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Tome cinquième.
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J Ann. soc. of Lond., t. XVII, p. 799, pl. 16,fig. 1 à 5), trouvé au Brésil . (H. L.)

*DOLICIIOSOMA ( ôoh^oç , long ; aiïfxct .,corps ). ins. — Genre de Coléoptères penta-mères, famille des Malacodermes, établi parM. Stephens (A manual of British Coleopleraor Beetles , pag. 193 et 196), qui lui donnepour type et unique espèce le Dasytes Unea-ris de Fabricius, en le rangeant dans songroupe des Mélyrides. (D.)

*DOLICHOSTYLIS, Cass. bot. pu. — Sy-nonyme de Fulcaldea. Poir.

DOLICHOTIS («îo^^oç, long; cotoç [ovç],oreille), mam. — A la page 360 de sa Mam-malogie , Desmarest, après avoir reproduitune note publiée par lui, en 1819 , sur undes Mammifères de d’Azara , propose defaire de cet animal un genre particuliersous le nom de Dolichoiis , si son systèmedentaire, quand on le connaîtra, difleresuffisamment de celui des Agoutis, qu’ilappelle avec Illiger Dasyprocia. L’animaldont il s’agit habite , comme tous les Ca-via, l’Amérique méridionale; il est com-mun dans plusieurs contrées de la Patago-nie. Divers naturalistes etd’Azara lui-mêmeen ont parlé comme d’un Lièvre, parcequ’il est aussi léger à la course, aussi élevésur jambes que les animaux de ce genre, etqu’il préfère comme eux les plaines à touteautre région; c’est le Lièvre Pampa ou pa-tagon de ces auteurs; mais Pennant l’amieux classé qu’aucun d’eux en en faisantun Cabiai (Patagonian cavy). C’est mêmedes vrais Cabiais plutôt que des Agoutis queDesmarest aurait rapproché le prétendu Liè-vre Pampa, s’il en avait connu le crâne etles dents. Celles-ci ont, comme celles de cesanimaux, des lobes cordiformes de l’émail,deux à chaque molaire, réunis près de leursommet, qui est externe à la mâchoire su-périeure , tandis que c’est au contraire lapointe qui a cette position â la mâchoire in-férieure. Ce caractère leur donne une grandeanalogie avec les dents du Cabiai, du Cochond’Inde et surtout du Kerodon ; la premièrefigure cordiforme des dents inférieures estirrégulière, et la dernière de la mâchoire su-périeure est doublée par une troisième por-tion subcirculaire de la quatrième dent. Lecrâne du Dolichoiis n’est pas moins allongédans sa partie faciale que celui des Kerodon.

Les pieds ont quatre doigts en avant et

trois en arrière; les oreilles sont plus lon-gues que celles des autres Cavia et un peuen cornet ; la robe est peinte de couleursélégantes. Le pelage est doux, roux-brunsur le dos , passant au fauve sur les côtes,au gris sur le sacrum et les cuisses , et auroux à la tête ; le croupion est noir, les fes-ses sont blanches, et les membres sont lavésde fauve et de gris. La taille est celle d’unfort Lièvre , mais il y a moins de dispropor-tion entre les deux paires de membres.D’Azara avait donné quelques détails sur lesmœurs du Dolichoiis , et M. Darwin en aajouté de nouveaux dans la partie zoologi-que du voyage anglais du Beagle .

On trouvera la figure de cette espèce dansla Centurie zoologique de M. Lesson. Ce na-turaliste, en en faisant un genre nouveausous le nom de Mara , qui est un des nomsde pays du Dolichoiis , a sans doute oubliéque Desmarest l’avait depuis longtempsprévenu à cet égard. (P. G.)

*DOLICHOTOMA (^oXt X oç, long; ro f m,coupe, taille), ins. —Genre de Coléoptèrestétramères, famille des Cycliques, tribu desCassidaires, proposé par M. Hope ( Coleopie -risi’s Manual , pars 3, 1840, p. 160); cet au-teur y fait entrer une nouvelle espèce de Pil eSaint-Vincent (Antilles ), qu’il nomme D-Chloris. (CO

DOLICHURUS (ÆoXtxoç, allongé; ovp« »queue ). ins. —Genre d’Hyménoptères, dela section des Porte-Aiguillon , famille desSphégiens, établi par M. Maximilien Spi'nola et adopté par Latreille. Les Dolichuresont les antennes filiformes insérées aux an-gles latéraux de la face, à 1 er article très long»et à 3 e , 4 e , 5 e et 6 e articles presque égaux;leur abdomen est allongé et attaché au thoraxpar un long pédoncule, ce qui les distinguedes Pompiles, avec lesquels ils ont beaucoupde rapports. On n’en connaît qu’une seul®espèce : c’est le Pompilus corniculaïus Spit J *Ins. Lig. fasc ., 2, n° XLI, p. 52 {Dolichur llSaler Latr., Gen. Crust. et Ins., t. IV, p. 38 <»Lep. et Serv., Encycl. , t. X, p. 450), qui setrouve dans le midi de la France , en Ital* cet dans les contrées méridionales derope. Il paraît évident à MM. Lepeletier etServille que cette espèce est parasite, l e ffemelles n’ayant aucun organe propre afouir, à maçonner ou à transporter 1JÏ,eproie. (E. !*•)