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DRY
DRY
laissent tomber lorsqu’on veut les saisir, etmarchent rarement ; leur démarche du resteest pesante. (G.)
*DRYOMYZE. Dryomyza (êpvov , bois;,uvÇû> , je suce), ins. — Genre de Diptères,division des Brachocères, famille des Athé-ricères, tribu des Muscides, établi par Fallenet adopté par Meigen, ainsique par Latreilleet M. Macquart. Ces Muscides vivent parti-culièrement dans les bois, et déposent leursœufs sur les ordures, les fruits gâtés, et prin-cipalement les Champignons pourris, danslesquels se développent leurs larves. M.Mac-quart en décrit 4 espèces, dont la plus com-mune est la D. flaveola Meig. ( Musca id.Fabr., Dryops communis Rob. Desv.). (D.)
DRYOPE, Rob. Desv. ins. — Syn. deDryomyza, Fall. (D.)
*DRYOPEIA, Thouars. bot. ph. —Syn. deDisperis, Swartz.
DRYOPHILAX. rept. — Genred’Ophi-diens établi par Wagler, et qui appartientaux Couleuvres du groupe des Coronelles .
oy. COULEUVRE. (P. G.)
*DRYOPIIïLE. Dryophilus (<îpvç , chêne ;<pàé(a , j’aime), ins. — Genre de Coléoptèrespentamères, famille des Serricornes, tribudes Ptiniores, établi par M. Chevrolat, quien a publié les caractères, et donné la figuredans le Magasin zoologique de M. Guérin,année 1832, notice 3 , pl. 3. Ce g. est fondésur un petit insecte trouvé par l’auteur dansles environs de Saumur , et ayant, dit-il, laforme et la taille de YAnobium peninax. Ille nomme par cette raison D. anobioides, etpense que le g. auquel il sert de type doitêtre placé entre les Anobium et les Hedobia.M. le comte Dejean , dans son dernier Cata-logue, regarde cet insecte comme identiqueavec Y Anobium pusillum de Gyllenhal. (D.)
*DRYOPHILUHf chêne ; ? aéco,
j’aime), bot. ph. — Genre de Champignonsde la famille des Gastéromycètes Sclérotiées,établi par Schwein ( l'rans. Am. philos. Soc.,IV, 268) pour de petits Champignons quicroissent sur le Quercus borealis, et ont pourcaractère d’être spadicés, sessiles o» portéspar une papille basilaire. Ce genre est en-core à peine connu.
*DRYOPHTHORIDES. ins.— Troisièmedivision des Rhynchophorides de Schœnherret faisant partie de la famille des Curculioni-des gonatocères. L’auteur lui a donné pour 1
caractères : Antennes courtes ; funicule de4 articles ; trompe presque pliée ; pygidiurocaché par les élytres. Elle ne se compose quedu seul genre Dryophthorus. (C.)
'DRYOPTHORUS ( Jpvç, bois , chêne ;<p0opoç, destruction ). ins. — Genre de Co-léoptères tétramères, famille des Curcu-lionides gonatocères, division des Dryopb-thorides, proposé par Schuppel et adoptépar Schœnherr [Dispositio melhodica , p. 332,Synon. g en. et sp. Carcul. , t. IV, p. 1088 ). Cetauteur rapporte à ce genre 4 espèces, parmilesquelles nous citerons le D. lymexylonFab., qui se trouve dans toute l’Europe; dn’est pas rare aux environs de Paris ; on letrouve à l’extrémité des branches sèches desarbres séculaires de nos forêts. Sa larve serencontre en même temps que l’insecte au mi'lieu de ces branches. La deuxième espèce estoriginaire des États-Unis , la troisième desîles Sandwich, et la quatrième de Madagas-car . Leur taille est de 3 à 5 millimètres. (C.)
DRYOPS (nom mythologique), ins.Genre de Coléoptères pentamères, famill edes Clavicornes, tribu des Leptodactyles deLatreille, établi par Olivier et adopté partous les entomologistes , mais dont la plu~part ne le connaissent que sous le nom deParnus , comme nous le verrons plus bas.Olivier a publié pour la première fois lescaractères de ce g. dans le vol. VI, pag. 297»de Y Encyclopédie méthodique ( Entomologie ) »qui porte la date de 1791. Il lui donne pourtype le Dermeste a oreilles de Geoffroy(Dermestes auriculatus) , petit Coléoptèred’une forme oblongue, entièrement d’un gr‘ ssoyeux, à démarche lente, qu’on trouvecommunément sur les bords des eaux dansles environs de Paris . Cet insecte n’est re'marquable que par la structure singulière & eses antennes, qui ressemblent un peu à cellesdes Gyrins. Elles sont plus courtes que l atête, quoique composées de 9 à 10 articles jles 6 ou 7 derniers forment une petite mas*sue presque cylindrique, légèrement dente een scie, et un peu courbe. Cette massue estenveloppée en partie par le second article»très dilaté, en forme de demi-entonnoir ;sorte que, quand l’insecte vient à baisser sesantennes pour les loger dans une fosset tedisposée pour les recevoir au-dessous d eSyeux, on n’aperçoit plus en saillie, de chaq uecôté de la tête, que le second article, d u *