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r éunis au-dessous par une membrane, sedivisent ici dans toute leur convexité, etPeuvent librement se dilater et s’ouvrir. LesNervures des ailes , quoique semblables enapparence à celles d’un grand nombre deMuscides, sont caractérisées par la forme descellules médïastine et anale, et par les basestoujours réunies des sous-marginale et pre-mière postérieure. Enfin ces Diptères se dis-tinguent par Téclat du vert métallique dontds brillent, et qui se nuance d’or, d’argent,d’azur et de pourpre.
Les Dolichopodes vivent sur les végétaux,et particulièrement sur le feuillage ; ils ymontrent beaucoup de vivacité, et y fontéclater leurs brillantes couleurs. Les unsfréquentent les bois, et se posent sur lestaillis ou les plantes herbacées ; les autreshabitent les prairies , et se rapprochent dese aux. On les voit souvent occupés à recueilliravec leur trompe les fluides répandus sur las Urface des feuilles, rarement le suc desfleurs. Les Médétères et les Hydrophores font^a chasse au* petits insectes , et parcourentPour cela le tronc des arbres et les murs hu-mides, en marchant avec beaucoup d’agilité,même en arriére et de côté, au moins lors-qu’on les inquiète. L’ampleur et la confor-mation des lèvres de leur trompe leur permetd’y introduire leur proie. M. Macquart a vudu Hydrophore qui s’était emparé d’unela rve de Tettïgone, la tenir à demi enfoncéedans la cavité de cet organe, tandis qu’à^ aide du suçoir il en tirait toute la substancefluide. Latreille a vu de son côté le Médétèremusélier ( Medeterus rosiratus ) dilater les lè-^ r cs de sa trompe de manière à pouvoir ava-er un Acarus vivant. On trouve de ces Dip-|éres depuis le mois de mai jusqu’en octobre.e Ur existence varie dans sa durée ; elle pa-r a>t assez longue dans la plupart, exceptéc hcz les Sybïstromes, où elle est à peine demunze jours. Le beau Médétère royal ne semontre qu’en automne , bien que quelques^ s Pèces de ce g. aient deux générations dansan née. On ne sait rien du mode d’accou-Plernent des Dolichopodes ; on présume qu’ila flou dans les airs, comme chez beaucoupautres Diptères. Les sexes paraissent géné-^toment en nombre égal. L’organe copula-eur des mâles, et la dilatation de quelquesParties des pieds dans un assez grand nom-re d’entre eux, semblerait indiquer de la
part des femelles une résistance proportion-née aux moyens d’attaque.
Nos connaissances sur les premiers étatsde ces Diptères se bornent jusqu’à présentaux observations faites par Degéer sur lalarve et la nymphe des Dolichopodes à cro-chets (Dolichopus ungulatus ). Elle vit dans laterre. Sa tête est charnue et de forme varia-ble. La bouche est armée de deux espèces demâchoires en forme de tubercules, entre les-quelles se trouve une petite pointe qui estpeut-être un suçoir. Le corps est formé de12 segments , terminé par 2 crochets , munisur le dos de 2 stigmates élevés, et de faus-ses pattes en dessous. La nymphe est pluscourte et plus épaisse. On distingue en avantde la tête plusieurs pointes , dont les deuxintermédiaires sont les plus longues. Le bordantérieur du thorax porte deux cornes assezlongues, recourbées et prolongées par unappendice filiforme. L’abdomen est conique ;les segmenté sont bordés de soie. (D.)
DOLICHOPUS. INS. — Foy. DOLICHOPE.
DOLICHOS. BOT. PH. — Foy. DOLIC.
*DOLICHOSCÈLE. DolichoscelisX°s, long; axtllç , jambe), arach. —Genrede l’ordre des Trachéennes, famille des Pba-langiens, établi par M. Hope, et ainsi ca-ractérisé par ce savant entomologiste an-glais : Corps triangulaire, déprimé , avec lesangles antérieurs arrondis. Céphalothoraxprofondément échancré antérieurement, avecle sommet armé extérieurement à la basede deux tubercules oculifères. Yeux presquearrondis. Mandibules de deux articles. Pal-pes de cinq articles recourbés ; premier arti-cle très petit; le second presque trois foisplus grand, épineux au côté interne ; le troi-sième égalant à peine la moitié du précédent,épais à son sommet; le quatrième cylindri-que, plus épais à sa base, avec son sommetrétréci, armé de petites épines serrées; ledernier ovale, déprimé, épineux, avec sonsommet armé d’un ongle long , recourbé etpointu. Pieds au nombre de huit, les anté-rieurs très courts, presque trois fois pluslongs que les antécédents ; les pénultièmesdu double plus longs que les antérieurs; lespostérieurs très allongés , pas très éloignésdes autres, mais six fois plus longs que lesantérieurs. Tous les tarses onguiculés, deonze articles. L’espèce type de ce genre sin-gulier est le D. Hawonhii Hope ( Trans.