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Tome cinquième.
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^ e nre de Diptères, division des Brachocéres,* ar nil]edes Tanystomes, tribu des Empides,établi par Mégerle, et adopté par Meigen, La-^ re ilîe et M. Macquart. Ce dernier en décrit* es pèces, toutes d’Europe . Ce sont des Mou-c ^es de très petite taille, remarquables par laï^oniptitude avec laquelle elles se dérobenta la vue. Nous citerons comme type le Dra-peiis exilis 3Iég., qui se montre en août etSe Ptembre. (D.)

DRAPIER, ois. — Nom vulg. du Martin-bêcheur.

*Drapiezia (nom propre), bot. pu. —e nrede la famille des Mélanthacées, forméBlume (Enum . Pl. Jav. y I, 8), sur uneespèce croissant à Java. C’est unep ante herbacée, vivace, à tige ramifiée; à^tueaux dichotomes; à feuilles très briève-^^nt pétiolées, nervées ; à fleurs purpures-Cen tes, subombellées, pédicellées-solitaires,des pédoncules oppositifoliés, bractéés-°l'acés au milieu. (C. L.)

BRASSE. Drassus ( Æpaacrw, je saisis ).

. Ach * — Genre de l’ordre des Aranéides,des Araignées, établi par M. Walcke-^ er > et ainsi caractérisé par ce savant ap-ologiste : Yeux au nombre de huit, pres-e égaux entre eux, sur deux lignes oc-^ Pant le devant du céphalothorax. Lèvre^° n gée, ovalaire, pointue et légèrement^ ° n die à son extrémité. Mâchoires al-q^ ées » inclinées ou courbées sur la lèvre,a l^ eS en * ;oilrcn l i - PalOs renflées, propresC ° Urse * Les Aranéides qui composent cese renferment dans des cellules for-q 4rj es soie très blanche, sous les pierres,rj Çlj S les cavités des murs et dans l’inté-Èten r des feu i* ïes 011 snr leur surface. Cep r * e ren fernae 22 espèces, dont 14 sontïiq^ es a l’Europe, 4 à l’Afrique, 3 à l’Amé -<d e c et 1 an monde maritime. Comme typeB. B le c oupe générique, nous citerons le\ j Ril Un t , D. fulgens Walck. (Ins. apt.,9Uahj^’ ^ 2 )* Cette espèce est fort remar-l’h er ^ par son industrie : elle construit danslente r ^ ^ ans ^ es cav üés des pierres uneri° riïl ^ e ^’ une t°il e fine et serrée, etPlie a GUx issues. Cette toile en renfermere fi nn tissu plus fin et encore plusi>oût e e J te seconde tente a la forme d’une$oq * G ’ est sous cette voûte qu’elle place^ dia C( ? n * ^ a environ 5 millimètresnie * rc » et qui est composé de deux

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parties, une coupe et son opercule; la coupeest hémisphérique , profonde, d’une blan-cheur éclatante, et formée d'une pelliculemince, à tissu aussi serré qu'une pelured’oignon. C’est dans cette coupe qu’elle dé-pose 15 à 20 œufs rouge-orangé, parfai-tement isolés, qui sont bien loin de remplirla cavité du cocon. Elle ferme ensuite cecocon avec un opercule ou feuillet plat, quin’est que collé sur les bords de la coupe etqui peut s’en détacher. C’est sur son coconqu’elle se tient ; mais auparavant elle re-couvre la cavité de la pierre d’une toile d’untissu lâche et transparent, ce qui lui formeau-dessus de la voûte une seconde chambrequi communique avec la première. L’Ara-néide loge le plus souvent son cocon dansles cavités des pierres. La surface plate estalors tournée en haut, et la partie convexeen bas. C’est vers la fin de juillet que cetteespèce construit son cocon, et si on la prendimmédiatement auparavant, et qu’on la placedans un tube de verre, elle file son cocon sousles yeux de l’observateur. D’abord elle fermele tube qui doit le soütenir, ensuite la partieconvexe du cocon; et, après qu’elle y a dé-posé ses œufs, elle fabrique l’opercule quidoit le clore. Cette espèce n’est pas très rareaux environs de Paris ; on la trouve souventdans l’herbe et dans les buissons; je l’aiprise aussi quelquefois sous les pierres. (H.L.)

*DRASTERIIJS (Æpa<rwiptoç, vif, prompt).ins. — Genre de Coléoptères pentamères, fa-mille des Sternoxes, tribu des Élatérides, éta-bli par Eschscholtz ( Classificat. des Elalé -rides , Revue ent. de Silbermann, t. IY, p. 4),qui le place dans la division de ceux dontles tarses sont dépourvus de pelotes ou pa-lettes membraneuses. Ce genre ne figurepas dans le travail posthume de Latreillesur les Serricornes, dont nous avons eu sou-vent occasion de parler; mais il a été adoptépar M. Dejean, qui, dans son dernier Cata-logue, y rapporte 10 espèces, dont 7 exoti-ques et 3 d’Europe . Nous citerons commetype de ce genre le D. bimaculaïus (Elater id.Fabr.), qui se trouve dans le midi de laFrance . (d.)

DRAVE. bot. ph. — Synonyme vulgairede Draba.

*DREGEA (Drège, botaniste voyageur).bot. ph. —Eckl. et Zeyh. , synonyme de Scio-thamnus , Endl. — Genre formé par E. Meyer