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Tome quatrième.
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'■•■lui-ci laissent entre eux, et joignant qucl-•l'iefois ensemble des dents différentes. I.e( 'érnent, que lllake appelait Crusta pelro.ta ,l>sl abondant sur les molaires des Éléphants,t ‘"tfe les laines très profondes de l’Émail quiré Pondentaux collines des Pachydermes.Ontrouve aussi sur celles des Ruminants,lie fiuelques Rongeurs, de certains Didclphes,

Pt s ur les racines de celles de l’homme etquelques autres animaux.

I'esrnoulins(l) a nommé Poduingoïde uneM| bstance dentaire différente suivant lui des'rois précédentes, et que Berlin et INI. Emm.Rousseau avaient déjà signalée, mais dont" n n ’a pas fait l'analyse microscopique. « Sonaspect, dit Desmoulins, diffère au moins an-' an f de celui de l’Ivoire que de celui de l’E-Ina il, etque l’Émail du Cément : la ligne de"uttact et de séparation est tout aussi parfai-,e U)ent prononcée. Il en est donc de celle’luatrième substance intérieure à l’Ivoire,j’ar rapport au germe de laDent, comme dufuient extérieur à l’Émail par rapport à la“drface interne delà membrane capsulaire. »' est sans doute ce que d’autres appellentsubstance madréporique des Dents , que1 Ihijardin a étudiée dans celles des Rumi -" a »ts, à laquelle jl reconnaît exactement lasuèrne structure qu’à l’Ivoire des Dents, saufJjJ*e les canaux ou tubes calcigères, partantun nouveau centre, sont plus contournésel Plus divergents.

'*• B -Owen (2) ajoute encore deux substan-Pes particuliéres àcelles déjà décrites, comme^ tr ant dans la composition des Dents :

"ne substance traversée par des canaux"•uibreux et grossiers, injectés rie substance'Uàduliaifg ou de pulpe, et qui tantôt s’ana-| r ."'osent réticulairement, tantôt divergentS( , e< *. Uemm ent et se ramifient, d’autres foisliis Posent parallèlement entre eux et pré-j le nt des dichotomies plus ou moins nom-s re Uses. Les canaux, dans beaucoup de cas,c( e ntourés par des lamelles concentriques,^ e ^ esset nblent beaucoup aux canaux Itarer-* ^ es vrais os ; mais les tubes calcigèresPartent en rayonnant sont relativement<“ld S ' ar ^ es -Celte substance diffère de l’Email11 Cément par l’absence des corpuscules de

rtlr ' e Uhnts dit Dictionnaire classique d'Histoire nu-p ,3- a *>oc. far tht adraiirrrnrht nf scirm t ; iHIB,

t’uikinjc elle se voit dans les Dents de dif-férents poissons et dans celles de quelquesmammifères édentés ;2» uneautrcsubstancebeaucoup plus semblable aux vrais os et auCément.Les cellules de Purkinje y sonlabon-danlcs.Elle en diffère néanmoins par le grandnombre et le parallélisme des canaux médul-laires. Exemple : les Dents du Mégathériumdu Mylodon, et de quelques autres Édentés

fossiles.

Nous devons maintenant parler du modede formation des Dents et de leurs carac-tères morphologiques en puisant d’abord nosrenseignements dans l’élude qu’on a faite decelles de Iho/nme. Nous traiterons ensuitedes Dents des Mammifères, et successive-ment de celles des autres Vertébrés qui eusont pourvus.

Les anciens n’avaient à l’égard des Dentshumaines que des connaissances peu éten-dues. Aristote , interprétant mal un fait, vraidans certaines limites, disait que l’hommea plus de Dents que la femme ; lui et Galien les comparaient aux os, mais en les distin-guant cependant par la faeu lté qu’elles ont dese reproduire. Vésale , à uneépoquebien plusrapprochée de nous, ne voyait encore de dif-férence essentielle entre les os et les Dentsque parce que celles-ci sont à nu, cl qu’ellessentent par un rameau nerveux qu’elles re-couvrent par leurs racines. Il croyait encoreque les Dents de lait servent de germe auxDents permanentes. Mais Eustachi éludiaces organes avec plus de soin ; il indiqualeur forme, leur nombre, etc., compara leurmode d’adhcrence aux gencives à celui desongles dans la peau , et admit chez le fœtusla présence des Denis de remplacement engerme, et pour les différencier des os, il rap-pela que leurs fractures ne se consolidentpas. Beaucoup d’autres anatomistes traitè-rent avec plus ou moins de bonheur le mêmesujet, et nous pourrions en citer un très grandnombre, sans parler de ceux de notre épo-que.

Comme les poils et autres phancres de di-verses sortes, les Dents se forment dans une, petite loge de la peau, et cette loge est ici unesorte de cavité rentrée de la muqueuse gen-givale, logée dans un vide correspondant desmaxillaires etdes incisifs, et communiquantau-dchorspar un goulot plus ou moins étroit ;on les nomme sors, follicule s ou motrice s