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Royena, L. (Staphylodendron, Herm.)— Dicli-damhera , Mart. — Thuraria , Mol. — Cyna,Lour.— Gœizea , Wydl. (Ad. J.)
ÉBÈNE, moll. —Nom vulgaire d’une esp.du g. Cérilbe.
ÉBÈNE, bot. ph. — oy. plaqueminiere l maba.
ÉBÉNIER. bot. ph. — Nom vulg. d’unees pèce du g. Plaqueminier. On appelle en-core Faux-Ébénier le Cylisus laburnum.
EBENOXYLON, Lour. bot. ph. — Syn.de Maba , Forst.
EBENES . bot. ph .—Koy. anthyllis.*EBERMEYERA (nom propre), bot. ph.-"Genre de la famille des Acanthacées, tribuNelsoniées, formé par Nees (in Wall.as. rar. t III» 79) et ne comprenant quedeux espèces croissant dans l’Inde . Ce sontdes plantes herbacées, à feuilles opposées-Pétiolées , ©blongues ou ovées ; à fleurs al-ternes, bibractéolées, solitaires dans les ais-ées des bractées, à pédicelles connés à labase avec celles-ci, et formant des grappesterminales , assez courtes. (C. L.)
ÉBOIJRGEONNEUR. ois. — Un desri °ms vulg- du Bouvreuil.
‘ÉBRACTÉÉ. Ebracieatus. bot. — Cette^PUhète sert à désigner les végétaux dépour-vus de bractées.
*ÉBRACTÉOLÉ. Ebracteolatus. bot. -donne ce nom aux parties des plantessont dépourvues de bractéoles.*EBURIA ( ebur , ivoire ). ins. — Genre deColéoptères subpentamères, famille des Lon-^oornes, tribu des Cérambycins, créé parServille ( Ann. de la soc. eniom. de* ra nce , tom. III, pag. 8). L’auteur y rap-P°rte les Slenocorus quadri-maculatus , sex -^latus, lineola Fab., le Cerambyx stigma^ v< » et YEb. morosa Dej.-Serville. LesPremiers, qui ont l’extrémité des cuis-it 8 des quatre pattes antérieures munies,e chaque côté, de deux épines d’inégale° n §ueur> rentrent dans sa première divi-Sl0ïl > et la dernière, dont les cuisses sontUtiques, forme le type de sa deuxième di-ls >on. m. Dejean, en adoptant ce genre dans. 0!i Catalogue, y rapporte 28 espèces, tou-s d’Amérique. Le nombre des espèces con-Ues dépasse maintenant 50.
L es Eburiu sont d’une taille assez élevée^ svelte ; leur couleur prédominante est lerun clair, le brun foncé ou le cendré. Leurs
élytrès, tronquées à l’extrémité et muniessur chaque angle terminal d’une longueépine, portent constamment des taches enrelief d’un jaune d’ivoire; ces taches sontsouvent doubles, allongées et entourées d’uncercle noir. D’après M. Th. Lacordaire, leursmœurs différeraient suivant les espèces ; lesgrandes , de forme cylindrique, vivent sousles écorces et dans l’intérieur des arbres ver-moulus ; celles à corps plus aplati et à ély-tres moins dures se tiennent fixées auxfeuilles avec les antennes abaissées le longdu dos ; celles-ci s’échappent avec rapiditéet se laissent tomber à terre, lorsqu’on vientà les toucher. Toutes produisent avec le cor-selet le son particulier aux Cérambycins.(G.)
*ERIIRIPHORA ( mot hybride : ebur ,
ivoire ; yopîw, je porte), ins. — Genre de Co-léoptères pentamères, famille des Maiaco-dermes, tribu des Clairones, établi par M. lemarquis Maximilien Spinola, dans un ou-vrage récent, intitulé : Essai monographiquesur les dénies, tom. I , pag. 290, tab. XX,fig. 3. Ce g., d’après la classification de l’au-teur, appartient à la sous-famille des Clérites-Cléroides ; il est fondé sur une espèceunique qu’il nomme Rechei , du nom deM. Reiçhe, qui la lui a communiquée. Cetteespèce est de Madagascar . (D.)
ÉBURNE. Eburnœa (ebur, ivoire), moll.
—Le g. Éburne, créé par Lamarck , en 1801,dans son Système des animaux sans vertèbres ,est composé d’un petit nombre d’espèces deBuccins de Linné. Presque tous les zoologis-tes rejetèrent ce g. comme inutile, et en effet,ses caractères ne diffèrent pas d’une manière
suffisante des autres Buccins. On éprouva ce-pendant de l’incertitude à son égard, jusqu’aumoment où les observations de M. Sowerbypermirent enfin d’asseoir à son sujetune opi-nion définitive. M. Sowerby s’aperçut quel’une des espèces de Lamarck,celle qui serldetype à son g., le Buccinum glabratum , apparte-nait au g. Ancillaire, et il fut conduit à celteopinion par des espèces intermédiaires,nouvellement découvertes , et dans lesquel-les on voit l’ombilic columellaire diminuerinsensiblement. Un peu plus tard, MM. Quoyet Gaimard firent connaître l'animal d’uneautre espèce d’Éburne , le Buccinum spi -ratum de Linné ; cet animal se trouva tout-à-fait semblable à celui des Buccins, etl’opercule de cette espèce ne diffère en