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*tes mâchoires el sur les os palatins. Les Pi-Pas n’en ont pas du tout; les Crapauds en'"anquent toujours aux deux maxillaires;^ais ils en présentent quelquefois aux pala-llns . et les Grenouilles et Rainettes n’en ontPoint à la mâchoire inférieure. M. Owen aétudié récemment leur structure dans quel-Ques grands Amphibiens de l’époque secon-daire, parmi lesquels nous citerons les La-h Vfhintodon.
Les Dents des Poissons nous mèneraient“eaucoup trop loin si nous voulions indi-<|Uc '' les innombrables variations auxquellese ües sont soumises. Par leur mode d’implan-Jation, par le grand nombre des points de laouche et de l’entrée du canal nutritif surlesquels elles peuvent exister , par leursor mes singulières et par leur structure ,
«Iles
mdiquent évidemment des animaux
Une organisation inférieure à celle desQuatre premières classes de Vertébrés; et
e ur étude concorde avec cel le de tous les au-as points de l’organisme des Poissons pouramontrer la vérité de cette proposition.Elles présentent la plus grande simplicitéd°bnue de ces organes, et se rapprochentaaucoup par leur composition des vérita-_ as os. j)ans fo CauC0U p d’espèces elles sont^*aes par ankylosé ou même en continuitéS| ibstanee. On y reconnaît très aisément
des
et qui
v fai
tu bes remplis de substance médullaire
sont les centres desquels rayonnent less tubes calcigères. D’après M. Owen au-, ne de ces Dents ne présente de véritable
«tnail.
q 'oici c e qu e ditM. Dujardin : « Les Dents68 Poissons ont à l’intérieur une structureq anif astement fibreuse, et leurs fibres présrç a surface deviennent plus fines, plus ser-Ujf S 61 se aonrbent brusquement pour deve-Cr Parpendiculaires à la surface, en s’entre-trè' San * avec d’autres fibres longitudinalesProV* enSCS ’ et vrixisemblablcment avec unu 'tspécial de sécrétion en couches trans-^ > Pour former l’émail, qui est beau-’Uoins dur, et surtout moins cassantdit) les Mammifères. Les fibres longitu-de q 6S de la Lient du Brochet sont épaissesailes Vers * e cenlre - laissent entres 0nt es lacunes cloisonnées de 0,02 à 0,05 ,sent .^renient flexueuses, et parais-e 0( , Ea'smatiques si on les voit dans uneteansversc. La couche externe, plus
résistante, et qui tient lieu d’émail, est épaissede 0,16 de millimètre, et formée de fibresrecourbées perpendiculairement à la surface,où elles se montrent comme des points ob-longs disposés en quinconce avec une admi-rable régularité. Les séries verticales, y com-pris 1 intervalle qui les sépare, occupent cha-cune une longueur de 0,0013; on doit doncattribuer aux fibres recourbées vers la sur-face une épaisseur encore moindre. »
SirD. Brewster, M. Mülleret d’autres, dontil serait trop long de rappeler ici les travaux,ont aussi étudié la structure microscopiquedes Dents de poissons. G. Cuvier, MM. deBlainville, Valenciennes, Agassiz , Duver-noy, etc., ont décrit les nombreuses va-riations de forme et de position qu’afTcctentces organes et essayé de constater les rap-ports qu’il y a entre ces variations et l’ordrenaturel des espèces dans la classification. Ilen sera donc fait mention aux articles consa-crés aux différents ordres, familles et gen-res de cette classe.
Rappelons seulement, d’après G. Cuvier,que les Dents des Poissons peuvent être im-plantées ou sur les os intermaxillaires , oudans la mâchoire inférieure ( mandibu-laires ) ; ces deux sortes de Dents se répon-dant ordinairement, comme celles de nosdeux mâchoires , ou dans les os que repré-sentent les arcades palatines ou dans l’osqui descend perpendiculairement du crânepour former la partie moyenne du palais(vomériennes )ou sur l’os qui soutient lalangue ( linguales) , ou sur les osselets quisupportent les branchies ( branchiales) ou,enfin, sur les os placés en arrière des bran-chies, à l’origine de l’œsophage : celles-cisont les pharyngiennes.
Tous les Poissons n’ont pas des Dents detoutes ces sortes; et, suivant les famillesauxquelles ils appartiennent, ils en ont dedifférentes formes, ën pavés , en aiguilles,caniniformes, etc., etc.L’implantation diffèreaussi, et M. de Blainville a indiqué par lesnoms de Gnalliodontes et Dennodonles deuxde leurs principales particularités qui sontmême caractéristiques des Poissons osseuxet cartilagineux.
Les couches géologiques de tous les âgesrenferment des Dents de Poissons ; et plu-sieurs de ces Dents sont depuis longtempscélèbres sous les noms de Glossopetres (Dents