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Tome cinquième.
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Nouvelle-Hollande, et 2 d’Amérique. (D.)

ï>OHÉE. poiss. — Nom vulg. du g. Zeus ,Cuv.

’DOREMA {Scaptj{x<x , présent), bot. ph.—^enre de la famille des Apiacées , tribu des^ucédanées, formé par G. Don (. Edimb .

Maq ., IX , 46) pour renfermer 2 ou 3es Pèces indigènes de la Perse. Ce sont desherbes bisannuelles, glabres ou visqueuses-Pubescentes , d’un vert glauque, sécrétantgomme résineuse ammoniacale, et ayantas sez bien le port d’un Opoponax. On en con-ï,a ‘t environ 3 espèces. Leurs feuilles sontlr 'pinnatiséquées ; leur ombelle prolifère,Jbbracémeuse ; les ombellules subglobu-eu ses ; à fleurs tantôt sessiles, blanches etRongées dans un duvet, tantôt pédicellées etu n jaune blanchâtre. Le nom, quelque peuerïl phatique, du genre, lui a été donné enta *son des vertus médicinales que possèdent,ll ~on , les plantes qui le composent.

(G. L.)

dorfia. rept.—G enre de Scincoidiensu groupe des Orvets établi par M. J. E.ra y. f^oy. ORVET. (P- G.)

^ORIA, Adans. bot. ph. — Syn. de So-■ a 9o , L.

bORlDIE. Doridium , Meckel («îopfç, cou-ai1 )- moll. — Le genre Akera de Millier se^pose de 2 espèces, dont l’une appartientgenre Bulle de Lamarck, et l’autre ayantPeine un rudiment testacé a été conservé,^ s le nom générique d 'Acer, par Cuvier:° c kel en a fait son genre Doridium. PlusM. de Biainville, dans son Traité de%^ C ° logie * a caractérisé de nouveau ce. re sous le nom de Lobaire, qui ne pouvaittjJ. acce Pté, puisque déjà le genre était ins-e sous une autre dénomination.

D es a nimaux qui sont rangés dans le genresont des Mollusques gastéropodes^üguliers, qui se rapprochent consi-a ^ eïïlen ^ des Huilées et des Bulles.hic 8 ? 11 * ^ CS Mollusques dépourvus de ten-q U j es » rampant sur un pied assez largehilè Se Con f° n d avec le manteau, et sele s Vers le dos en deux lobes égaux sur^al 1 tlieS ,alérales du corps ; souvent l’ani-o ? S sous forme de nageoires , et

0 r( j. a ^ ressemble beaucoup aux Aplysies.9a '^’^fnent à leur extrémité antérieure,£ ,n t ou ils rejoignent la tête, ces lobesr ° lon gentde ch que côté en 2 oreillettes

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pointues. La tête est grosse, et elle est for-mée en grande partie par un lobe charnu quise renverse sur le dos , et occupe près de lamoitié de la longueur de l’animal. Ce lobecéphalique recouvre la partie antérieure ducorps, et il est séparé de la postérieure par unsillon transverse assez profond , qu’il cachelorsqu’il est dilaté. Enfin l’extrémité posté-rieure du corps de l’animal est formée d’unsecond lobe médian tronqué à son extrémitépostérieure, et portant dans cette troncatureun petit rudiment testacé contourné en spi-rale , etassez comparable à une petite Dola-belle, et mieux encore au sommet spiral d’uneBullée. C’est au-dessous de ce rudiment tes-tacé , et dans un enfoncement peu considé-rable , que se trouvent de petites branchies.L'anus est placé à droite, et à la base de labranchie. La tête est grosse, obtuse, sanstrompe, fendue en avant par une ouverturebuccale longitudinale, garnie de deux lèvres.La disposition des diverses parties de cetanimal lui a fait donner à juste titre le nomde quadriloba ; car en effet, il parait com-posé , comme les Bulles et les Bullées, de iparties, dont 2 pour le corps, et 2 latéralespour le manteau.

Les caractères génériques peuvent êtreexposés de la manière suivante : Animal dela famille des Bulles , rampant sur un piedaussi long que le corps, dont les bords dila-tés se renversent de chaque côté du corpsde l’animal. Corps divisé en 2 parties pres-que égales par un sillon transverse. Têtegrosse, obtuse , fendue en avant, couverted’un voile qui s’étend jusque vers le milieudu corps de l’animal. Extrémité postérieure,tronquée, contenant un rudiment testacé,au-dessous duquel se trouve la branchie.Organes de la génération séparés : les orga-nes mâles, en avant, sur le côté droit, prèsde la tête; les organes femelles , en arrière ,sur le même côté , près de la branchie ; cesdeux organes réunis par un sillon.

LesDoridies sont des animaux qui rampentassez vite à la surface des corps solides, maisqui, le plus souvent, nagent renversés, â lasurfacedel’eau,lorsqu’elle esttranquille. Ilssont généralement ornés de couleurs assezvives, et la surface du pied lui-même estornée de la même manière que le reste ducorps. On n’en connaît encore qu’un pe»itnombre d’espèces. Celle décrite par Cuvier