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Tome cinquième.
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v °ienlvers l’anus. On a trouvé dans un seulces sacs 85 petits éclos et 15 œufs. Il pa-îtrait que les femelles survivent après^ ponte, qu’elles éprouvent de nouvelles^bes, qu’elles passent l’hiver à l’abri soustiques pierres, et qu’elles peuvent den °uveau, à la belle saison, être fécondées,lorsque les petits ont pris assez d’accroisse-^nt dans l’espèce de berceau que présen-leurs mères, ils en sortent et vont sere Pandre sur leur plante nourricière , VEu-Morbia characias , ou, à son défaut, sur quel-les autres espèces d’Euphorbes et d'Orties;

Us

v ont se fixer sur les tiges et à la face in-

^ r »eure des feuilles où ils enfoncentleur bec.

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est là qu’ils subissent leurs mues, cinq ous,x fois dans le cours de leur vie, qui est ded’une année : la première mue arriveen viron un mois après leur sortie de l’œuf.^ insecte sort de son fourreau par une ouver-te qui se fait sur la partie postérieure du^° s ' il est tout nu, de couleur de chair, mais

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en tôt on le voit se couvrir de lames blan-

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res qui, trois ou quatre jours après, le

de

ouvrent entièrement.

mâles ne paraissent guère qu’au mois

e septembre, après la troisième ou la qua-

le me mue; comparativementaux femelles,

s sont peu nombreux et fort petits ; ils sont

^ s ;leurcorps estcouvert d’un duvet court;

^hrs antennes , beaucoup plus longues que

c °rps , ont, d’après M. Burmeister, neuf

ucles grêles, velus; le bec semble entiè-

^ent leur manquer. Ils sont très agiles ; on

. s v °it courir, les ailes levées, d’une femelle

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a utre ; après quelques jours de course, ils

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îirent au pied de la plante qui les a

îs, ou bien sous quelque pierre, et là,r corps restant dans l’inaction se couvre

le t>tôt d’une matière cotonneuse, très fine,Ct |lç „

s ne tardent pas à mourir.

^ J Cs ï)orthésies ont pour ennemi une larvej ^°^°P^ re du genre Coccinelle ; cette^ Ve s’insinue dans le sac de la femelle,s an° re * GS P et * ts naissants ainsi que les œufs,et(T toute ^°* s attaquer la mère elle-même;4 es que la curée est faite, au bout de deuxjours, elle se retire pour alleratta-

<"* trois.

*luei

r d’autres individus.

^ es pèce type est la Dorthesia characiasj o ° Sc > loc. cit. 9 idem , pl. 1, fig. 2; d’Orthez ,, ?' cit ;ibicl. 9 pl. 1, fig. 14-16 ( Aphisurticœlnn '» à'y&t. nat ., II, 733, 30), d’une lon-

gueur de 0,002-3 , d’un brun ferrugineuxdans tout ce qui n’est pas couvert d’un du-vet blanchâtre; ayant les soies terminales del’abdomen droites, raides, plus longues quele corps , blanchâtres. Cette espèce , qui setrouve dans le midi de laFranceetmêmeauxenvirons de Paris , vit, ainsi que nous l’avonsdéjà dit, sur les Euphorbia characias et pi-losella , sur plusieurs Orties, sur le Groseil-lier , le Géranium, etc. (E. D.)

DORTHRIA. ins. — Nom mal écrit. Eoy.

DORTHKSIA.

DORVALIA, Commers. bot. pii. — Syn.de Fuchsia , Plum.

*DORVILLIA, Leach. ins. — Ployez en-DROMYS, OchS. (D.)

DORYANTOES (Æopv [Æoparoç] lance ;avGyjatç, floraison; il eût fallu écrire Do-rataïuhes). bot. ph. —Genre de la famille desAmaryllidacées, tribu des Amaryllidées-Anomales, formé parCorréa (Linn. TransVI ,211, t. 23 ) , pour une très belle plantecroissant dans la partie orientale de la Nou-velle-Hollande, et depuis longtemps cultivéeen Europe pour l’ornement des grandesserres tempérées. Ce g. est très voisin de VA-gave et du Fourcroya , dont il diffère princi-palement par ses étamines ailées. La D.excelsa a des feuilles radicales nombreuses,étalées et dressées, ensiformes, épaisses, sub-coriaces, sortant d’un rhizome, court, épigé,à racines fibreuses, fasciculées. Il s’élève deces feuilles une scape très élevée, garnie defeuilles ou plutôt de squames foliacées, dis-tantes, petites, terminées par des fleurs as-sez nombreuses , grandes , d’un pourpresombre ; alternes , brièvement pédonculées,et formant un capitule. Les fleurs sonten outre munies de bractées colorées, semi-engaînantes, et leurs pédicelles sont aussi dela même couleur que l’extérieur des pétales.On peut en voir une figure dans le Botani -cal Magazine , t. 1685. Elle fleurit assez sou-vent en Europe . Souvent ses ovaires sontremplacés par des bulbilles qui servent àla multiplier. (G. L.)

*DORYASPIS (dopv, lance ; àcrnïç, écUS-son ). ins. — Genre de Coléoptères tétramè-res, famille des Curculionides gonatocères ,division des Apostasimérides, créé par nous,avec une petite espèce du Sénégal , de cou-leur bleuâtre plombée, ayant la trompe, ledessous du corselet et la poitrine argentés.