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Règne animal de Cuvier, dernière édition ,partage la famille des Lépidoptères dont ils’agit en deux tribus, savoir : celle des Pa-pilionides , qui comprend 27 genres, et celledes Hespérides , qui n’en renferme que 2 . Entout 29 g., non compris le g. Zephyrius , quidoit être rayé comme formant double emploiavec le g. Polyommatus. Cette classificationest à peu de chose près la même que cellequ’il avait donnée dans es Familles natu-relles , publiées en 1825. Par conséquent,Près de vingt ans se sont écoulés depuisqu’il en a posé les bases. On conçoit d’a-Près cela qu’elle n’est plus au niveau de lascience. Aussi a-t-elle été remplacée depuislongtemps , dans l’arrangement des col-lections , par celle du docteur Boisduval ,le seul entomologiste français qui se soit oc-c Upé d’une manière spéciale de l’ordre desLépidoptères , tant pour les exotiques quePour les indigènes, car nos travaux, à nous,s e sont bornés à ces derniers. Malheureuse-ment, cet auteur, si connu des lépidoptéro-Philes, n’a encore publié qu’un volume del’immense ouvrage qu’il a entrepris, et cev olume ne comprend qu’une faible partiedes genres créés et adoptés par lui dans laEmilie des Diurnes, en sorte que la plupartdes genres qui lui appartiennent ne se-llent encore connus que nominativement,s * M. Blanchard, en les admettant dans sonhistoire des Lépidoptères , faisant suite auBuffon-Duméml , ne les avait caractérisés àSa manière. Quoi qu’il en soit, tous les genresimposés par M. Boisduval , publiés ou nonlui, se trouvent adoptés aujourd’hui nonSeu lementdans les collections particulières,m a is aussi dans notre Muséum d’histoire na-celle, ce qui nous a mis dans l’obligation deAdmettre également dans ce Dictionnaire.
Le tableau qui suit présente d’une ma-mére synoptique les divisions établies par* boisduval dans la famille des Lépidop-res diurnes jusqu’aux tribus inclusive-Uen t, savoir :
Section.
effile atta- !et, ar a T**»*
en f |';' nsv ^rsal ,ür,Tlp de ceïn-* l «re.6 i ’. Cc inc.ts.* u ccincti
6 pattes dans leideux sexes. Chenille;allongées . . . ,
6 pattes dans Ie«
( deux sexes.Chenille<très raccourcies. .
A pattes dans lesmâles et presque1 toujours 6 dans lesI femelles. Chenillesraccourcies. . . .
4 pattes dans lesdeux sexes.ChenilJesL allongées.
5 . Érycinides.
6. Péridromides.
Crochets des tarsessimples. 4 pattes >dans les deux sexes. )
Crochets des tarses \bifides. 4 pattes dans 1les deux sexes , ex- \cepté dans les Lybi- /theides dont les fe- jnielles ont 6 pattes. /
7. Dan aides.
8 . Héliconides.
9. Nymphalides.
10. Brassolides.
11. Morphides.
12. Satyrides.
1 3 . Biblides.
1 4 . Lybithéides.
3 e Section.
renfermé!^ 6 I ® pattes dans Les \
1 ans >deux sexes, Chenilles v. i 5 . Hespérides .
Enko TÂ: col étranglé. . .f
Involuti. j
Voyez les noms des 15 tribus désignéesdans çe tableau, pour connaître les carac-tères qui les constituent, ainsi que la no-menclature des genres qu’elles renferment.
(D.)
*DIURUS (&ç, deux; ovpot, queue), ins.—Genre de Coléoptères subpentamères, fa-mille des Curculionides orthocères, division
des Brenthides , créé par M. Dejean , dansson Catalogue, avec une espèce de. Java,dont la femelle a été décrite par Schoen-herr sous le nom de Ceocephalus furcillalusChevr . (par suited’une erreur typographiquece nom a été écrit turcillatus ). Le mâle decette espèce, désigné sous le nom de Z), bicau-datus Dej., a les élytres terminées par deuxlongs filets qui ont presque la longueur desétuis et sont un peu recourbés. (C.)
*DIVALES (fêtes d’Angerone, mythologie).ins. — Genre de Coléoptères pentamères, fa-milledesMalacodermes, tribu des Mélyrides,établi par M. de Castelnau aux dépens dug. Dasytes de Paykull ( Rev. ent . de Silber-mann , t. IV, p. 31). Il y rapporte deux es-pèces , les Dasytes bipustulatus et 4 -pustula-tus Fabr., qui se trouvent, le premier, enItalie, et le second, dans le midi de laFrance . (D.)
DIVARIQEÉ. Divaricatus. bot. — Lesrameaux et les pédoncules sont dits divari-qués quand, en s’étendant, ils s’écartent deleur point d’insertion, et se portent dans tousles sens.
*DIVELLENT. Divellens. min. — Haüydésignait sous ce nom une variété de laforme rhomboèdriquedans laquelle des facesnaissant sur des angles inférieurs se rejettenten arrière comme pour fuir d’autres facesqui naissent sur les bords , dont la réunionforme ces mêmes angles. Telle est la Chauxcarbonatée divellente.
DIVERGENCE, bot., min.— Voy. divh*
CENT.