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1 présente quelques différences carac-Icristiq ues d’autant de sous-genres , et quiPortent sur la forme des Dents aussi>ien q ue Sllr )e nom bre des avant et des“rrière-molaires. T.e maximum d’omni-'orité se voit dans les Ours, et celui de la' a rnivorité dans les Felis et les Mustéliens ;Une espèce américaine de ceux-ci, MusteluP alo goiiica , n’a que trois paires de molairesa c haque mâchoire (une avant-molaire, unePrincipale et une arrière-molaire 1, et nous'"■“Poserons, à cause de cette particularité ,lle •« distinguer comme type d’un sous genrea P a rtdans cette famille sous le nom de Ijyn-M. de dainville considère comme' lenl principale de la mâchoire supérieureas Carnivores celle que F. Cuvier nommait‘""'««lire, et comme principale inférieurea Dent placée immédiatement en avant de
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chez
rcs
carnassière inférieure du même auteur.
"ombre le plus habituel des molairesces animaux est f, c’est-à-dire six pai-à chaque mâchoire. Nous indiqueronsae, t'ement ici la formule dentaire du Phoque ," Chat commun et du Chien domestique :
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: 42 = .
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1 6 ^3 12 \
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'■es Pachydermes ont, comme les Carni-V ° res , trois sortes de Dents ; quelques unscependant manquent de canines , les Rhi-n °céros et les Damans. Leurs incisives nes ° n l jamais au nombre de plus de trois pai-. ■ Quelquefois ils en ont moins , et pourCur s molaires, le nombre habituel est deP'- Les Dents de ces trois sortes varientjee 'e régime d’un genre à l’autre ; leursPositions sont également en rapport aveckPlaines habitudes des Pachydermes. Ainsis -'a„L , ,e s ,i es phacochœres , des Babirous-et même des Sangliers prennent la forme^ défenses, et fournissent à ces animauxj, e * at mes souvent terribles ; les Tapirs , les®othérium et quelques autres ont aussi
e fortes canines ; celles des Anoplothérium“ u coi ■a vant.
la e.i
Près,
contraire ne s'élèvent pas au-dessus des"l-molaires et des incisives. I/émail dontou ronne des Dents est recouverte chez
Q’'e tous les Mammifères, commence
j chez les Pachydermes à montrer des repliset des dispositions qu’on ne connaît dansaucune des espèces dont il a été questionjusqu’ici ; le Cheval est un des Pachydermesoù ils ont le plus de complication. Le Pha-cochcere est celui qui s’éloigne le plus desautres par la forme de ses molaires.
Les Ruminants , à l’exception desChameauxet des Lamas (noyez ces mots), manquent tousd’incisives à la mâchoire supérieure; et, saufencore les Chameaux et les Lamas , ils man-quent aussi de canines ou n’en ont qu’à lamâchoire supérieure, en général tout-à-faitrudimentaires, l.es Chevrotains et les CerfsMuntjacs forment ici l’exception. Les Rumi-nants ne montrent aussi que six paires in-férieures et supérieures de molaires, etleurs incisives inférieures sont au nombrede huit en quatre paires (1); ce qui leurdonne la formule suivante commune auxgenres Cerf, Girafe, Antilope, Mouton ,Chèvre et Bœuf :
0 i. I -Oc- 6 m /5av m. 1 pr. 2 ai r. m. »
«32 ou 54 = - - ( - - j
4 0 6 \3 12 )
Ceux de ces animaux qui ont des cornes ,
manquent de canines au moins dans le sexemâle, ou n’en ont que de rudimentaires ;ceux au contraire qui sont privés de cettearmure frontale, ou chez lesquels elle n’aqu’un faible développement, comme lesChameaux, les Chevrotains et les Muntjacs,ont des canines supérieures assez longuespeur leur servir à se battre, et dont la pointefait plus ou moins saillie hors la bouche.
l.es molaires des Ruminants sont ditesmolaires à deux doubles croissants , la con-vexité de ces croissants étant tournée en de-dans pour les supérieures et en dehors pourles inférieures. Cette apparence de doublescroissants dépend encore de la disposition del’émail, qui forme ici deux collines curvili-gnes et longitudinales sur chaque Dent, in-terceptant entre elles une vallée très pro-
(i) On devrait, suivant nous, considérer l’incisive externedes Ruminants comme une canine. Les Chameaux auraientla formule dentaire des autres Ruminants , plus une paired’incisives supérieures. La transition des Pachydermes auxRuminants est moins brusque qu’on ne le pense généra-lement; et le petit Cainotkeriuin de M. Bravard f Cyciogua-thus , E. Geoffroy; Oplotkerium, de Laizer et de Parieu ), quiest un des fossiles les plus curieux de l’Auvergne , est smtmuremarquable à cause de sa double analogie les Rumi-nants et avec les Pachydermes. 11 a pour formule dentaire.
3 i. I e. 7 m.
3 ï 7