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Tome cinquième.
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de l’Amérique boréale, ou elles croissent^ a ns les endroits ombragés, marécageux,keurs feuilles sont radicales, serrées, étalées° u à peine dressées, oblongues, très entières0li sinueusesr-dentées ; les fleurs roses oublanches, assez grandes, dressées ou nutan-les > pédicellées, et formant une ombelle ter-minale sur une scape très simple. (C. L.)

ûodo. OIS. - Voy. DRONTE.

DODONÆA (Rambert Dodoens, dit Do-°næus, médecin belge du xvi e siècle), bot.

Blum., syn. de Comociadia , P. Br.^ Genre de la famille des Sapindacées ,r, bu des Dodonéées, établi par Linné (Gen. tet renfermant une trentaine d’espèces^Pandues sous les tropiques des deux con-tents, et fort communes dans la Nouvelle-glande. Ce sont de petits arbres ou desj^brisseaux à feuilles alternes, éstipulées,anl ôt simples et très entières, tantôt impa-^Pennées, dont les folioles ordinairementc *sées ; à fleurs hermaphrodites ou uni-^*hées, monoïques ou dioïques, axillairesterminales, très souvent disposées entppes. On en cultive une quinzaine d’es-ece * en Europe . (G. L.)

^^ODONÆACÉES. Dodonœaceœ. bot. ph.Cç ^ribu de la famille des Sapindacées (voy.tôt), ainsi nommée du genre Dodonœalui sert de type. (Ad. J.)

^ ^QELLINGERIA (nom propre), bot. ph.(jv Genre de la famille des Synanthérées* tuthacées, nob.), tribu des Astéroïdées-np érées > formé par Nees (Ast. , 177, Excl.

et renfermant un petit nombre deCh . ntes rhizocarpiques, du Japon et de laa ^ an * : * c P or t des -dster; à feuillesdentées en scie ou très entières ; àtav Ules m ultiflores, hétérogames, dont lej^?blanc, le disque jaune. (G. L.)

j^ihia. BOT. PH. — t'oy. DÆMIA.

Cç Adans. moll. — On trouve sous

vu Jm, dans l’ouvraged’Adanson (Eoyuyec °nt * iïTi e coquille irrégulièrement

Ne° Urn ^ e ’ ( * u€ l on a P rise P our une Ser ~qui dépend du genre Vermet.

ûôp* " ,ot - ( Dss "-)

b() MAM - — ^°y‘ CHIEN.

^ETS. poiss . — Nom donné par lest^Oif rS a la î eui,e Morue.

Hr V x , ^ÏUlYACIILIS. ins. — t'oy. dioi»y-

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-uiGTs.

zool. — On appelle doigts les

DOL

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prolongements qui terminent les extrémitéssupérieures et inférieures des animaux destrois premières classes, et fournissent d’ex-cellents caractères de classification, t'oyez

MAMMIFERES , OISEAUX et REPTILES. On a

encore donné le nom de Doigts aux deuxderniers articles mobiles de la pince desCrustacés; et Kirby appelle ainsi l’ensembledes articles de la patte des Insectes, exceptéle premier qu’il a nommé tarse.

DOLABELLË. Dolabella ( dolabella , pe-tite doloire). moll. — La première figureque Ton ait eue de ce genre, se voit dansl’ouvrage de Rumphius , publié en 1711.Pendant longtemps ce Mollusque fut, à cequ’il paraît, oublié, et la coquille seule,restée rare dans les anciennes collections,fut connue des auteurs plus modernes. La-marck, le premier, en 1801, créa pour ellele genreDolabelle, dont il reconnut, dès leprincipe, l’analogie avec les Aplysies. Aussi,Lamarck, dans les premiers essais de conchy-liologie qu’il publia, maintint-il toujours encontact les deux genres que nous venons dementionner. La ressemblance qui existe entrea coquille des Dolabelles et celle des Aplysiesse manifeste si clairement, que tous les au-teurs adoptèrent les idées méthodiques deLamarck ; et bientôt après, Cuvier les con-firma pleinement, lorsqu’il publia son beaumémoire anatomique dans les Annales dumuséum. Cuvier, qui anatomisa les Dola-belles en même temps que les Aplysies, dé-clara qu’il ne trouvait aucune différenceorganique entreces deux genres, et que, pourlui, les Dolabelles devaient rentrer dans lesAplysies à titre de sous-genre ; néanmoins lesconchyliologues, et Lamarck entre autres ,Frappés delà différence des coquilles, conti-nuèrent à regarder les Dolabelles comme ungenre distinct. Celte opinion devint même sigénérale, que Cuvier lui-même finit par s’yconformer, et dès lors, dans toutes les mé-thodes, les deux genres furent maintenuset mis en contact dans une même famille.

Tel était l’état de la science , au momentoù, en 1828,M. RangpubliasaMonographiedes Aplysiens, monographie très bien faite,et dans laquelle on trouve tous les moyensdéjuger définitivement la valeur de plu-sieurs genres, qui ont été successivementintroduits dans le voisinage des Aplysies.Dans cette monographie, M. Rang fit voir