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Tome cinquième.
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( Comment . PL Afr. aust ., 199), et apparte-nant à la famille des Asclépiadacées, tribudes Gonolobées. Il ne renferme qu’une es-pèce. C’est un sous-arbrisseau volubile duCap, à feuilles opposées, pétiolées, ovées,obtuses, glabres; à ombelles axillaires, op-posées , pédonculées, multiflores ; à fleurspetites, d’un brun marron. (C. L.)

DREIMNE. ois. —Nom vulg. du Turdusviscivorus L., espèce du g. Merle . (G.)

DREPANANDRUM, Neck. bot. pu. —Synonyme de Blahea , L.

*DREPANA, Schrank. ins. — Synonymede Platypteryx , Lasp. (D-)

DREPANIA, Juss. bot. ph. — Syno-nyme de Tolpis, Adans.

*DREPAIVIDIUS ( Spéncxvov , faux ; cT-<?oç, forme), ins. — Genre de Coléoptèrespentamères, famille des Malacodermes ,tribu des Cébrionites, créé par Perty (De-leclus animalium cirticulatorum , page 25,pl. 5 , fig. 15), mais décrit antérieurement,à ce que nous présumons , par Fischer deWaldheim sous le nom de Physodadylus.Deux espèces du Brésil ont été rapportées àl’un et à l’autre de ces deux noms généri-ques, savoir : D. clavipes Pert. (P. Hennen-gii Fisch.), et P. Beshii Mann. (C.)

DREPANIS , Temm. ois. — Nom scient,du g. Héorotaire. (G.)

DREPANOCARPUS ( Sph ravov , faux ;xaprroç , fruit), bot. ph. —Genre institué parC. F. W. Meyer (Pl. Esseq ., 238), dans la fa-mille des Papilionacées , tribu des Dalber-giées, et renfermant une douzaine d’espècesenviron, indigènes de l’Amérique tropi-cale, et dont une ou deux sont cultivées enEurope . Ce sont des arbres ou des arbris-seaux à feuilles alternes , imparipennées, àfolioles subalternes, coriaces ou submem-branacées, la terminale distante de la der-nière paire; à stipules tantôt nulles, tantôtdécidues ou persistantes, spinescentes ; àinflorescence en panicule racémeuse ; ra-cèmes axillaires ou terminaux, fascieulés-ramifiés ; à fleurs sessiles ou très briève-ment pédicellées ; à bractées aiguës, à brac-téoles géminées, courtes, orbiculaires ouovées, apprimées sur le calice ; à pétales ,surtout l’étendard , velu extérieurement ;ovaire velu ; le légume ordinairement giabre,monosperrae, indéhiscent, réniforme, co-chléi-ou falciforme. (C. L.)

*DREPANOCERlJS (Sph ravov , faux ; x«"paç, antenne), ins. —Genre de Coléoptèrespentamères, famille des Lamellicornes, tribudes Coprophages, établi par Kirby ( Zoologi -cal Journal, vol. XII, pag. 521, pl. 14, fig. 2).Ce genre a été adopté par MM. Hope et deLaporte , qui y rapportent les D. Kirbyi H**impressus et furcifer L., tous trois originairesdu cap de Bonne-Espérance . (C.)

DRÉPANOPHALLE. Drepanophyllu*(<$pe7ravov, faux ; yxiWov , feuille: feuille enfaux), bot. cr. —Richard a fondé ce genreremarquable (in Hook. Muc.exot ., t. 145)sur une des plus belles Mousses de toute lafamille, qu’il avait lui-même rapportée del’ile Bourbon. Cette Mousse acrocarpe, dela tribu des Fissidentées, avait d’abord été

placée avec doute parmi les Dicranes (Hook-loc. cit ., t. 82), sans doute parce que laforme et la disposition distique de ses feuillelui donnent quelque ressemblance avec l eSvrais Fissidents que les bryologistes angla 15ne distinguaient point alors du premier deces genres. Voici à quels caractères on rC"connaîtra celui dont il s’agit: Péristome pni

ou simplement formé d’une membranecourte, annulaire , déchirée, blanchâtre»partant de la couche celluleuse intérieur 6de la capsule. Celle-ci est droite, égal 6 ’ovoïde-globuleuse, lisse et longuement p e “donculée. Opercule court, conique, déprim 6 *Coiffe (mentionnée ici pour la premièrelongue, subulée, rongée à la base, tombaide bonne heure, d’abord entière , puis fendu 6latéralement selon une ligne qui tourne 6nspirale. Inflorescence dioïque(?) terminai 6.Fleur femelle composée d’environ dix pistd 5sans paraphyses. Les organes que l’on a P fl *jusqu’ici pour des fleurs mâles, mais d°ula nature paraissait fort ambiguë à Brinlui-même , ne sont probablement que dgemmes ou des propagines, analogues à ceu^que l’on rencontre dans d’autres Mousseschez un grand nombre d’Hépatiques. N 0111 ’les avons décrits ailleurs (F~. Ànn. sc. n al "avril 1835, n° 1). Les individus femed e ^

de cette magnifique Mousse sont trèsen fruit. M. Leprieur en a rapporté

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grande quantité dans cet état et nous a »à même de concourir avec lui à la répandans les herbiers, dont elle doit faire r° rt \ gment. Parmi les échantillons communifl upar ce voyageur, il s’en trouvait quel<I ü