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Tome cinquième.
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°bscura Meig. (Musca hamata Fall.), que l’onlr ouve aux mois d’août et de septembre surfleurs du Lierre. (D.)

*DRYMIPHYLLUM , Burch. bot. ph. —fyn. de Feirobium , R. Br .

DRYMIRRHIZÉES. Drymirrhizeæ. bot.Ph - — Synonyme d’Amomées.

DRYMIS. bot. ph. — Foy. drimys.

’DRYMODA (<îf>vf*o)<ÎY};, rempli de forêts ;habitat ). bot. ph. — Genre de la famille^s Orchidacées, tribu des Épidendrées ,formé par Lindley (Sert. Orch tom. VIII,[' c.), pour renfermer une petite planteepiphyte de l’Inde . Elle est pseudo-bul-heuse, et paraît aphylle. Les scapes sont^dicaux, engainés, uniflores. (C. L.)

’DRYMODES, Gould. ois. — Syn. ü’Hy-l °<ies , Gould. (G.)

'ftRYMOICA, Swains . ois. — Syn. de Mé-r, °n. Le Malurus macrourus est le type du^ e nre.Ce mot est encore syn. de Stipiturus,hess. et Cysticola, Less. (G.)

DRYMOiYAX, Glog. ois. — Syn. de Ty-fon. (G,)

DRYMOXIA (Jpvpvv, wvoç, forêt ; habitat8Ur les arbres), bot. ph, — Genre de la fa-fodle (i es Gesnériacées, tribu des Épisciées,^ r êé par Marlius (IVov. yen. et sp., III, 57,^*4), et renfermante ou 7 espèces, sous-ar->r ‘ s seaux grimpant sur les arbres ou ram-^ant sur t erre <] a ns l’Amérique tropicale.e sont des plantes intéressantes, et dontont été introduites dans nos serres, les• bicolor Mart., et punctata Lindl. Les tigessont flexibles, à épiderme luisant ou fine-ent velu, quelquefois visqueux ; les feuillesImposées, pétiolées, dentées, subcharnues ;

. s Pédoncules axillaires , solitaires , courts ,^ ct éés, mouchetés. (G. L.)

u ^RYlROPfllLA, Temm. ois. — Syn. dee ~Mouche. —Sw., syn. de Fourmilier.

a ÛBYmophILA ( (îpjfxoç , forêt; yD.oç ,tï 0 \ Bor * Pfl * — Une petite herbe pérenneà ^ v ée dans nie de Diémen a servi de typelîle °h- Brown (Prodr ., 292) pour l’établisse—

des c Ce genre P lace dans Ia fami,!eihi rïl '* ac ® cs » tribu des Convallariées. Lesi Zorne on est rampant, articulé ; la tigerert iïlférieurement » dressée, aphylle,t an j Ue de stipules semi-engainantes, dis-üi v GS * feuil *ée supérieurement, étalée ou,sée ; à feuilles distiques, sessiles, étroi-

tement lancéolées, aiguës, résupinées par latorsion de la base rétrécie du limbe ; à pé-doncules axillaires et terminaux, uniflores,ébractéés, inarticulés; à fleurs hermaphro-dites blanches; à baies pendantes, bleuâtres.

(G. L.)

"DRYMOPHILE. Drymophilus ( Spvpoç ,forêt ; tplloç , ami), ois. — Genre établi parM. Temminck aux dépens du genre Gobe-Mouche. Le type de ce genre est le Mus-cicapa . (G.)

*DR YMOPHLOEUS (<W°s, forêt ; 9 \ot6ç,écorce), bot. ph. — Genre de la famille desPalmées inermes , établi par Zippel (Flora ,1829 , 1, 185 ), et qui est encore trop dou-teux pour pouvoir être admis sans vérifica-tion.

DRYOBALANOPS (ipvç, oç, chêne; Sa-Xavoç, gland; o\j/ t aspect), bot. pii. — Genrede la famille des Diptérocarpées, établipar Gærtner fils ( Carp III, 49, t. 186, f. 2)sur une seule espèce dont il ne connaissaitpas la fleur. C’est un arbre de l’île de Su-matra , dont les indigènes lui donnent lenom de Cupoura. Les feuilles en sont alternes,opposées à la base des ramules, très en-tières, coriaces; les stipules caduques, leslacinies calicinales égales, dressées en cinqailes foliacées ; le tube cupulaire (unde no-men ); la capsule vasculaire. Ce genre, parses caractères, paraît suffisamment distinctdu Dipterocarpus du même auteur. Le D .aromatica fournit au commerce un camphretrès estimé. (G. L.)

DRYOBATES,Boié. ois.— Foy. pic.

DRYOCOPUS , Pr. Max. ois. — Foy. pi-cucule. — Boié, syn. de Pic. (G.)

'DRYOCTENES (fyvç, bois dur; xrelvœ,je fais mourir, je tue), ins. — Genre de Co-léoptères subpentamères ( tétramères de La-treille) de la famille des Longicornes , tribudesLamiaires, établi par M. Serville (Ann.de la Soc. eniom. de France , t. IV, p. 27), quilui donne pour type une espèce du Brésil , leD . caliginosus Dej.-Serv., qui avait été pu-bliée antérieurement par Germar sous lenom de Lamia scrupulosa . VAcanthocinustardigradus Lacord. (Calai, de Dej.), origi-naire de Cayenne , en doit faire aussi partie.

Ces Insectes se tiennent blottis pendant lejour sur les troncs d’arbres, et fréquemmentsur ceux à demi consumés par le feu, avecleurs antennes ramenées sur le dos. Us se