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Tome cinquième.
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éditions du Règne animal , appelle ainsi ungroupe d'Annélides constituant le secondordre de cette classe. Les Dorsibranchesont leurs organes et surtout leurs bran-chies distribués à peu près également lelong de tout leur corps, ou au moins danssa partie moyenne. Cet ordre renferme lesgenres Arénicole, Amphinome, Eunice,Néréide, Alciope, Spio, Lombrinère,Ophé-lie , Cirrhatule, Palmyre, Aphrodite , Po-lynoe et Chétoptère , auxquels nous ren-voyons, ainsi qu’à l’article vers. (P. G.)

"DORSIPARES. rept. —M. deBlainvillenomme ainsi la famille des Pipas dans lesBatraciens, par allusion à la gestation dorsalede ces animaux. Voy. pipa. (P. G.)

*DORSOLUM. ins. — Nom donné parKirby à une pièce située entre le collier etl’écusson qui donne insertion aux organesdu vol.

DORSTENIA ( nom propre ). bot. ph. —Genre de la famille des Moracées (Morées,Endl.) , établi par Plumier (Gew. , t. C1X) etdivisé par Desvaux ( Ann. Soc. linn. parsIV, 216, t. XII) en deux sections : Sychiniumet Dorsienia proprement dit, fondées sur laforme du réceptacle. Il renferme une tren-taine d’espèces au moins , répandues danstoute l’Amérique tropicale , et dont septou huit sont cultivées dans les serres descurieux en Europe . Ce sont des plantesacaules ou subcaulescentes , à feuilles ra-dicales palmati-ou pennatifides , ou cauli-naires-lancéolées, entières ou incisées, sca-bres, luisantes ou ternes, subhérissées ounues, à réceptacle terminal ou axillaire (?),quadrangulaire ou arrondi, linéaire ou bi-furqué. La racine de l’une des espèces ( D.contrayerva) a passé longtemps en Europe comme ayant des propriétés médicinales. Elleest aujourd’hui tombée en désuétude. Tou-tefois on l’emploie encore, dit-on, en Amé-rique , contre la morsure des Serpents. Tou-tes les Dorsténies sont remarquables par unfaciès particulier qui les fait rechercher dansnos jardins. L’une des plus curieuses espècesest le Z>. ceratanthes ( et non ceraiosanlhes ,véritable barbarisme). (C. L.)

DORTIIÉSIE. Dorthesia ( nom propre ).ins. — Ce genre d’Hémiptères , de la sectiondes Homoptères, famille des Cocciniens, Bl.(GaJlinsectes, Latr.), a été créé par Bosc dansle Journal de Physique (1784, t. XXIV,

p. 171) et indiqué sous le nom d’Ortheziaen l’honneur de l’abbé d’Orthez , qui, lepremier, a étudié avec soin l’insecte quien est le type. L’abbé d’Orthez , dans unenote insérée également dans le Journal dePhysique (1785, t. XXV,.pag. 207) a ortho-graphié différemment ce nom générique, etil l’a écrit Dorihesia. La plupart des auteursayant adopté cette dernière dénomination,nous avons cru devoir les imiter et faireconnaître ici le genre curieux observé parBosc et par l’abbé d’Orthez .

Les femelles des Dorthésies ont, après lapremière mue , le corps couvert supérieure-ment de lames creuses, d’un blanc farineux,rangées longitudinalement en six séries; ledessous du corps est recouvert de la mêmematière, mais presque uniformément dis-posée. Un frottement léger fait disparaîtrecet arrangement régulier, les lames se rédui-sent en farine; l’insecte, ainsi dépouillé etréduit d’un tiers dans toutes ses proportions,est d’un noir rougeâtre ; il ne semble passouffrir de cette opération, il court et mangecomme à l’ordinaire ; au bout de quelquesjours , il se trouve recouvert d’une poussièreblanche qui augmente peu à peu et finit parprendre le même arrangement qu’aupara-vant. Les femelles sont aptères ; elles ont desantennes courtes, de 8 articles, épaisses»presque moniliformes ; leur bec est court»assez gros , hérissé de quelques poils. Lors-que le temps de la ponte approche, au com-mencement du printemps, il se forme à i apartie postérieure du corps des femelles unprolongement en forme de sac, qui rend l’in'secte du double plus long qu’il ne l’était au-paravant. Le dessus de ce prolongement estd’une seule pièce et recourbé en cuiller; dest composé de longues lames rapprochées ;à l’extrémité, se trouve une ouverture p afoù doivent sortir les petits; l’intérieur decette espèce de sac se remplit d’un duvetcotonneux : c'est là que les œufs sont ponduset qu’ils éclosent. Comme ce sac paraît êtreune continuité du corps de la mère, on croi-rait, à voir sortir les petits vivants par le troupostérieur, qu’elle est vivipare ; mais en ou-vrant le sac, ou trouve souvent des petit 5

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nouvellement éclos , et des œufs qui nesont pas encore. Les petits qui se trouvent ala sortie du sac sont plus gros que ceux d 111en sont éloignés, et les œufs non éclos se