adopté par Latreille. Il se compose des OEdé-mères à élytres parallèles de ce dernier au-teur, et a pour type le Ditylus helopioidesFisch., qui se trouve sur les fleurs dans lesenvirons de Barnaoul en Sibérie . Cet insecte,d’un bleu noirâtre, est figuré et décrit dansles Mémoires des naturalistes de Moscou ,t- V, p. 69, tabl. 15, fig. a.; et dans YEnto-^ographie de la Russie , p. 31, tabl. 5, fig. \,a.
M. Fischer rapporte à ce g. YHelops lœvisFabr., et YOEdemera cærulescensL atr. (D.)
*DIURA (Mç, deux; ovpcü, queue), ms. —^Î-Gray ( Ent. of Australia , fasc. I, pl. IV, etSyn.of Pkasm., p. 39) a créé sous ce nomün genre cTOrthoptères pour une grande etbelle espèce de Phasmide, de la Nouvelle-Hollande , placée d’abord par lui dans songenre Acrophylla , et qu’il nomme Diuratitan Gt. ( loc. cit.). Ce genre, ainsi que l’ontfait observer MM. Burmeister et Blanchard,doit être réuni aux Cyphocrana , Serv., dontd offre tous les caractères. Ployez ce mot.
(E. D.)
DlUREIXA (Ji'ç, deux; oupa, queue).In fus. —M. Bory de Saint-Vincent ( Dict .c foss. d’hist. nat ., t. V, p. 568, 1824) a créés °us ce nom un genre de Zoopbytes infu-s °ires, de la famille des Trichodiens, forméaux dépens des Trichoda de Millier. Lesbîurella se distinguent par leur corps plus°ü moins cylindrique, toujours simple, et^rminé par deux appendices caudiformesinarticulés. M. Bory ne place que deuxes Pèces dans ce groupe; ce sont les Tr. lu-n ulina Müll. ( Infus ., p. 204; Bory, loc. cit.,P* 569, et atlas), et Tr. ligris Müll. {Infus.,29, fig. 8), qui sont assez rares et habi-ta 111 ' les eaux pures des marais, où croît laLe nticule. (E. D.
CHERIS (diç , deux ; oipoc, queue), bot. ph.^Genre de la famille des Orchidées, tribuNéottiées , et type d’une subdivision nom-jdée Diuridëes. On compte environ une ving-a, hed’espèces dans ce genre, qui sont desJuntes terrestres, originaires des Terres aus-/aîes. Leur tige est glabre, ainsi que toutes
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rs parties ; leurs fleurs, quelquefois as-grandes , sont jaunes, purpurines ou
in ches, disposées en épis. Leur calice estj rré gulier ; ses sépales latéraux externes sontiné aires et appliqués contre le labelle ; leSü Périeur plus large est concave ; les sépales,nt ernes sont onguiculés et étalés ; le labelle
t. v.
sessile, sans éperon et bifide. Gynostèmecourt, membraneux et ailé de chaque côté.Anthère à deux loges, contenant chacuneune masse pollinique bilobée. (A. R.)
DIURNE. Diurnus ( dies , jour), zool.,bot. — On appelle animaux diurnes ceuxqui, comme les Éphémères, ne vivent pasau-delà de 24 heures. — En botanique, lesplantes diurnes sont celles dont les fleursne s’épanouissent que pendant que le soleilest sur l’horizon. C’est à tort qu’on a vouluappliquer aussi cette épithète dans le mêmesens qu’en entomologie.
*DIURNEA ( diurnus , diurne), ins. —Genrede Lépidoptères établi par Haworth, et qui,malgré son nom qui indique qu’il vole pen-dant le jour, appartient cependant par sescaractères à la famille des Nocturnes dans laméthode de Latreille.Ce g., que nous avonsadopté dans notre Histoire des Lépidoptèresde F rance, a été rangé par nous dans la tribudesTinéites,et se compose seulement de troisespèces, dont les femelles se distinguent desmâles par leurs ailes très courtes et commeavortées, avec leur sommet très aigu. Nousciterons comme type du g. la D. fagella( Tinea id. Fabr.), qui se trouve fréquemmentdans presque toute l’Europe . Sa Chenille vitsur le Hêtre, le Chêne et le Tremble ; elle secache entre deux feuilles réunies par desfils, et s’y tient ordinairement courbée. Samétamorphose a lieu dans un double tissumince entre les feuilles où elle a vécu, et l’in-secte parfait éclot l’année suivante, depuisle commencement de mars jusqu’à la find’avril. On le trouve fréquemment dans lesenvirons de Paris . (D.)
DIURNES. DiumL ois. — Tous les or-nithologistes s’accordent à appliquer cetteépithète, qui forme, suivant les auteurs , unnom de famille, de tribu ou de section, à unordre des Oiseaux de proie, qui voient etchassent le jour, pour les distinguer desChouettes auxquelles on a donné par opposi-tion le nom de Nocturnes. On a égalementappelé Fissirostres nocturnes, les Engoule-vents, qui chassent seulement au crépuscule.
DIURNES. Diurna. ins. — La premièredes trois grandes familles établies par La-treille dans l’ordre des Lépidoptères et quirépond au grand genre Papilio de Linné.Cette famille , la même que celle des Rho-palocéres de MM. Duméril et Boisduval , se
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