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Tome cinquième.
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Présente alors l'apparence d’une oreille. —Olivier réunit au Dryops auriculatus unea utre espèce qu’il nomme Picipes /mais quiappartient aujourd’hui au genre Potamo -Philus.

Fabricius,en s’emparant du g. Dryops d’O-Üvier, adopté par Latreille, a jugé à propos4’en changer le nom en celui de Parnus danss on Entomologie systématique , dont le pre-mier volume n’a paru qu’en 1792, un anPlus tard par conséquent que la publication^ Olivier. Cependant le 110 m de Parnus aPrévalu, non seulement à l’étranger, ce quip ’est pas étonnant, mais en France , malgréie s protestations de Latreille. Toutefois, dansn °tre impartialité, nous avons cru devoir Pro-cter de cette occasion pour restituer au g.^°nt il s’agit le nom qui lui a été donné pars °u véritable fondateur.

Le g. Dryops (Parnus , Fabr.) renfermeraitau jourd’hui, d’après le dernier Catalogue dele comte Dejean, 14 espèces, dont 7 d’A-mérique et 7 d’Europe . Parmi ces dernières,P°Us ajouterons à l’espèce déjà citée, la-J^elle correspond au Parnus prolifericornisa ^r. , le Dryops Dumerilii Latr., qui ser °uve en Espagne et dans le midi de la** a nce. (D.)

Rryops ( nom historique), ms. — Nomnn é par Olivier à un g. de Coléoptères

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il est question dans l’article précédent,Que Fabricius a transporté à un autre

r e du même ordre d’insectes, qui appar-à la famille des Sténélytres et à la tribuOEdémérites de Latreille. Ce g., qui est^^ mem ^ rement de ce l u i d’OEdémèreHvier, n’a pas été reconnu par Latreille.j * comte Dejean, dans son dernier Cata-^§Ue } n’y rapporte qu’une seule espèce , leP ryo Ps femorata Fabr. ( OEdemera femora -j, l* v 0, qui se trouve en Suisse et dansla France . (D.)

I °RYOSCOPES, Boié. ois. — Syn. de

CUbla. Foy. PIE-GRIECHE. (G.)

i f **YosPïZA,Keys.ois.— Syn. deFrin-

^jnella Gm. Foy. TARIN. (G.)

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P ^YOTOMÜS, Sw. ois. — Syn. de Pic,

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q Ue U ^fiTES ( «îpvTTETyîç, épithète par la-pe]^ 6 ° n dési gne l’olive verte, qui rap-Pij. _ Un peu ,e fruit de notre genre), bot.cé es P enrc de la famille des Euphorbia -’ a fleurs dioïques, à calice 4-6-parti,

renfermant, dans les mâles, 4-6 étamines sail-lantes, insérées sur le pourtour d*un disquesinueux; dans les femelles, un ovaire portésur un disque glanduleux, creusé de 2 logesbi-ovulées, surmonté de deux styles courts,terminés chacun en un stigmate échancré.Le fruit est un drupe le plus souvent l-lo-culaire et 1-sperme par avortement. Les es-pèces connues, au nombre de 3, sont des ar-bres ou des arbrisseaux des Antilles , à feuil-les alternes, accompagnées de très courtesstipules, coriaces, entières ou légèrementdentées, glabres, luisantes, veinées ; à fleurspelotonnées en faisceaux axillaires. (Ad. J.)

4 DRYPIDÉES. Drypideœ. bot. ph. —M. Fenzl, qui récemment a remanié lagrande famille des Caryophyllées en propo-sant une circonscription et une division nou-velles , la partage en trois tribus, dont latroisième, celle qu’il nomme ainsi du genreDrypis , qui lui sert de type , se fait remar-quer par le mode de déhiscence de sa cap-sule rompue transversalement vers le mi-lieu. (Ad. J.)

DRYPIS (Spv 7tto, j’égratigne), bot. ph.— Genre de la famille des Caryophyllées ,type de la tribu des Drypidées, formé parMicheli ( Gen ., 24, t. XXIII), sur une petiteespèce pérenne, très rigide, luisante, gazon-nante, croissant dans le midi de l’Europe etle nord de l’Afrique . La D. spinosa est cul-tivée dans quelques jardins. Les tiges et lesrameaux en sont quadrangulaires, fragiles ;les feuilles opposées, subulées, spines-centes ; les florales ovées , épineuses-den-tées ; les fleurs petites, d’un roux pâle, sub-sessiles,et disposées en cymes corymbiformes,serrées. (C. L.)

DRYPTA (5pv7TTo>, je déchire), ins.—Genre de Coléoptères pentamères, familledes Carabiques , tribu des Troncatipennes ,établi par Fabricius, et adopté par tous lesentomologistes. Le dernier Catalogue deM. Dejean en désigne 8 espèces, dont 2 d’Eu-rope, 2 du Sénégal , 3 des Indes orientales et1 de la Nouvelle-Hollande. Celles d’Europe se trouvent principalement dans sa partieméridionale. La Drypta marginata Fabr.,type du g., se prend quelquefois aux envi-rons de Paris . Elle habite les bois humideset marécageux. Elle est d’un vert bleuâtre ,avec la bouche, les antennes et les pattesd’un rouge fauve. (D.)