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tQ gium de ces animaux), et soutenue par lesc <Hes asternales , qui s’écartent bilatérale-ment au lieu de converger vers la ligne in-férieure du corps; exemple unique d’uneSe mblable disposition.
Nos artistes copient encore ou exagèrents °uventsans les améliorer les monstres dont* a statuaire gothique avait enfanté les mo-lles ; mais combien de conceptions plusAffreuses et capables d’élever à la fois l'es—hfitet l'imagination ils puiseraient dans l’ob-Ser vation de la nature! Qu’ils demandent auxPluralistes , qu’ils cherchent eux-mêmesEmiles sont les combinaisons d’organes pos-ées ou impossibles, les formes extérieures,es armes offensives ou défensives, et les mo-’heations d’organes sensoriaux ou locomo-qu’on peut supposer dans un animal^étne fictif, mais en tenant toujours compteu r ang et de la fonction qu’on lui attribue,Physique comme au moral, dans la sériej êtres réels. C’est ainsi qu’ils arriveront àj s °lution de problèmes jusqu’ici irrésolus,c Pourrais même dire inaperçus; l’intelli-aura dès lors remplacé l’empirisme,^J. es conceptions artistiques, tout en étant}; ms savantes, n’en seront pas moins poé-V,. ( p„ G .)
^Ragon de mer. poiss . — Nom vui-de la Vive.
^ ^AGOîVE. Dracœna. rept. — Dau-.. Lacépède ont parlé sous cette déno-*mtion d’une espèce de Reptile saurien^P^rtenant aux Lacertiens, et qui a pourfin ^ Une seu ^ e espèce, originaire de l’Amé-lj ç ^ e méridionale et voisine des Crocodi-tér- S ^°mme le mot Dracœna avait été an-^ement employé en botanique, quel-\y S au leurs l’ont remplacé en erpétologie.b* a su f )s t'tué celui de Thorictes , ac-
^ Par MM. Duméril et Bibron, et M. J.
• Brr
' a * celui d ’Ada.
(P. G.)
.Dracœna. bot.ph . —Genreq U j a ta mille des Asparaginées^ou Smilacées,ce s c °mposed’un certain nombre d’espè-Ï5 Ui fi Utes ar *mrescentes, à stipe simple oufo ig , e et Pouvantmême acquérir quelque-le Voi ^ s di mensions colossales, ainsi qu’ond’Op ^ 3r f ame ux Dragonier des environsPn dans ,es îles Canaries. Les fleurs,
tr eSo ^ eral Peu grandes, blanches, jaunâ-Vl °lacées, forment une grappe ra-el lerminate qui offre quelquefois
plusieurs pieds de longueur. Leur calice estcoloré, tubuleux à sa base, composé de 6 sé-pales soudés dans une partie de leur lon-gueur. Les étamines, au nombre de 6, sontinsérées à la base de la partie libre des sépa-les. L’ovaire est libre, ovoïde, à 3 loges con-tenant chacune un seul ovule. Le style estplus ou moins allongé et se termine par unstigmate épais et à 3 lobes courts, arrondiset obtus. Le fruit est une baie globuleuse,le plus souvent pisiforme, contenant de 1 à3 graines.
Les espèces de ce genre, au nombre d’unevingtaine, sont, comme nous l’avons dit, desarbres qui acquièrent quelquefois d’énor-mes dimensions ; leurs feuilles n’occupentque l’extrémité de la tige ou des rameaux;elles sont quelquefois étroites, coriaces, assezépaisses et piquantes à leur pointe ; d’autresfois plus élargies et membraneuses. On cul-tive dans nos serres plusieurs espèces de cegenre , toutes originaires des contrées chau-des du globe ; telles sont : 1° le Dragonierpourpre, D. terminalis, originaire de la Chine et si remarquable par ses feuilles d’un pourprefoncé;2° le Dragonier a feuilles pendantes,D. reflexa Lamk., qui nous vient de l’Inde ;3° leDRAGONiER odorant, D. fragrans ou Ale-iris fragrans , qui fleurit fréquemment dansnos serres où son énorme pyramide de fleursblanches répand une odeur très suave ; 4° leDragonier du Brésil , D. brasiliensis Desf.,jolie espèce, assez commune dans nos ser-res, ou elle fleurit facilement (nous l’avonsfigurée à la planche 12, Monocotylédonés,de l’AtlasdeceDictionnaire); 5° mais aucuneespèce n’est plus remarquable que le Dra-gonier commun , D. draco L., originaire del’Inde . Ce végétal fournit, dit-on , une desespèces de Sang-Dragon qu’on trouve dansle commerce et qui forme un médicamentastringent. Cette espèce est curieuse par sadurée et par la grosseur que son stipe peutacquérir. On sait que la tige des Monocoty-lédonés est en général simple et sans ramifi-cations, et que par suite de cette dispositionelle reste en général assez peu volumineuserelativement à sa hauteur. C’est donc uneexception bien remarquable que celle offertepar 1 z Dracœna draco, qui parfois arriveà une taille gigantesque. U en existe un piedbien célèbre dans les fastes de la science,aux environs de la ville d’Orotava dans les