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li 'ser, dans la majorité des cas, en trois grou-■ ,CS: les avant-molaires, la principale et tes
arrière-molaires.
Une première remarque à faire, c’est qu'àmesure qu’on se rapproche de l’Homme enremontant la série de ces animaux, leursUents prennent un caractère de plus en plusse mhlable à celles de notre espece. DansUne grande partie des Primalès, nous vou-*°ns parler de tous les Singes de l’ancienmonde, la formuledentairc est complètement'* même que pour nous, et les Dents ontaussi dans leur forme et dans leur dispositionune analogie frappante avec les nôtres : deuxPaires d’incisives droites et en palmettes àrhaque mâchoire, des avant-molaires, unePrincipale et des arrière-molaires à tuber-
cules
mousses. Mais les canines emportent
,la Jà un cachet tout spécial dans leur allon-gement; elles dépassent les autres Dents, etactivent aussi elles sortent de la bouche.! >ans d’autres Primates , c’est-à-dire leslinges du nouveau monde ( les Sapajous et'es Ouistitis), la différence est déjà plus con-sidérable. Les avant-molaires sont en troisPaires à l’une et à l’autre mâchoire, et, à l’ex-ception des Ouistitis, qui n’ontqu’une paire'' arrière-molaires au lieu de deux, le nom-bre des Dents chez ces animaux est ainsiPcrtè à 36 au lieu de 32 :
Sa pajous : 56 =
t *•+ -
1 2T 2
5 / !> 1 1 v
5 V 5 7 ï /
; 52 = -
Ua formule dentaire des Lémuriens estbeaucoup plus variable, et la forme de leursUents est déjà bien différente de celle des^' n ges. Les incisiveset les canines y sont trèsProclives, ce que l’on voitdéjà dans quelques^Pajous, les Sakis principalement, et ellesreprésentent une sorte de peigne qui sert àan 'mal à différents usages et en particulierPour lisser son poil.
Voici les différentes formules dentaires des■émnriens :
loris.
*: ,ae
a S os -
j^fsier s.
Irdris.
Ch.
36 = -
e,r oi»iys. i8 =
-l- -i
6"+ -(>
Ci il)G
a
'n
Le Cheiromysaye-aye, ainsi qu’on le voit,s’éloigne surtout par l’absenre de canines.La forme de ses incisives et de ses molairesest également particulière ; mais nous devonsrenvoyer à ce que nous en avons dit à l’arti-cle cheiromvs. On rapporte encore aux Lé-muriens le genre des Galéopithèques, dont ladentition, également singulière , sera décriteà l’article spécial de ce genre. Voici seule-ment sa formule :
a
î)
Le caractère dominant des Dents des Pri-mates est la forme tuberculeuse omnivore ,tendant néanmoins à une disposition de plusen plus insectivore à mesure qu’on passe desSapajous aux Ouistitis, de ceux-ci aux Lé-muriens , et des Lémuriens aux Galéopi-thèques.
C'est ce même caractère insectivore quidomine chez les Chéiroptères ; et cepen-dant leurs premiers genres (Roussette, Glos -sophage et Sténoderine) ont le régime et lesdents frugivores. Chaque grand genre del’ordre des Chéiroptères ( Fiousselte, Sténo-derme, Glossophage, Phyliostorne, Méga-derme, Rhinolophe, Noclilion , Taphien ,Molosse et Vespertilion) a dans les formes deson système dentaire, principalement dansles incisives plus que dans la nature des mo-laires, des particularités qui lui sont propres.Mais le nombre des molaires ou plutôtcelui des avant-molaires varie, si on lecompare dans les diverses espèces de chaquegenre ; c’est même à ces variations qu’on asurtout égard dans l’établissement des sous-genres; mais les incisives ont plus de fixitéet elles sont caractéristiques des grands gen-res eux-mêmes.Il y en a deux paires à chaquemâchoire dans les premiers groupes, ceuxqui ressemblent davantage aux Primalès, ettrois à la mâchoire inférieure dans les Mo-losses et les Vespertilions. La mâchoire su-périeure en offre quelquefois une seule paireet cela dans quelques sections qui se répar-tissent dans les divers genres cités plus haut.Les molaires des espèces frugivores sont àcouronne émoussée ou tuberculeuses; cellesdes Chéiroptères insectivores ont des espècesde pyramides, qu’on a comparées à des épi-nes. Les Desmodus répètent parmi ces ani-maux la même disposition exceptionnelle du