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nis , et l'autre appelée cupricollis par M. Du-pont. D’après la place que ce genre occupedans le Catalogue précité, il appartiendraità la tribu des Scarabéides-Xylophiles de La-treille. (D.)
*DORYSTETHUS (Jopv, lance; arTîQoç,poitrine), ins. — Genre de Coléoptères sub-pentamères (tétramères de Latreille), fa-mille des Longicornes, tribu des Prioniens,créé parM. Yigors (Zooloyical Journal 1826),avec le Prionm rosiratus de Fabricius, es-pèce originaire de Siam. M. Dejean regardeà tort ce genre comme synonyme de Cyrto-gnathus; il nous a) paru en différer par lepresternum , qui s’avance antérieurementpointe conique , tandis qu’il est court etmousse dans les Cyrtognaihus. Le D . mon-tâmes de Guérin, et peut-être la BaladevatP'alkeri, en fait sans doute aussi partie; lepremier a été trouvé abondamment sur lesmontagnes des Neelgheries , par M. Perro-tet, et le second est indiqué comme étantdes Indes orientales. Les mandibules desDorystethus sont effilées, recourbées et croi-sées en forme de ciseaux, sous la tête ;celle-ci est abaissée et longue. (C.)
*DORYTOMUS (cîop v , lance pour trompe;TOM-oç, coupant), ins. —Genre de Coléoptèrestétramères, famille des Curculionides gona-tocères , division des Erirhinides, créé parGermar et adopté parM. Dejean. Ce dernierauteur y a placé dans son Catalogue 27 es-pèces, dont 23 appartiennent à l’Europe ,3 à l’Amérique septentrionale et 1 à l’É-gypte.
Les Donyiomus se distinguent des Erirhi-nus , sous le dernier nom desquels Schœnherra réuni ces deux genres, par la trompe etles pattes antérieures des males/qui sontbeaucoup plus longues. On les trouve sousles écorces des saules, des trembles, despeupliers et des platanes ; les larves et l’in-secte parfait se rencontrent simultanémentdans les chatons de ces mêmes arbres. Aucontraire, les Erirhinus de M. Dejean viventà terre, au bord des mares, ou au pied decertaines plantes aquatiques. (C.)
DOS. Dorsum. zool., bot. —En zoologie,on appelle dos chez les vertébrés la partiepostérieure du tronc comprise entre la der-nière vertèbre cervicale et la première lom-baire ou la région correspondante ; dans lesinsectes , c’est tantôt la partie supérieure du
mésothorax et du prothorax , tantôt l’une oul’autre de ces parties. — En botanique, cetteexpression sert à désigner la partie saillanted’une strie, celle des faces d’une grainecomprimée tournée du côté -des parois dupéricarpe, et la partie de la feuille carpellaireopposée à la suture formée par le rappro^chement des bords de la feuille et due à sanervure moyenne.
DOS BRULÉ, mam. —Nom d’une esp. dug. Bradype.
DOSIN , Adans. moll. — Koy. arthemid^et cytheree. (Desh.)
*DOSITHÈE. Dosithea (nymphe), ins.Genre de Lépidoptères de la famille des Noc-turnes, tribu des Phalénites, établi par l’au-teur de cet article dans son Hist. nat. desLépidopt. de France ( tom. VIII, l re partie»pag. 43). Les espèces de ce g. ont les antennesciliées dans les mâles et simples dans l eSfemelles, le bord terminal desailes simple etentier, le corselet étroit et squameux, l eSpalpes très courts la trompe longue. L eSquatre ailes sont marquées à leur centre d’unpoint sur un fond noir et traversées vers leu rextrémité par une ligne sinueuse et accoff 1 'pagnéeordinairement de taches confluent^*Les Dosithées se montrent pour la pluparten juillet dans les bois; quelques unes seO 'lement préfèrent les prairies. Toutes seiï efl "nent, dans l’état de repos, appliquées, les wles étendues et très écartées, les unes sur l eSfeuilles ou contre le tronc des arbres , et I e5autres contre les murs et les clôtures en plan'ches. Feu le professeur Audouin a eu occ&'sion d’observer lui-même les métamorphose 5de la chenille de la Dosithea scutularia, et e,îa fait le sujet d’une notice qu’il a lue àcadémie des sciences le 27 janvier 1834, etqui a été insérée dans le vol. III desde la Soc. eni. de France , p. 417. Cette n°tice , malgré sa longueur, ne renfermeneuf que la description de la chenille , ( l uln’était pas encore connue , et l’histoire d’WIchneumonide du g. Ophion qui vit àdépens.
Parmi les 14 espèces dont se compo se ^g. Dosithée , nous citerons comme typ eDosithea ornataria (Phalœna ornataF abf*-’qui est commune dans tous les bois, P r ‘° clpaiement ceux en buisson. Elle paraît «e ^fois par an , la première en mai et juin. etseconde en août et septembre.