qui ont été publiés en français , la I,oteDujardin, Ann. d’anal, et de PApniuW 1 *’149, 1837 , et aux Mémoires de MComptes-rendus Acad. sc.. NA»
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L 1,000; 1842.
Tenon avait nommé CorC. Cuvier a depuis lors appelé Chs' 81 ' | ftroisième substance dentaire plus sein ^à l’os que l’Ivoire, sans tubes calcig erC ,
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