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vent volubiles , rarement suffrutescents,droits, la plupart lactescents ; à feuilles op-posées ; à fleurs apparentes, blanches oupourpres. VE. biflora est le type de cegenre. On en connaît en tout une vingtained'espèces.
ECI1IUM, Tournef. bot. ph. — Nom latindu g. Vipérine.
ÉCHIURIDES. Echiuridea (exiç . épine;ovpoc, queue), annél. — Nom que M. deBlainville donne à la famille qui comprendles genres Thalassema ou Echiurus et S ter -naspis. Ses caractères sont : Corps assezcourt, cylindrique, sacciforme,composé d’unassez petit nombre d’articulations peu sen-sibles; bouche et anus terminaux; appen-dices formés de soies rétractiles disposées parpaires sur quelques anneaux seulement.
G. Cuvier place ces animaux parmi lesEchinodermes sans pieds. Mais l’étude deleur organisation a depuis longtemps démon-tré à MM. Savignyetde Blainville que ce sontdes Annélides du groupe des Chétopodes-Abranches, et de nouvelles observations publiées depuis lors sont venuesconcorder avecleur manière de voir. Le type de cette fa-mille est un Ver assez commun sur nos côtesde l’Océan et de la Manche, appelé Thalas-sema echiurus par les auteurs. On lui rap-porte aussi plusieurs espèces nominales.
roy . THALASSÈME. (P. G.)
ECHllIRCS. annél. —Syn. de Thalassema.
*ECHMATACAl\THÉES. Echmatacan-theœ. bot. ph. —Tribu de la famille des Acan-thacées ( voy. ce mot ), caractérisée par laprésence du rétinacle sous chaque graine.
(Ad. J.)
"ECHTHRUS (ixQpoç , ennemi ). ins —M. Gravenhorst ( Ichneumonologia euro -pœa, pars III, p. 861, 1829) a indiqué sousce nom l’une des divisions du g. Xorides ,de l’ordre des Hyménoptères Térébrans , fa-mille des Ichneumoniens. Les Echthrus sontcaractérisés par leur abdomen à pédon-cule court; par leurs ailes à aréole quin-que-angulaire, et par leur tarière longue.On ne cite que trois espèces de ce groupe, ettoutes trois se trouvent en Europe : nousprendrons comme type Y Echthrus reluctatorGrav. ( Ichneumon reluctator Linn.). (E. D.)
ECHTHRUS, Lour. bot. ph.— Syn. d 'Ar-gemone , Tournef.
ECITON. ins. — Latreille (Hist. nat. des
Crust. et des Ins., t. II, p. 313) a créé sousce nom un genre d’Hyménoptères , de lasection des Porte-Aiguillon, famille des For-miciens, et il a ensuite ( G en. Crust., et Ins.,t. IV, p. 129 et 130) réuni les espèces qui lecomposaient aux genres Atia et Myrmica ;mais dans ces derniers temps, M. Lepe -letier de Saint-Fargeau ( Hist. des Hym .,t. I, p. 179, Suit, à Buff.) a rétabli le genreEciton,et le caractérise ainsi : Tête allon-gée; antennes entièrement découvertes; pal-pes maxillaires longs, de six articles; man-dibules linéaires. L’espèce type est YEcitoncurvidentaturn ( Formica curvidentala Latr.)qui se trouve à Cayenne . (E. D.)
*ECKLONIA , Steud . bot. ph.— Syn. deTrianoptiles , Fenzl.
*ECKLONIE. Ecklonia ( nom d’un bota-niste). bot. cr. — (Phycées.) Ce genre, fortcurieux et très distinct, de la tribu des La-rninariées , a été établi par M. Hornemann(Act. Hafniæ , 1828, p. 379, c. ic.), en pre-nant pour type la Laminaria buccinalis Lamx*Les caractères sur lesquels il a d’abord étéfondé, et dont le botaniste danois a donnéune figure, étaient erronés, ainsi que nousnous en étions douté , puisque , contreditsbientôt par Piudolphi, ils ont été dans cesderniers temps remplacés par d’autres , quisont dus à l’observation de MM. Postels etRupprecht ( III. Alg ., t. II). On peut doncaujourd’hui le définir comme il suit : Stip ecylindrique, simple, fistuleux et renflé ausommet en une sorte de massue (d’où I enom vulgaire de Trompette marine , sous le^quel la plante est connue des marins), Q UIs’amincit de nouveau, et se termine par un®lame lancéolée, plane, longue de 5 décimétrès, large de 6 à 7 centimètres. De chaquecôté de cette lame en partent d’autressont horizontales , oblongues , conformée 8comme elle, d’ailleurs très entières, et don-'nant à toute la plante une forme pennee*La couleur, noire en apparence, surtoutaprès la dessiccation, est pendant la vie d’unnoir de sang coagulé. La consistance du stip eest comme ligneuse ; celle de la lame est co-riace. La seule fructification connue consistaen filaments fixés à l’intérieur de la porti° nvésiculeuse du stipe, ou enfoncés dans l apropre substance de la lame. Ces filament 5sont simples, articulés , renflés en forintd’urcéole à chaque articulation ; ils accorn